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Trump si addormenta nello Studio Ovale mentre si parla di carbone: il video virale

6 June 2026 at 15:33

Commander-in-sleep‘ e ‘sleepy Trump‘ – che rievoca lo “sleepy Joe” con cui il presidente Usa apostrofava il suo predecessore – sono i soprannomi che impazzano sui social media dopo che un nuovo video in cui il presidente americano sembra appisolarsi nello Studio Ovale è diventato virale. Il tycoon stava ascoltando una serie di interventi sul carbone seduto alla sua scrivania e in un paio di momenti sembra chiudere gli occhi, abbandonando la testa da un lato. L’episodio è l’ultimo di una serie per il quasi 80enne presidente e si è verificato proprio all’indomani di un’audizione di Marco Rubio al Congresso durante la quale il segretario di Stato ha smentito che il Trump si sia mai addormentato durante eventi ufficiali.

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“Ad aziende vicine a Trump e ai repubblicani contratti miliardari per costruire il muro anti migranti al confine con Messico”

6 June 2026 at 15:10

Procedure più veloci ma meno trasparenti, che fanno accelerare drasticamente la spesa per la costruzione del muro anti migranti al confine con il Messico assegnando contratti oltre 19,4 miliardi di dollari, i più ingenti nella storia del progetto. E a beneficiarne più di tutti sono due aziende legate alla Casa Bianca e al partito repubblicano. A rivelarlo è un’analisi del Washington Post: l’appalto più recente, relativo a un progetto da 2,6 miliardi di dollari, è stato assegnato solo mercoledì. E, secondo il quotidiano Usa, le informazioni disponibili indicano che in alcuni casi i costi sono già lievitati in modo significativo.

In particolare Fisher Sand & Gravel ha ottenuto contratti per un valore superiore a 7,8 miliardi di dollari. Ed è la stessa azienda che si è aggiudicata il maggior numero di appalti per il muro di confine durante il primo mandato di Trump, ottenendo oltre 2 miliardi di dollari. Non solo, lo stesso presidente avrebbe sollecitato i vertici militari ad affidare incarichi all’impresa del North Dakota il cui amministratore delegato Tommy Fisher, è un noto donatore del partito repubblicano. L’altra azienda che si è aggiudicata la fetta più grande è Barnard Construction, che dalla fine dello scorso anno ha ottenuto contratti per 4,5 miliardi di dollari. Anche in questo caso il presidente, Timothy Barnard, è un importante finanziatore del tycoon. Insieme alla moglie Mary, ha donato complessivamente 1,1 milioni di dollari al Trump 47 Committee per la campagna del 2024.

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Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

6 June 2026 at 10:12

Et si la première puissance du monde administrait, mois après mois, la preuve que rien ne tient sans contrepoids — ni la loi, ni la presse, ni la probité ? Dix-huit mois de pouvoir disent moins sur un homme que sur une nation qui découvre, dans l'effacement de ses propres bornes, ce qu'elle valait vraiment.

Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne
Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

On nous a longtemps présenté l'Amérique comme le pays de l'État de droit. C'était son orgueil, et son magistère : elle en faisait la leçon au monde, des chancelleries aux tribunaux. Dix-huit mois après le retour de M. Trump, la leçon se retourne. Ce n'est pas seulement une faute, ni un homme. C'est une démonstration — patiente, méthodique, presque pédagogique — de ce qu'un régime devient lorsqu'on retire un à un ses contrepoids.

Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

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Commençons par les juges, puisque c'est là que tout se joue. Au cœur de l'année 2025, le Washington Post établissait que l'administration n'obéissait pas — ou se voyait accusée de ne pas obéir — à près d'un tiers des décisions de justice rendues contre elle. Des avions d'expulsion qu'un juge ordonne de faire demi-tour, et qui poursuivent leur route. Un homme expulsé par erreur vers le Salvador, que la Cour suprême ordonne de ramener, et qu'on ne ramène pas. Le procédé a un nom dans la bouche des juristes : la désobéissance habillée de droit, qui invoque la procédure pour mieux la vider. Le président de la Cour suprême lui-même a dû rappeler qu'on ne destitue pas un juge parce qu'on conteste son jugement. Quand le gardien de la loi doit rappeler que la loi existe, c'est qu'elle vacille déjà.

Vint ensuite le pardon. Au premier jour du mandat, près de mille six cents condamnés du 6-Janvier graciés d'un trait de plume — y compris les chefs des Oath Keepers et des Proud Boys, ceux-là mêmes qui avaient porté la main sur des policiers. Un haut fonctionnaire de la Justice y a vu un feu vert donné à la violence politique. Puis l'on a démis, rétrogradé, inquiété les procureurs qui avaient instruit l'affaire ; et l'on a annoncé des enquêtes sur d'anciens directeurs du FBI et de la CIA, dont le président disait publiquement qu'ils devraient « payer le prix ». Gracier ses amis, poursuivre ses adversaires : c'est la définition la plus ancienne de l'arbitraire. Elle n'a pas pris une ride.

On a vu aussi le pouvoir s'en prendre, par décret, aux cabinets d'avocats qui l'avaient combattu — Paul Weiss, Jenner & Block, Covington —, leur retirant habilitations et marchés, jusqu'à ce que les tribunaux y voient une rétorsion contraire à la Constitution. On a vu Harvard sommée de céder son indépendance sous peine de perdre deux milliards de dollars de crédits, et un juge fédéral déclarer ce gel illégal, dicté par représailles contre une parole protégée. Quelques grandes maisons ont plié, négocié, donné des gages. L'histoire enseigne que ceux qui s'agenouillent les premiers ne s'en relèvent pas les mieux portants.

La presse, ensuite. Une chaîne poursuivie pour le montage d'un entretien, et sa maison-mère qui finit par verser seize millions de dollars pour solde de tout compte, à la veille d'une fusion qu'il fallait faire approuver. Une agence de presse chassée des lieux officiels pour un mot qu'elle refusait d'employer. Une autorité de régulation qui rouvre des enquêtes contre les chaînes mal-aimées. Rien de tout cela n'est, pris isolément, une censure d'État au sens où l'entendaient les régimes du siècle dernier. C'est plus subtil, et peut-être plus efficace : on ne fait pas taire, on fait payer ; on n'interdit pas, on intimide. Le résultat se mesure déjà à ceux qui se taisent d'eux-mêmes.

Euro numérique : ce que le plafond de 3.000€ dit du projet, par Vincent Clairmont
Le Conseil des gouverneurs de la BCE a fixé, le 24 mars 2026, à 3 000 euros par personne le plafond de détention d’euros numériques retenu pour la phase pilote, programmée au second semestre 2027 sur douze mois, en vue d’une émission effective en 2029. La Bundesbank plaide pour un
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La branche risquée de la Barbell Strategy : Bitcoin, options, capital-risque, par Vincent Clairmont
Vincent Clairmont poursuit aujourd’hui sa “consolidation” sur le portefeuille en Barbell Strategy. La branche risquée représente 20 % de l’allocation, soit 100 000 euros sur le cas type. Son rôle est l’inverse de la branche sûre : encaisser disproportionnellement les discontinuités, au prix d’une volatilité élevée et d’un risque de perte totale
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La branche Barbell sûre de votre patrimoine : or, T-bills, foncier, liquidités, par Vincent Clairmont
Vincent Clairmont continue aujourd’hui son passage en revue de votre stratégie Barbell antifragile en matière de patrimoine. La branche sûre représente 80 % de l’allocation, soit 400 000 euros sur le cas type. Son rôle n’est pas de rapporter : il est de ne pas perdre si le système se disloque. Quatre
Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de VarenneLe Courrier des StratègesRédaction
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Réponse à une lectrice : Livret A, devises, Bitcoin, foncières — quatre précisions sur l’allocation Barbell, par Vincent Clairmont
Une lectrice m’écrit après la chronique de dimanche. Elle a mis en place une allocation Barbell pour son époux il y a un an, elle en est satisfaite, et elle pose quatre questions précises. Elles sont si justes — l’une d’elles relève d’ailleurs une incohérence réelle de ma part — que je
Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de VarenneLe Courrier des StratègesRédaction
Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

Puis l'armée dans les villes. Des gardes nationaux fédéralisés contre l'avis de leurs gouverneurs, envoyés à Los Angeles, à Portland, à Chicago. Des juges, jusqu'à la cour d'appel, pour en dire l'illégalité ; un magistrat pour constater que la troupe avait procédé à des arrestations, réglé la circulation, dispersé des foules — ce que la loi lui défend depuis cent cinquante ans. À la fin de l'année, le retrait. Je veux croire que les institutions ont tenu. Mais on n'envoie pas l'armée contre son propre peuple par mégarde : on essaie, pour voir où sont les bornes. C'est l'essai qui inquiète, plus encore que son échec.

Il y a l'illibéralisme ; il y a aussi, jumelle, la vénalité. Car le même mouvement qui défait les contrepoids politiques défait les contrepoids moraux. Le 17 janvier 2025, trois jours avant de prêter serment, M. Trump lançait une monnaie à son nom — un memecoin — dont une société qu'il contrôle détenait l'essentiel, et dont la valeur de marché frôla cinq milliards de dollars en quelques heures. La plus haute fonction de l'État inaugurée par une opération de spéculation à son profit : il fallait l'oser. On l'a osé.

Le reste a suivi la pente. Une société familiale, World Liberty Financial, sa

A nova definição de “cessar-fogo”: Trump ridicularizado

6 June 2026 at 11:30
“Naquela parte do mundo, um cessar-fogo significa que os disparos são feitos de forma mais moderada”. Como diz? Donald Trump falou com os jornalistas sobre a situação no Médio-Oriente, deixando uma definição diferente sobre “cessar-fogo”. Assegurou que as forças armadas dos EUA poderiam “exterminar todos” no Irão, mas disse que prefere a diplomacia, que continuará a procurar um acordo para travar as ambições nucleares de Teerão. Contou aos jornalistas que as negociações “correram muito bem” – quando, dois dias antes, disse à CNBC que as mesmas negociações com o Irão começaram a ficar “muito aborrecidas” e já nem “quer saber”

Donald Trump annule le concert des 250 ans des États-Unis, faute d’artistes : pourquoi la plupart des chanteurs invités ont lâché le président américain

6 June 2026 at 10:46
Le concert prévu pour les 250 ans des États-Unis n’aura pas lieu. Après le désistement de nombreux artistes pour des raisons politiques, Donald Trump a annoncé l’organisation d’un meeting géant à la place. 

Burying the Cuban Revolution: A task for the left

6 June 2026 at 05:00

It’s quite possible that the Cuban Revolution will soon die. Just over 67 years ago, it burst forth laden with hopes and redemptive promises. Biblical parallels abounded: there were 12 survivors of the Granma — the yacht that transported the fighters from Mexico to Cuba — and a messiah (Fidel Castro) triumphantly entered the new Jerusalem (Havana). A dove landed on his shoulder as he recited the divine word for hours on end, foreshadowing paradise on earth. Meanwhile, on the other side of the water — the Straits of Florida — the Yankee devil threatened this paradise from hell.

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© Norlys Perez (REUTERS)

A pro-government demonstration in Havana, Cuba, on May 22, 2026.

The popularizer of the K-shaped economy: ‘The rich are living a golden age under Trump’

6 June 2026 at 05:00
Peter Atwater, professor of economics at William & Mary, pictured in Washington.

Peter Atwater, a professor of economics at William & Mary in Williamsburg, Virginia, began popularizing the idea of a “K‑shaped economy” shortly after the pandemic began. Analysts were debating on social media what the recovery would look like after the self‑induced coma into which GDP had been plunged, and they floated the usual options: an L (a plunge followed by stagnation), a V (a rebound as sharp as the drop), a W (a renewed recession after a brief uptick)… Though he wasn’t the first to suggest the K. An unknown user — now rebranded as Ivan The K — argued on X (still called Twitter at the time) that the final letter would be a K: meaning some things would recover and others wouldn’t. For Atwater, 65, that message was a revelation that went much further: the more privileged social groups would emerge from the pandemic strengthened in several aspects of their lives, while those at the bottom would be worse off relative to 2019.

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Un juez tumba el veto migratorio de Trump contra ciudadanos de 39 países

5 June 2026 at 20:10

Un juez federal de Rhode Island ha anulado este viernes por "ilegales" las políticas del Gobierno de Donald Trump que pausaron hace seis meses los procesos migratorios y las solicitudes de asilo de personas de 39 países en virtud de su lugar de nacimiento.

En un texto de más de 100 páginas, el juez John McConell Jr. ha señalado que esas políticas de los Servicios de Ciudadanía e Inmigración (USCIS) dejaron a "incontables inmigrantes que vivían en EEUU en un limbo legal indeterminado", y que son "contrarias a la ley, arbitrarias y caprichosas".

McConell ha opinado que USCIS ejerce una autoridad de la que carece y "justifica sus acciones con preocupaciones 'de seguridad nacional' meramente pretextuales, que encubren sentimientos antiinmigrantes que (la agencia) tiene prohibido que influyan en su proceso de toma de decisiones", recogido por EFE.

La agencia pausó la adjudicación de beneficios migratorios para 39 países de África, Asia, Latinoamérica y Oriente Medio, a cuyos ciudadanos se les ha impedido "recibir decisiones finales" sobre sus solicitudes de asilo, permisos de trabajo, tarjeta verde y ciudadanía en EEUU.

El juez ha sostenido que la pausa de USCIS "no puede atribuirse a nada que estas personas hicieran mal, sino que emana solo de la casualidad de su nacimiento", y declaró que la agencia "violó las mismas leyes de inmigración que el Congreso le encargó administrar, así como las leyes administrativas" por las que se rige.

Esas políticas, que incluyen el llamado 'veto migratorio' y una pausa a las solicitudes de asilo, se aplicaron después de que en noviembre de 2025 un ciudadano afgano presuntamente disparara contra la Guardia Nacional en Washington D.C., lo que dejó una agente muerta y otra herida.

El fallo incluye en la explicación del contexto unas declaraciones de la exsecretaria de Seguridad Nacional, Kristi Noem, suscritas por Trump, que recomendó "un veto migratorio en cada maldito país que ha inundado a nuestra nación con asesinos, sanguijuelas y yonquis de la ayuda social", y arremetía contra los "invasores extranjeros".

La mayoría de países afectados por estas políticas eran africanos, y los americanos eran Cuba, Venezuela, Antigua y Barbuda, Dominica y Haití.

La decisión fue celebrada por 'Democracy Forward', una de las organizaciones que representaban a grupos de inmigrantes y trabajadores, incluyendo a la 'Venezuelan Association of Massachusetts' y el sindicato 'Service Employees International Union (SEIU)'.

"Este fallo reafirma un principio básico: que el Gobierno federal no puede suspender las vías de inmigración legales o discriminar contra gente basándose en su procedencia", dijo Skye Perryman, presidenta de 'Democracy Forward'.

Meliá encerra hotéis em Cuba após pressão de Trump

By: ZAP
5 June 2026 at 19:30
A Meliá Hotels International, grupo hoteleiro espanhol, anunciou a cessação imediata dos serviços de gestão e comercialização, bem como da concessão de licenças das suas marcas hoteleiras, em 15 hotéis em Cuba. A decisão, que foi inicialmente comunicada às respetivas entidades proprietárias dos hotéis a 26 de maio e agora confirmada oficialmente, surge na sequência do processo de avaliação de riscos em curso da empresa e reflete o que esta descreveu como a necessidade de garantir um quadro operacional ordenado e sustentável. De acordo com a Euronews, esta medida foi motivada por diversos fatores externos fora do controlo da empresa

ICE to stop reporting migrant deaths after release amid historic rise in deaths in custody

Amid growing scrutiny over the rising number of deaths in immigration detention, the Trump administration has eliminated a policy that required U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE) to investigate and report the deaths of detainees that occurred within 30 days of their release.

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© Jim Vondruska (REUTERS)

Federal agents at a detention center in Illinois, in September 2025.

A journey through the ages of soccer in the United States

The first time U.S. soccer legend Tab Ramos played on a team in the country he had just moved to from Uruguay, Argentina was the reigning champion of the 1978 World Cup and the boy was thrilled that the jersey he was given, the Harrison Rec kit, was orange “like the Dutch one.” Ten minutes in, the coach took him off the field: he was too good to compete with that group. He was 12 years old.

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© George Etheredge (George Etheredge)

The courts at Pier 5 in the Brooklyn Bridge Park, with the Manhattan skyline across the river.

Zelensky a Putin: “Non possiamo aspettare gli Usa per la pace”. E dall’Ue approvano. Così il fronte pro-Kiev prova a escludere il tycoon dai colloqui

5 June 2026 at 15:44

Quello lanciato da Volodymyr Zelensky il 3 giugno durante l’incontro con il segretario generale della Nato, Mark Rutte, sembrava un sassolino in un enorme stagno. Ma l’onda provocata dalle sue dichiarazioni è diventata più alta del previsto e rischia di stravolgere equilibri ormai consolidati, ma anche incancreniti, della guerra in Ucraina. “Purtroppo, al momento non siamo al centro dell’attenzione – ha detto il presidente al capo dell’Alleanza – A mio avviso, l’Iran è la questione numero uno per gli Stati Uniti e poi viene la questione ucraina. Purtroppo, siamo in coda“. Sembrava una semplice lamentela, ma le stesse parole sono state ripetute nella lettera pubblicata e indirizzata direttamente a Vladimir Putin per proporre un incontro bilaterale diretto tra i due leader per arrivare a un cessate il fuoco e a gettare le basi per un accordo di pace: “Constatiamo che gli Stati Uniti sono pienamente concentrati sulla questione iraniana e sarebbe un errore aspettare semplicemente che la guerra in Europa torni al centro della loro attenzione”, ha detto all’omologo russo. Dal Cremlino manifestano disponibilità apparente, ma prendono tempo. Mentre l’Europa cerca di sfruttare l’occasione per tornare ad avere un ruolo centrale.

Le parole di Zelensky manifestano tutta la sfiducia accumulata nei confronti dell’amministrazione Trump. Pur ribadendo che il contributo americano ed europeo rimane fondamentale per la buona riuscita di eventuali colloqui, nella testa del presidente ucraino è maturata la consapevolezza che il conflitto con la Russia non rappresenta più, se mai l’ha rappresentata, una priorità per Washington e che il contributo dato da Trump in alcuni casi è stato addirittura deleterio per la causa ucraina. Così ha messo sul tavolo una carta pesante: l’esclusione del tycoon da un ipotetico processo di pace. “Credo fermamente che gli Stati Uniti d’America siano i più forti tra quelli in grado di incoraggiare Putin a porre fine alla guerra. Ed è per questo che ho sempre sostenuto che la migliore opzione per noi sia il coinvolgimento degli Stati Uniti nei negoziati, insieme all’Europa”, ha premesso nel corso dell’incontro con Rutte. Per poi dire però che “siamo in costante contatto con la parte americana. Stiamo aspettando l’arrivo della squadra di negoziatori, ma ci sta volendo moltissimo tempo. L’Iran è attualmente la questione numero uno per gli Stati Uniti. Sfortunatamente, noi siamo in attesa in questa coda di guerre”.

Solo una boutade, una provocazione? Per niente. Il concetto Zelensky lo ripete anche il giorno dopo nella lettera inviata a Putin: è il tempo della pace, parliamoci io e te senza dover attendere i comodi degli americani, è il succo della missiva. Il Cremlino, un po’ provocatoriamente, ha invitato il capo dello Stato ucraino a Mosca, pur sapendo che si tratta di una pista complicata da battere. È sembrato più un modo di Putin per prendere tempo e non chiudere alla possibilità di un incontro. Anche perché se qualcuno ha tratto giovamento dal cambio di presidenza negli Stati Uniti, quello è proprio il presidente russo che in Trump ha spesso trovato più un alleato che un nemico. E lo suggeriscono anche le parole pronunciate il giorno dopo, nel pomeriggio di venerdì, quando è tornato ad attaccare l’Ue che non ha mai voluto al tavolo negoziale: “Le élite europee stanno provocando un caos nel quale cercano di attrarre sempre più Paesi”, ha detto dalla plenaria del Forum economico internazionale di San Pietroburgo (Spief).

Il tema è già diventato di attualità e ha attirato l’attenzione dell’Unione europea, ormai quasi rassegnata a un ruolo marginale negli sforzi di pace, di mero supporto economico e militare alla resistenza di Kiev. La lettera aperta di Zelensky è “un’altra dimostrazione dell’Ucraina d’interesse genuino per i negoziati e la sosteniamo. L’Ucraina vuole la pace, l’Europa vuole la pace”, ha detto una portavoce della Commissione precisando di non voler entrare nella discussione “su chi debba essere il mediatore”. Se non lo fa Bruxelles, però, ci pensano i singoli Stati membri. A partire dalla Francia che con il presidente Emmanuel Macron dice di aver “sempre sostenuto i negoziati diretti tra l’Ucraina e il Cremlino. Penso che oggi l’Ucraina e la Russia possano costruire sia un cessate il fuoco sia un piano di pace. Sono gli europei che possono aiutarle in questo, dato che siamo di gran lunga i maggiori finanziatori dello sforzo bellico ucraino. Gli europei devono, a un certo punto, sedersi al tavolo delle trattative per un piano di pace”.

Chi debba rappresentare l’Unione al tavolo è ancora da chiarire, ma dalle ultime dichiarazioni e proposte d’iniziativa, oltre al ruolo ricoperto tra i 27, tra i nomi circolati c’è quello del cancelliere tedesco Friedrich Merz che proprio nei giorni scorsi ha proposto di accogliere l’Ucraina in Ue come “membro associato, ossia con un accordo di associazione più solido dell’attuale, non soddisfando le richieste di Kiev ma mostrandosi, proprio per questo, equilibrato nelle valutazioni. Da Berlino, per bocca del ministro degli Esteri, Johann Wadephul, ci si è limitati, per ora, a dire che “è giunto il momento di sedersi al tavolo delle trattative. Credo che tutti si rendano conto che il conflitto ha raggiunto una fase che necessita urgentemente di una soluzione”. Nessuna candidatura, ma a rendere più chiaro il pensiero di una parte degli Stati membri ci ha pensato il primo ministro ceco, Andrej Babis: “È tempo che l’Europa abbia un ruolo per la pace. Il cancelliere dovrebbe ora prendere la leadership” dei negoziati. Lasciando fuori Trump, s’intende. Sempre che Mosca accetti la sua esclusione.

X: @GianniRosini

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Padellaro, Jebreal, Orsini e Appendino ospiti di Sommi ad Accordi&Disaccordi sabato 6 giugno. Con Travaglio e Scanzi

By: F. Q.
5 June 2026 at 11:16

Ultimo appuntamento di stagione di “Accordi & Disaccordi”, il talk di attualità di NOVE condotto da Luca Sommi: in prima serata sabato 6 giugno alle 21:30.

Ospiti la deputata del Movimento 5 stelle Chiara Appendino, i giornalisti Antonio Padellaro, Rula Jebreal e il professore Alessandro Orsini.

Al centro della discussione i continui tira e molla tra il presidente americano Donald Trump e l’Iran, fra bombardamenti e bozze di accordo minacciate anche dall’atteggiamento del premier israeliano Netanyahu.

Come da tradizione, il direttore de Il Fatto Quotidiano Marco Travaglio e il giornalista Andrea Scanzi analizzano i fatti più importanti della settimana.

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Ações contra o crime na Amazônia podem ser impactadas por medida dos EUA, diz secretária

Doutora pela Faculdade de Direito da Universidade de São Paulo (USP) e pesquisadora sênior no Centro Brasileiro de Análise e Planejamento (CEBRAP), Marta Machado assumiu a Secretaria Nacional de Políticas sobre Drogas do Ministério da Justiça (Senad), em 2023, no primeiro ano do governo Lula.

De acordo com ela, a presença da facção PCC e, sobretudo, da facção CV, que hoje ocupam 344 municípios da Amazônia, se expandiu na região com “retirada deliberada da fiscalização ambiental pelo governo anterior” e abriu espaço para a entrada do tráfico de drogas que atua em conexão com os crimes ambientais e afetam muitas comunidades indígenas, quilombolas e tradicionais tanto pelo aumento do uso de drogas como pelo aliciamento dos jovens pelo crime organizado. 

Para reforçar o combate do crime na região, o governo lançou em meados de maio um programa com orçamento de 209 milhões de reais que une programas de prevenção, com metodologia específica para comunidades indígenas, ao combate por forças policiais, baseadas em inteligência, para desmantelar grupos e retomar os territórios dominados pela facção. 

“A nossa preocupação é não deixar a polícia sozinha, porque a Amazônia, que é um território onde as políticas públicas demoram para chegar. Quando a polícia faz a operação e depois ela se retira, o Estado precisa entrar de uma maneira qualificada, até para que os esforços repressivos da polícia possam ser sustentados no tempo”, diz.

Machado também comenta os problemas trazidos pela decisão dos Estados Unidos de qualificar facções brasileiras como terroristas para, também na Amazônia, onde há intensa cooperação internacional. “A gente fica pensando de quem é o interesse em barrar as nossas medidas de enfrentamento e de cooperação policial, porque inclusive o governo aprovou um pacote de medidas até mais duras sobre as penas para o crime organizado, por exemplo, então não faz realmente sentido”.

Leia aqui a entrevista ou ouça no episódio 63 do Bom Dia, Fim do Mundo, já em todos os tocadores de áudio. 

EP 63 Especial: entrevista com Marta Machado – crime organizado na Amazônia

4 de junho de 2026 · Podcast entrevista Secretária Nacional de Políticas sobre Drogas e Gestão de Ativos do Ministério da Justiça

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Antes de entrar no nosso assunto, secretária, que é o pacote de medidas do governo para combater o crime organizado na Amazônia, gostaria que a senhora comentasse a decisão dos Estados Unidos de classificar facções brasileiras como terroristas. Como isso pode impactar o combate ao crime no Brasil e na Amazônia especificamente? 

Olha, Marina, obrigada por ter tocado no assunto. Essa foi uma medida unilateral dos Estados Unidos que preocupa bastante as autoridades, especialmente quem está empenhado no enfrentamento ao crime organizado. Primeiro porque sabemos que é algo que tecnicamente não faz sentido, de que o terrorismo é um tipo de crime com intenção, com fundamento ideológico ou religioso, e isso é muito diferente do que fazem as facções, que têm um comportamento gravíssimo, é uma grande preocupação do governo, mas tem uma lógica muito diferente do terrorismo, tem uma lógica que é a do lucro. E, do ponto de vista do combate ao crime, é muito preocupante porque tem esse apelo um pouco populista mas, no fundo, o efeito prático disso vai fragilizar justamente o enfrentamento às organizações criminosas, além de ter outros impactos muito graves para o país desde o próprio risco à nossa soberania ao impacto no sistema financeiro. Então, isso é muito grave, e pode ter um impacto real, não só no sistema financeiro, mas em empresas, e que podem realmente afetar a economia nacional. E, por fim, na questão dos vistos para cidadãos, famílias que querem passar férias, questões mais cotidianas podem também ser afetadas. 

E do ponto de vista do combate ao crime organizado é algo muito preocupante diante de todos os esforços que o Brasil vem fazendo para ampliar a cooperação internacional. O Brasil tem um histórico de cooperação internacional policial e os Estados Unidos têm um lugar importante, principalmente pelo fluxo de tráfico ilícito de armas, que vêm para o Brasil, e a Polícia Federal e os órgãos de segurança pública já desenvolvem essa atividade de cooperação policial internacional que agora fica interrompida.

A gente fica pensando de quem é o interesse em barrar as nossas medidas de enfrentamento e de cooperação policial, porque inclusive o governo aprovou um pacote de medidas até mais duras sobre as penas para o crime organizado, por exemplo, então não faz realmente sentido. Dá a impressão de que é para criar uma cortina de fumaça e atrapalhar medidas que estavam sendo muito bem sucedidas, inclusive com a operação Carbono Oculto, que começa justamente a mirar os altos escalões do crime organizado. Todo esse caminho bem-sucedido de finalmente o país enfrentar as organizações criminosas de um jeito mais eficiente, com base em inteligência, mirando os escalões mais elevados do crime, essa mudança unilateral pode afetar inclusive isso.

E isso pode também afetar o combate ao crime organizado na Amazônia com a expansão da presença do PCC e principalmente o CV cada vez maior na região? Quais as medidas que o governo está tomando e o quanto a cooperação internacional é importante?

Bom, a gente acaba de lançar um grande programa, o Território Seguro Amazônia Soberana, mas as ações na Amazônia já são preocupação do governo desde 2023. Quando a gente entrou no governo, havia um grande vazio de fiscalização ambiental na Amazônia, retirada de maneira deliberada pelo governo anterior. Isso já foi muito documentado inclusive a perseguição de gestores e funcionários do IBAMA. Esse vazio obviamente foi ocupado e foi ocupado pelo crime organizado de maneira muito intensa. A rota dos rios amazônicos começou a ser uma das principais para o escoamento da produção de cocaína em países vizinhos que abastece o mercado mundial. Uma parte entra no mercado nacional, outra parte vai ser exportada especialmente para a Europa. 

Quando há a retomada do policiamento na região, com um trabalho importante da Polícia Federal no enfrentamento também ao garimpo, há um número de aumento de apreensões e o diagnóstico de que essa rota está ganhando importância. E hoje o cenário que a gente tem é o que se chama de convergência criminal, porque não dá mais para separar o tráfico de drogas do crime ambiental, do desmatamento e do garimpo, eles estão entrelaçados. Tanto pela logística compartilhada para diferentes atividades ilícitas, e também, especialmente no garimpo, uma conexão também para a lavagem de dinheiro. A gente já atingiu recordes históricos de apreensão de ouro ilegal, de desativação de garimpos, com aquela cena da polícia explodindo as dragas e tal de um combate ao crime que começa muito forte desde 2023.

E a nossa preocupação é não deixar a polícia sozinha, porque a Amazônia, que é um território onde as políticas públicas demoram para chegar. Quando a polícia faz a operação e depois ela se retira, o Estado precisa entrar de uma maneira qualificada, até para que os esforços repressivos da polícia possam ser sustentados no tempo. 

Então, o que a gente conseguiu estabelecer como estratégia nesse programa é justamente uma estratégia integrada em que como primeiro eixo temos um padrão de excelência da atuação da polícia diante do crime organizado, baseada em inteligência e em cooperação interinstitucional e internacional e outros eixos com políticas de proteção e apoio para fortalecer as comunidades e prevenir e atender os que são afetados pelo tráfico de drogas.

Antes de a senhora detalhar os eixos do programa, a senhora poderia explicar um pouco mais como se dá essa cooperação internacional no combate ao tráfico?

A gente tem uma organização na Amazônia, no CCPI, que é o Centro de de comando, de policiamento internacional, com a cooperação de forças da Polícia Federal e da Polícia Rodoviária Federal, com as forças policiais estaduais e dos outros países trabalhando juntos, integrados no mesmo lugar, que é no CCPI, e a gente busca a colaboração com a Interpol para fortalecer o policiamento e as ações na fronteira. 

A fronteira é um lugar muito estratégico, porque a gente justamente impede que drogas, armas, produtos contrabandeados entrem no país. Então, quando eles entram no país, as apreensões são mais custosas, quando a gente evita que ele entre ali, a gente tem um aumento importante da eficiência. Por isso também temos um programa do Exército, o Fronteira Segura, em que também se compartilham informações no combate ao crime organizado.

Secretária, a senhora comentou que a droga que passa pela Amazônia vai prioritariamente para a Europa, e isso é um ponto interessante porque uma das justificativas dos Estados Unidos é que a droga do PCC e do Comando Vermelho, vai parar no território norte-americano, mas pelo jeito não é bem isso, né?

O problema maior que os Estados Unidos têm hoje são as drogas sintéticas, especialmente o fentanil. Então, a gente está falando inclusive de uma epidemia de mortes, que chegou a 100 mil mortes por ano, que é um perfil de problema muito diferente do nosso: quando a gente está falando dessas rotas, a gente está falando basicamente de maconha e cocaína.

O fentanil tem muita produção nos próprios Estados Unidos, no México. Então, a gente não está compartilhando o mesmo problema. Inclusive, a entrada de fentanil é algo que a gente monitora duramente. A gente criou um sistema que é o Sistema de Alerta Rápido para Novas Drogas, o SAR, que a gente institucionalizou no ano passado, que é um sistema de monitoramento nacional para que a gente consiga reagir rápido à eventual entrada dessas novas substâncias no país, que tem casos pontuais, mas a gente vive uma situação muito diferente em relação ao tipo de droga que circula no nosso território. Então, essa é uma afirmação um pouco leviana e que leva pouco em conta as dinâmicas realmente das rotas.

Mas a senhora estava falando do pacote do governo para combater o crime organizado, acho que podemos retomar. 

Então, a gente tem um primeiro eixo deste programa, que é o reforço da cooperação policial de inteligência e das ações e operações policiais. O segundo eixo é o da prevenção, então, a concepção do programa é de que a polícia age de maneira focada nos territórios prioritários, e depois o Estado entra com nossos programas de prevenção primária, para olhar essa questão de uso da substância, o que já fazemos em outras regiões do país com o programa,que é voltado para pais de adolescentes, professores, alunos. A questão do uso de drogas se torna muito importante, porque a passagem das rotas de tráfico faz com que a circulação da droga chegue a comunidades indígenas. Em algumas delas, a gente já tem problema do álcool, que é um problema antigo, um fator de vulnerabilização das comunidades, mas agora a gente vê o crack e a cocaína também entrando. Quando você faz escutas na nas comunidades isso aparece com muita força, a questão da droga entrando nos territórios junto com a violência doméstica e sexual.

Então, a gente reforça essas políticas de prevenção universal adaptando as metodologias conhecidas para trabalhar com comunidades indígenas, com comunidades tradicionais. E também entramos com outra política pública, o Pronasci Juventude, um programa que foca na prevenção ao aliciamento da juventude pelo tráfico. Esse é um programa que a gente tem tradição, o próprio Pronasci tinha um programa de prevenção focado em jovens de periferias, mas essa é a primeira vez que a gente está adaptando esse programa para olhar para as juventudes indígenas, para as juventudes quilombolas e ribeirinhas.

E temos também o terceiro programa, o CAIS, Centros de Acesso ao Direito e Inclusão Social, que olha para a questão do uso de substâncias, do estigma dos usuários das vulnerabilidades ligadas aos mercados de drogas que dificultam o acesso aos serviços de saúde. O CAIS é uma rede nacional robusta que a gente está implantando neste governo, a gente vai terminar o governo com 420 CAIS no país, e também é a primeira vez que a gente tem o CAIS Povos Indígenas, em que esse serviço, que normalmente é muito urbano, vai atender comunidades indígenas, e a gente tem aí também um esforço de adaptação, a gente tem trabalhado junto com a Fiocruz, que tem uma grande área de saúde indígena para adaptar as metodologias para comunidades indígenas.

E esse programa tem um diferencial que é levar também a inserção produtiva, levar também o apoio a uma cadeia da sociobio economia que seja da vocação dos territórios indígenas, para que as pessoas tenham alternativa de renda. O nosso diagnóstico é que, muitas vezes, as comunidades são empurradas para essa colaboração com o mercado ilícito, por falta de oportunidade. Então, o programa também envolve uma parceria com o Ministério da Indústria e Comércio, a Secretaria de Economia Verde, para que, nos territórios em que a gente atue, a gente também fortaleça as alternativas de renda. 

Esse foco na juventude é muito importante porque a gente tem um cenário demográfico invertido nas comunidades indígenas, com uma população jovem muito maior e que está atingida pela falta de perspectiva. Tem uma questão importante de aumento de suicídio entre jovens indígenas, um problema do álcool e das drogas chegando com muita força, e um problema de aliciamento desses jovens que são recrutados pelo tráfico para carregar barcos, são recrutados muitas vezes para caminhar na floresta. Quando o rio fica baixo, muitos jovens indígenas que sabem se movimentar na floresta são aliciados para caminhar carregando droga, por exemplo. Muitas vezes eles são pagos em pasta base e o que acontece? Eles voltam para a comunidade e acabam distribuindo a droga na comunidade, uma situação dramática que vem causando muita desestruturação nos territórios indígenas.

Esses programas já estão sendo implementados ou ainda estão no papel?

O Pronasci já está acontecendo no Amazonas, em quatro municípios: Barcelos, São Gabriel da Cachoeira, Santa Isabel do Rio Negra e ali, na tríplice fronteira, em Tabatinga, que é um ponto muito forte de atenção. A gente está focando, nesse primeiro momento, a nossa intervenção no crime organizado ao redor de territórios indígenas mais vulneráveis. 

Todas as nossas escolhas de territórios prioritários seguem uma metodologia que a gente desenvolveu junto com o escritório da ONU, que é um índice de vulnerabilidade territorial diante do crime organizado. Esse índice é composto por indicadores de segurança pública – históricos de apreensão, mapas de satélite para ver pistas de pouso, rotas – e por indicadores sociais que medem, digamos assim, a força do território para resistir às investidas do crime organizado. Então, a gente vai olhar também a degradação ambiental, a regularização fundiária.

O programa abrange sete macro-territórios com 42 municípios com índice de alta vulnerabilidade diante do crime organizado, quase 30 etnias e comunidades indígenas, para os quais destinamos um investimento, nessa primeira fase, de 209 milhões de reais. 

E, claro, a gente espera expandir. Acho que o índice é muito bom para a gente ter uma ferramenta para guiar as políticas públicas. E a ideia é que esse índice seja usado por nós, mas por outros gestores, pela filantropia, para olhar quais territórios estão mais ameaçados pelo avanço do crime organizado. Então essa é só a primeira fase do programa, que vai continuar e chegar às comunidades que precisam dessa proteção.

Secretária, um ponto do programa especialmente complexo é a retomada dos territórios ocupados pelo crime. Lembro aqui o caso do território dos Yanomami ocupado pelo garimpo, um processo em que o governo investiu muito e foi muito difícil, ainda tem crime organizado por ali. E a participação do Exército foi menor do que se esperava, como a gente mostrou em reportagens. A senhora pode comentar como são pensadas essas retomadas e qual o papel do Exército nesse plano?

Olha, a gente tem um diálogo do Exército, inclusive, tem um programa integrado de proteção às fronteiras que é conduzido pelo GSI, então eles estão nessa discussão, mas o Exército tem um papel de policiamento local na Amazônia, onde as coisas são muito longínquas e a logística é difícil. Então ele faz parte dessa articulação, mas a gente entende que precisa de investigações com mais inteligência policial com mais integração das forças estaduais, que é um modelo que é muito bem sucedido da Polícia Federal, que lidera as operações integradas também em diálogo com o Exército e o Programa de Proteção da Fronteira.

Agora, falando da ideia da retomada que se dá em territórios ocupados pelo crime que muitas vezes têm um vazio de políticas públicas e são utilizados para esconder a mercadoria ilícita se aproveitando das dificuldades da fiscalização. Então, é necessário esse esforço inicial de enfrentamento e desarticulação do crime organizado, garimpo, rotas de tráfico, e em seguida, a entrada qualificada do Estado, com as políticas públicas, com o apoio à socioeconomia, é nesse sentido que a gente está falando de retomada de território. E isso também em regiões em que está acontecendo um processo formal de desintrusão.

A senhora falou dessa relação entre o crime ambiental e o crime comum. Um potencializa o outro? É um crime de oportunidade em que eles aproveitam a rota ou tem mesmo algo planejado na junção desses dois crimes? 

Acho que a gente tem que entender que o crime organizado tem essa a lógica do lucro que a gente estava falando no começo da nossa conversa. Então, quando o crime vê oportunidade de expandir os seus negócios, isso vai acontecer num determinado momento, é a mesma lógica que a gente vê na atuação do crime organizado nos combustíveis adulterados, uma lógica quase empresarial de diversificar aí a sua atuação.

Especificamente em relação à Amazônia, existe um elemento que influencia nessa diversificação, que é a questão da logística muito difícil. Quando a gente olha as políticas públicas, elas demandam muito mais para chegar ali,tem até algo que se chama de custo Amazônia porque para você chegar em uma comunidade indígena, às vezes você tem que ter sete horas de barco, que também impactou nesse processo de otimização do crime organizado nesse compartilhamento de logística. Se eles vão montar um barracão que tem internet, iluminação e já precisam fazer chegar combustível, compensa mais unir atividades ilícitas.

Outro elemento é o papel do ouro e do gado na lavagem de dinheiro. A gente tem aqui uma diretoria na Senad que é a diretoria de gestão de ativos que leiloa bens apreendidos do crime organizado destinando os recursos ao Fundo Nacional Antidrogas tanto para qualificar mais as polícias, como para fazer projetos de prevenção. E a gente começou a notar, que os nossos leilões, normalmente de imóveis, agora tem cada vez mais gado. E sabemos que o gado também é usado no desmatamento, então, essa conexão se torna intrincada, é isso que internacionalmente se chama de convergência criminal. 

No ano passado, o Brasil, França e Marrocos apresentaram na Conferência da ONU sobre entorpecentes a primeira resolução que pauta os impactos do tráfico de drogas no meio ambiente: as rotas de tráfico e as pistas de pouso ligadas ao desmatamento, a conexão do crime de tráfico com garimpo, extração de madeira, pesca, sempre com impactos ambientais. São crimes conectados para os quais se costuma oferecer respostas compartimentadas. E o enfrentamento a essa convergência criminal também exige que os órgãos do governo estejam alinhados, que as políticas estejam alinhadas, não posso mais olhar para a Amazônia e achar que a política de combate ao desmatamento vai estar longe da política de enfrentamento ao tráfico de drogas. 

Uma última pergunta, secretária. Na Amazônia, a gente vê que no caso de violência contra os indígenas, de conflitos de terra, de violência policial, e do garimpo, por exemplo, quase sempre há a presença de prefeitos e de deputados que atuam na região. Eu queria saber se as conexões políticas também entram nessas investigações sobre o crime organizado. 

Concordo com você, eu participei recentemente da formulação do índice transnacional do crime organizado e um indicador de maior peso nesse índice de avanço do crime organizado é justamente a corrupção dos agentes públicos. Porque aí é onde realmente o crime organizado consegue chegar mais longe nos seus mecanismos de lavagem de dinheiro, de burlar o sistema oficial. Essa dimensão é fundamental, vira e mexe a gente fica sabendo de operação que ia acontecer no garimpo e, no dia anterior, as dragas foram retiradas, então esse ainda é um desafio, lidar com o vazamento de informação e a corrupção de agentes.Mas como o programa é baseado em inteligência, a ideia de toda a operação conduzida pela Polícia Federal nesses territórios é fazer investigações de fôlego que cheguem nos escalões mais altos e nos tentáculos que estão dentro do Estado.

Trump mostra in verticale la piscina del Lincoln Memorial: “È più grande dei grattacieli”

5 June 2026 at 09:29

Donald Trump, ha presentato la rinnovata “Reflecting Pool” del Lincoln Memorial a Washington, il celebre specchio d’acqua che si estende davanti al monumento dedicato all’ex presidente americano. Il presidente degli Stati Uniti ha mostrato un cartellone che mette a confronto le dimensioni della piscina con quelle di alcuni iconici grattacieli statunitensi, tra cui il One World Trade Center e l’Empire State Building di New York, e la Willis Tower di Chicago.

(Video tratto dal profilo della Casa Bianca su X)

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Trump annulla tutti i concerti per i 250 anni degli Stati Uniti dopo la defezione di vari artisti: “L’attrazione numero uno al mondo sono io”

5 June 2026 at 09:15

Un evento che non è più la celebrazione dei 250 anni di fondazione degli Stati Uniti, perché aleggia l’idea di un maxi comizio Maga, dopo che molti artisti si sono tirati indietro dai concerti organizzati per la festività. Quello in arrivo il 24 giugno è un anniversario già carico di polemiche: America250, uno degli enti incaricati di organizzare i festeggiamenti, è stato istituito dal Congresso dieci anni fa con l’obiettivo di pianificare eventi apartitici, mentre Freedom 250, l’altra organizzazione coinvolta, è stata creata dal presidente e si configura come una partnership pubblico-privata. Proprio a causa della partecipazione di quest’ultima alcuni artisti che dovevano esibirsi ad un concerto durante la fiera – tra cui Martina McBride, i Commodores, Young MC e Bret Michaels – hanno rinunciato citando come motivazione l’affiliazione dell’evento con la Casa Bianca. Ma Trump non arretra e si scaglia contro le cancellazioni degli artisti, celebrando la grandeur dell’evento: “Sono di terza categoria che nessuno vuole sentire e che non fanno altro che lamentarsi”. “L’attrazione numero uno al mondo sono io”, ha aggiunto Trump. Ha annunciato un grande raduno a Washington, precisando di aver annullato i concerti in programma dopo la defezione di diversi artisti. “Per celebrare i 250 anni di storia del nostro Paese, vi offriremo, IN DIRETTA, il più grande raduno di SEMPRE! Sarà speciale a ogni livello: il raduno definitivo, che supererà ogni altro raduno!”, ha assicurato Trump in un post sul suo social network Truth. Trump ha fissato “il grande appuntamento” per mercoledì 24 giugno, alle ore 19 locali (l’1 del 25 giugno in Italia), “nella magnifica Washington, DC, ormai completamente abbellita e annoverata tra le città più sicure al mondo”.

“Non vogliamo cantanti privi di talento che, a fronte di cachet esorbitanti, finiscano per farvi addormentare; abbiamo detto a tutti loro di restarsene a casa. Tutto ciò che vogliamo siete voi, io, alcuni oratori e la musica più grandiosa mai eseguita: la stessa musica che ascoltate da anni! Avremo il favoloso Lee Greenwood, che mi introdurrà con quello che si è rivelato essere uno dei più grandi successi di tutti i tempi: ‘God Bless the U.S.A'”, ha aggiunto Trump. E poi, “lo straordinario Christopher Macchio, che canterà ‘Nessun Dorma’, ‘Hallelujah’, ‘Ave Maria’, ‘God Bless America’ e altri brani ancora”, ha continuato il tycoon. “Dai tempi del leggendario Luciano Pavarotti, non si sentiva una voce simile! Il comizio vedrà inoltre la partecipazione della meravigliosa U.S. Army Band ‘Pershing’s Own’ con il Coro delle Forze Armate, e della ‘The President’s Own’ United States Marine Band con il Coro Congiunto delle Forze Armate. Verranno eseguiti tutti i vostri successi preferiti, il tutto in compagnia di un distinto e integerrimo gentiluomo noto come… il Presidente DONALD J. TRUMP!”, ha concluso nel post.

Trump ha quindi rivendicato i risultati della sua amministrazione, ricordando come “due anni fa gli Stati Uniti erano morti, mentre oggi sono il Paese più ‘hot’ del mondo” e ha ribadito di non volere “cosiddetti artisti che vengono pagati troppo e non sono felici”, ma soltanto “persone felici, intelligenti, di successo e che sanno come vincere”. Secondo Trump, la manifestazione al National Mall sarà riservata “solo ai grandi patrioti” e sarà “una celebrazione selvaggia e meravigliosa dell’America“. Dall’incontro di Ultimate Fighting Championship alla Casa Bianca, per il quale è stato allestito un mega palco sul prato della residenza, a uno spettacolo di fuochi d’artificio senza precedenti gli eventi in programma sono tanti ed inizieranno nei prossimi giorni. Tra questi una mega fiera che si svolgerà dal 25 giugno al 10 luglio lungo il National Mall alla quale parteciperanno tutti i 56 Stati e territori degli Stati Uniti.

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Israel’s offensive in southern Lebanon: 2,900 dead, 36,000 homes destroyed and 1.4 million displaced

5 June 2026 at 08:45

Southern Lebanon — which was turned into a battleground between Israel and the pro‑Iranian militia Hezbollah in 2023 — has suffered a new wave of devastation since February 28, when the Israeli and U.S. governments declared war on Iran and Hezbollah once again took up arms in solidarity with its ally. Israel then shifted its focus from Iran to striking Lebanon, intensifying both its military offensive and its occupation of the neighboring country.

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Israeli military demolition operations in the village of Taybeh, in southern Lebanon, on April 27.
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