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Trump si addormenta nello Studio Ovale mentre si parla di carbone: il video virale

Commander-in-sleep‘ e ‘sleepy Trump‘ – che rievoca lo “sleepy Joe” con cui il presidente Usa apostrofava il suo predecessore – sono i soprannomi che impazzano sui social media dopo che un nuovo video in cui il presidente americano sembra appisolarsi nello Studio Ovale è diventato virale. Il tycoon stava ascoltando una serie di interventi sul carbone seduto alla sua scrivania e in un paio di momenti sembra chiudere gli occhi, abbandonando la testa da un lato. L’episodio è l’ultimo di una serie per il quasi 80enne presidente e si è verificato proprio all’indomani di un’audizione di Marco Rubio al Congresso durante la quale il segretario di Stato ha smentito che il Trump si sia mai addormentato durante eventi ufficiali.

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“Ad aziende vicine a Trump e ai repubblicani contratti miliardari per costruire il muro anti migranti al confine con Messico”

Procedure più veloci ma meno trasparenti, che fanno accelerare drasticamente la spesa per la costruzione del muro anti migranti al confine con il Messico assegnando contratti oltre 19,4 miliardi di dollari, i più ingenti nella storia del progetto. E a beneficiarne più di tutti sono due aziende legate alla Casa Bianca e al partito repubblicano. A rivelarlo è un’analisi del Washington Post: l’appalto più recente, relativo a un progetto da 2,6 miliardi di dollari, è stato assegnato solo mercoledì. E, secondo il quotidiano Usa, le informazioni disponibili indicano che in alcuni casi i costi sono già lievitati in modo significativo.

In particolare Fisher Sand & Gravel ha ottenuto contratti per un valore superiore a 7,8 miliardi di dollari. Ed è la stessa azienda che si è aggiudicata il maggior numero di appalti per il muro di confine durante il primo mandato di Trump, ottenendo oltre 2 miliardi di dollari. Non solo, lo stesso presidente avrebbe sollecitato i vertici militari ad affidare incarichi all’impresa del North Dakota il cui amministratore delegato Tommy Fisher, è un noto donatore del partito repubblicano. L’altra azienda che si è aggiudicata la fetta più grande è Barnard Construction, che dalla fine dello scorso anno ha ottenuto contratti per 4,5 miliardi di dollari. Anche in questo caso il presidente, Timothy Barnard, è un importante finanziatore del tycoon. Insieme alla moglie Mary, ha donato complessivamente 1,1 milioni di dollari al Trump 47 Committee per la campagna del 2024.

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Occidente se fractura: Europa y Ucrania ante una guerra sin mando único – Por Marcelo Ramírez

Por Marcelo Ramírez La guerra de Ucrania abrió una fractura que muchos todavía no quieren mirar de frente o simplemente no consiguen concebir por lo anómala que les parece. Durante…
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Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

Et si la première puissance du monde administrait, mois après mois, la preuve que rien ne tient sans contrepoids — ni la loi, ni la presse, ni la probité ? Dix-huit mois de pouvoir disent moins sur un homme que sur une nation qui découvre, dans l'effacement de ses propres bornes, ce qu'elle valait vraiment.

Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne
Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

On nous a longtemps présenté l'Amérique comme le pays de l'État de droit. C'était son orgueil, et son magistère : elle en faisait la leçon au monde, des chancelleries aux tribunaux. Dix-huit mois après le retour de M. Trump, la leçon se retourne. Ce n'est pas seulement une faute, ni un homme. C'est une démonstration — patiente, méthodique, presque pédagogique — de ce qu'un régime devient lorsqu'on retire un à un ses contrepoids.

Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

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Commençons par les juges, puisque c'est là que tout se joue. Au cœur de l'année 2025, le Washington Post établissait que l'administration n'obéissait pas — ou se voyait accusée de ne pas obéir — à près d'un tiers des décisions de justice rendues contre elle. Des avions d'expulsion qu'un juge ordonne de faire demi-tour, et qui poursuivent leur route. Un homme expulsé par erreur vers le Salvador, que la Cour suprême ordonne de ramener, et qu'on ne ramène pas. Le procédé a un nom dans la bouche des juristes : la désobéissance habillée de droit, qui invoque la procédure pour mieux la vider. Le président de la Cour suprême lui-même a dû rappeler qu'on ne destitue pas un juge parce qu'on conteste son jugement. Quand le gardien de la loi doit rappeler que la loi existe, c'est qu'elle vacille déjà.

Vint ensuite le pardon. Au premier jour du mandat, près de mille six cents condamnés du 6-Janvier graciés d'un trait de plume — y compris les chefs des Oath Keepers et des Proud Boys, ceux-là mêmes qui avaient porté la main sur des policiers. Un haut fonctionnaire de la Justice y a vu un feu vert donné à la violence politique. Puis l'on a démis, rétrogradé, inquiété les procureurs qui avaient instruit l'affaire ; et l'on a annoncé des enquêtes sur d'anciens directeurs du FBI et de la CIA, dont le président disait publiquement qu'ils devraient « payer le prix ». Gracier ses amis, poursuivre ses adversaires : c'est la définition la plus ancienne de l'arbitraire. Elle n'a pas pris une ride.

On a vu aussi le pouvoir s'en prendre, par décret, aux cabinets d'avocats qui l'avaient combattu — Paul Weiss, Jenner & Block, Covington —, leur retirant habilitations et marchés, jusqu'à ce que les tribunaux y voient une rétorsion contraire à la Constitution. On a vu Harvard sommée de céder son indépendance sous peine de perdre deux milliards de dollars de crédits, et un juge fédéral déclarer ce gel illégal, dicté par représailles contre une parole protégée. Quelques grandes maisons ont plié, négocié, donné des gages. L'histoire enseigne que ceux qui s'agenouillent les premiers ne s'en relèvent pas les mieux portants.

La presse, ensuite. Une chaîne poursuivie pour le montage d'un entretien, et sa maison-mère qui finit par verser seize millions de dollars pour solde de tout compte, à la veille d'une fusion qu'il fallait faire approuver. Une agence de presse chassée des lieux officiels pour un mot qu'elle refusait d'employer. Une autorité de régulation qui rouvre des enquêtes contre les chaînes mal-aimées. Rien de tout cela n'est, pris isolément, une censure d'État au sens où l'entendaient les régimes du siècle dernier. C'est plus subtil, et peut-être plus efficace : on ne fait pas taire, on fait payer ; on n'interdit pas, on intimide. Le résultat se mesure déjà à ceux qui se taisent d'eux-mêmes.

Euro numérique : ce que le plafond de 3.000€ dit du projet, par Vincent Clairmont
Le Conseil des gouverneurs de la BCE a fixé, le 24 mars 2026, à 3 000 euros par personne le plafond de détention d’euros numériques retenu pour la phase pilote, programmée au second semestre 2027 sur douze mois, en vue d’une émission effective en 2029. La Bundesbank plaide pour un
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La branche risquée de la Barbell Strategy : Bitcoin, options, capital-risque, par Vincent Clairmont
Vincent Clairmont poursuit aujourd’hui sa “consolidation” sur le portefeuille en Barbell Strategy. La branche risquée représente 20 % de l’allocation, soit 100 000 euros sur le cas type. Son rôle est l’inverse de la branche sûre : encaisser disproportionnellement les discontinuités, au prix d’une volatilité élevée et d’un risque de perte totale
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La branche Barbell sûre de votre patrimoine : or, T-bills, foncier, liquidités, par Vincent Clairmont
Vincent Clairmont continue aujourd’hui son passage en revue de votre stratégie Barbell antifragile en matière de patrimoine. La branche sûre représente 80 % de l’allocation, soit 400 000 euros sur le cas type. Son rôle n’est pas de rapporter : il est de ne pas perdre si le système se disloque. Quatre
Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de VarenneLe Courrier des StratègesRédaction
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Réponse à une lectrice : Livret A, devises, Bitcoin, foncières — quatre précisions sur l’allocation Barbell, par Vincent Clairmont
Une lectrice m’écrit après la chronique de dimanche. Elle a mis en place une allocation Barbell pour son époux il y a un an, elle en est satisfaite, et elle pose quatre questions précises. Elles sont si justes — l’une d’elles relève d’ailleurs une incohérence réelle de ma part — que je
Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de VarenneLe Courrier des StratègesRédaction
Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

Puis l'armée dans les villes. Des gardes nationaux fédéralisés contre l'avis de leurs gouverneurs, envoyés à Los Angeles, à Portland, à Chicago. Des juges, jusqu'à la cour d'appel, pour en dire l'illégalité ; un magistrat pour constater que la troupe avait procédé à des arrestations, réglé la circulation, dispersé des foules — ce que la loi lui défend depuis cent cinquante ans. À la fin de l'année, le retrait. Je veux croire que les institutions ont tenu. Mais on n'envoie pas l'armée contre son propre peuple par mégarde : on essaie, pour voir où sont les bornes. C'est l'essai qui inquiète, plus encore que son échec.

Il y a l'illibéralisme ; il y a aussi, jumelle, la vénalité. Car le même mouvement qui défait les contrepoids politiques défait les contrepoids moraux. Le 17 janvier 2025, trois jours avant de prêter serment, M. Trump lançait une monnaie à son nom — un memecoin — dont une société qu'il contrôle détenait l'essentiel, et dont la valeur de marché frôla cinq milliards de dollars en quelques heures. La plus haute fonction de l'État inaugurée par une opération de spéculation à son profit : il fallait l'oser. On l'a osé.

Le reste a suivi la pente. Une société familiale, World Liberty Financial, sa

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Raúl Castro makes first public appearance since Trump administration charged him with murder

Former Cuban leader Raúl Castro made his first public appearance Friday since the Trump administration charged him with murder over the 1996 shoot-down of planes operated by a Cuban exile group.

Castro appeared on state television during an Interior Ministry celebration in Havana, according to Reuters.

The appearance came weeks after the Department of Justice unsealed an indictment accusing Castro of playing a role in the downing of two aircraft operated by the Miami-based exile organization Brothers to the Rescue nearly 30 years ago.

Castro was charged with conspiracy to kill U.S. nationals, destruction of aircraft and four counts of murder.

DOJ, TREASURY INVESTIGATE NONPROFITS AND LEADERS ALLEGEDLY COORDINATING WITH CUBA IN INFLUENCE CAMPAIGN

Castro, who turned 95 on Wednesday, was last seen publicly during May Day celebrations in Havana, days before the indictment was unsealed.

Prior to his May Day appearance, Castro had remained out of public view for months, appearing only at a public ceremony in Cuba's capital in January honoring 32 Cuban soldiers killed during the U.S. military operation that led to the capture of Venezuelan President Nicolás Maduro.

The indictment centers on a February 1996 incident in which Cuban military aircraft allegedly shot down two unarmed civilian planes operated by Brothers to the Rescue, killing four men: Carlos Costa, Armando Alejandre Jr., Mario de la Peña and Pablo Morales.

OBAMA’S BASEBALL OUTING WITH CASTRO REIGNITES FURY AFTER TRUMP DOJ DROPS HAMMER ON CUBAN LEADER

Prosecutors allege the aircraft were flying outside Cuban territory when they were destroyed.

The indictment came amid rising tensions in the Caribbean and a series of comments from Trump and his surrogates hinting at possible regime change in the island nation.

President Donald Trump previously praised the indictment, saying Cuban Americans whose families suffered under the communist regime had waited decades for accountability.

TRUMP DECLARES NATIONAL EMERGENCY OVER CUBA, THREATENS TARIFFS ON NATIONS THAT SUPPLY OIL TO COMMUNIST REGIME

"We have big news on Cuba, as you know, with the indictment of Castro," Trump said. "A lot of people have suffered very big, very, very, at levels that few people would understand."

Trump also suggested tensions with Cuba would not escalate following the indictment.

"There won’t be escalation," he said. "We won’t have to."

MADURO'S CAPTURE IS 'BEGINNING OF THE END' FOR CUBA'S REGIME, HOUSE INTELLIGENCE CHAIR SAYS

Still, the decision to indict Castro fueled comparisons to the pressure campaign Trump previously used against Maduro.

"At the very least, it means symbolically that he is now set up just as Nicolás Maduro was," Christine Balling, a Cuba expert at the Institute of World Politics and former advisor to U.S. Special Operations Command South, previously told Fox News Digital.

The U.S. indicted Maduro on narco-terrorism charges while tightening sanctions on Venezuela's oil sector, backing opposition efforts to remove him from power and increasing military operations in the Caribbean.

"I don't think that we are necessarily going to conduct the same operation," Balling said. "Raúl Castro is 94 years old. It might not be worth the trouble."

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Still, Balling argued that the indictment sent "a very straightforward message that we are 100% behind the fall of the Castro regime."

Fox News Digital's Robert McGreevy, Greg Wehner and Morgan Phillips, along with Fox News' David Spunt, Bill Mears and Jake Gibson contributed to this report. Reuters also contributed to this report.

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Albino buffalo nicknamed 'Donald Trump' becomes sensation at Bangladesh's national zoo for its blond hair

A buffalo with a distinctive hairstyle is going viral for its resemblance to President Donald Trump.

The rare albino buffalo, nicknamed "Donald Trump," has become a sensation at Bangladesh’s national zoo thanks to its blond tuft of hair, which many say resembles the president’s signature look.

The animal first gained attention after a local farmer noticed the resemblance.

A video of the pale, horned buffalo quickly spread across social media, drawing crowds to a farm outside Dhaka where it was being kept.

'SUPER RARE' ALBINO SQUIRREL SPOTTED ON GOLF COURSE: 'KEEP AN EYE OUT'

The buffalo was originally sold and slated for slaughter during Eid al-Adha, the Muslim "Feast of Sacrifice," but government officials intervened and ordered the animal transferred to the national zoo in the capital.

Since arriving at the zoo, the buffalo has attracted large crowds and sparked debate over its unusual nickname.

Some visitors embraced the comparison.

DAVID MARCUS: TO BURNISH TRUMP'S LEGACY, WE NEED TO STOP NAMING THINGS AFTER HIM

"There is a resemblance to Donald Trump in its eyes, hairstyle, and skin color," Mohammed Nasim, a student in Dhaka, told The Associated Press.

"And just as Donald Trump has a distinctive personality and lifestyle, this buffalo, after going viral, is now living a similar kind of life, enjoying a lot of attention and special treatment," he added.

According to local media reports, the exhibit initially featured a sign identifying the animal as "Donald Trump," though the sign has since been removed.

TRUMP MOUNTAIN? GEORGIA LAWMAKER INTRODUCES RESOLUTION TO RENAME ATLANTA-AREA LANDMARK AFTER PRESIDENT

The zoo’s curator was later fired, although officials have not publicly disclosed the reason for the dismissal.

As visitors crowded around the enclosure this week, many stopped to take photos and videos of the increasingly famous buffalo.

Others, however, said naming the animal after the president was inappropriate.

"Giving a farm animal the name of one of the world’s most influential leaders was certainly the wrong thing to do," local resident Mohammad Joynal Adedin told the AP.

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Still, Adedin made the trip to the zoo to see the buffalo for himself.

"It seems disrespectful," he added. "I think the farmer who did this made a poor decision."

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Mojtaba Khamenei touts new anti-US alliance as Gulf backchannels seep into Tehran: analyst

Iran's supreme leader has launched a sweeping counteroffensive against President Donald Trump, attempting to rally Middle Eastern nations into an anti-American alliance, an analyst warned Sunday.

The aggressive maneuvering came hours after Trump pitched an expansion of the Abraham Accords, as an analyst said Tehran is seeking to position itself as the region’s "new sheriff" while forcing Gulf states with backchannels to Iran to choose between Washington’s security umbrella and a "New Islamic Civilization."

On Sunday, negotiations between Iran and the United States appeared to be ongoing, with Trump not yet signing off on a potential peace agreement.

Trump recently held a phone call with leaders from Saudi Arabia, the United Arab Emirates, Qatar, Turkey, Pakistan, Egypt, Jordan and Bahrain to discuss expanding the 2020 Abraham Accords, followed by a May 25 post on Truth Social.

IRAN'S KHAMENEI LAUNCHES BLISTERING ATTACK ON TRUMP AFTER MIDDLE EAST VISIT

Mojtaba Khamenei issued a direct counter-response on X on May 26, issuing a call for a "New Islamic Civilization" aimed at those same regional capitals.

"I, with sincerity and purity of intention, invite all Islamic countries and governments to friendship and cooperation in goodness, so that by working together we may take steps toward the advancement of the Islamic Ummah and the resolution of the Islamic world's problems," Khamenei posted.

Highlighting "the nations of the region" and "common interests that will shape the new order and the future architecture of the region and the world," he spoke of "the Islamic Ummah and the #New_Islamic_Civilization."

"The United States will no longer have a safe haven for its mischief and for establishing military bases in West Asia," he also warned.

"Mojtaba Khamenei's statement is that the Muslim world should consolidate under Iran's leadership — the 'Ummah,' the 'new Islamic civilization' — against the American-led order," Dr. Omar Mohammed told Fox News Digital.

"That is the theme, and it runs straight into the Accords narrative. This is a bid to build an alliance against the Abraham Accords," said Mohammed, director of the Antisemitism Research Initiative Program on Extremism at George Washington University.

TOP ISRAELI MILITARY OFFICIAL REVEALS OPERATION AGAINST IRAN INVOLVED 'STRATEGIC AND OPERATIONAL DECEPTION'

"In his statement, he also frames American bases on Muslim soil as an occupation to be expelled while wrapping it in religious language that casts the regime as God's instrument."

The counterterrorism expert noted that while the "Ummah" doctrine itself is not new — having been used by Mojtaba's father for years — the timing and targeted nature of the pitch represent a major escalation.

"This came into the Ummah with Iran, not into normalization with Israel under Washington," Mohammed explained. "Same audience, opposite frame, 24 hours apart, and a bid to assemble that alliance."

"The statement was published in full and carried by Iranian state media. It also tracks with his first statement as leader on March 12, when he demanded that U.S. bases in the region close."

"This was not a stray post," the expert warned. "While the doctrine is old, aiming it at these regions the day after Trump's pitch is what is new."

The posturing comes as Khamenei establishes his footing on the world stage, though his hidden nature complicates traditional diplomacy.

IRAN’S ‘STUNNING STRATEGIC MISCALCULATION’ COULD ACCELERATE GULF TIES TO ISRAEL, EX-CENTCOM DIRECTOR PREDICTS

"Tehran is selling itself to the region as the new sheriff of the neighborhood," Mohammed warned. 

"The Saudis, Qataris and Omanis have channels into the Iranian state, but you can't open a back channel to a man no one can locate. This has all been running through Pezeshkian and Araghchi."

Despite Iran's sudden rhetoric of "friendship," regional reality is defined by months of Iranian aggression against its neighbors.

Tehran's forces have actively fired upon Bahrain, Qatar, the UAE and Kuwait.

Mohammed added that Tehran wants to peel Gulf states away from Washington, while its threats remain aimed at both the United States and the countries that host American forces.

"Iran spent this war firing on them — it hit Bahrain, Qatar, the UAE and Kuwait, the same capitals it's now inviting to brotherhood, and the UAE alone reported intercepting close to 2,000 drones and hundreds of ballistic missiles since Feb. 28," Mohammed said. 

"These are the states that host our forces: the Fifth Fleet in Bahrain, Al Dhafra in the UAE and Al Udeid in Qatar. You don't take three months of Iranian fire and then sign onto its alliance."

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Ultimately, Gulf capitals remain deeply skeptical of Tehran, Mohammed said, but they are equally watchful of American resolve.

"What actually worries the Gulf isn't Mojtaba's invitation — it's the deal Washington might sign," Mohammed noted, "one that hands Iran its money back with its missiles intact and reads as rewarding the regime that just attacked them."

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Burying the Cuban Revolution: A task for the left

It’s quite possible that the Cuban Revolution will soon die. Just over 67 years ago, it burst forth laden with hopes and redemptive promises. Biblical parallels abounded: there were 12 survivors of the Granma — the yacht that transported the fighters from Mexico to Cuba — and a messiah (Fidel Castro) triumphantly entered the new Jerusalem (Havana). A dove landed on his shoulder as he recited the divine word for hours on end, foreshadowing paradise on earth. Meanwhile, on the other side of the water — the Straits of Florida — the Yankee devil threatened this paradise from hell.

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© Norlys Perez (REUTERS)

A pro-government demonstration in Havana, Cuba, on May 22, 2026.
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The popularizer of the K-shaped economy: ‘The rich are living a golden age under Trump’

Peter Atwater, professor of economics at William & Mary, pictured in Washington.

Peter Atwater, a professor of economics at William & Mary in Williamsburg, Virginia, began popularizing the idea of a “K‑shaped economy” shortly after the pandemic began. Analysts were debating on social media what the recovery would look like after the self‑induced coma into which GDP had been plunged, and they floated the usual options: an L (a plunge followed by stagnation), a V (a rebound as sharp as the drop), a W (a renewed recession after a brief uptick)… Though he wasn’t the first to suggest the K. An unknown user — now rebranded as Ivan The K — argued on X (still called Twitter at the time) that the final letter would be a K: meaning some things would recover and others wouldn’t. For Atwater, 65, that message was a revelation that went much further: the more privileged social groups would emerge from the pandemic strengthened in several aspects of their lives, while those at the bottom would be worse off relative to 2019.

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ICE to stop reporting migrant deaths after release amid historic rise in deaths in custody

Amid growing scrutiny over the rising number of deaths in immigration detention, the Trump administration has eliminated a policy that required U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE) to investigate and report the deaths of detainees that occurred within 30 days of their release.

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© Jim Vondruska (REUTERS)

Federal agents at a detention center in Illinois, in September 2025.
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A journey through the ages of soccer in the United States

The first time U.S. soccer legend Tab Ramos played on a team in the country he had just moved to from Uruguay, Argentina was the reigning champion of the 1978 World Cup and the boy was thrilled that the jersey he was given, the Harrison Rec kit, was orange “like the Dutch one.” Ten minutes in, the coach took him off the field: he was too good to compete with that group. He was 12 years old.

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© George Etheredge (George Etheredge)

The courts at Pier 5 in the Brooklyn Bridge Park, with the Manhattan skyline across the river.
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As ebola virus spreads, we see the terrifying effects of Trump dismantling USAID

Healthcare workers put on personal protective equipment (PPE) in the dressing area under the supervision of specialists before going to examine patients in the isolation ward during their shift at the Ebola Treatment Center (ETC) following its rehabilitation by Doctors Without Borders (MSF) in Munigi on June 2, 2026. Photo by Jospin Mwisha / AFP via Getty Images

This article was originally published by Truthout on June 04, 2026. It is shared here under a  Creative Commons (CC BY-NC-ND 4.0) license.

In 2018, when the Democratic Republic of the Congo (DRC) experienced a severe Ebola outbreak, more than 30 experts from the Centers for Disease Control and Prevention (CDC), close to 20 disaster-response specialists from the U.S. Agency for International Development (USAID), and 120 additional USAID staff were on the ground attempting to manage the outbreak, according to estimates from Friends of USAID, an advocacy organization mainly made up of ex-USAID staffers. With that level of staffing in 2018, by and large, they succeeded in limiting the extent to which the disease spread.

This year, as a particularly virulent strain of the Ebola virus — the Bundibugyo strain, against which there is no approved vaccine and for which there are no medicinal cures — runs rampant in the Democratic Republic of the Congo, Friends of USAID estimate there is only one CDC staffer on the ground there, along with five additional State Department personnel. There are of course no USAID workers present, since the Trump administration dismantled USAID during the purges led by the so-called “Department of Government Efficiency” (DOGE) in 2025, summarily firing local health care contractors around the world, including in countries with extreme poverty rates such as the Democratic Republic of the Congo.

In addition, since Donald Trump signed an executive order pulling the U.S. out of the World Health Organization in early 2025 — a pullout that was completed in January of this year — CDC experts are no longer allowed to communicate with World Health Organization personnel. And despite a waiver having been granted for Ebola-related correspondence, in practice there has been a significant breakdown in communication between the two agencies over the past year — a breakdown promoted by the Trump administration, which recently sent out an email reminder to CDC staff not to correspond with the World Health Organization.

The consequences have already been devastating. In past Ebola outbreaks, even before mass testing of disease victims got underway, the CDC and USAID were able to tell when an epidemic was picking up steam based on on-the-ground medical observations and data about excess mortality figures. And, in response, they were able to position medical resources effectively.

In the current outbreak, the decimated remnants of the CDC were caught unawares, only finding out about the outbreak once hundreds, and possibly thousands, of people had already been infected — thus making it far more likely that this outbreak will prove particularly difficult to corral.

Because so many experts have been fired over the past 16 months, and because political overseers have been limiting what the remaining scientists can say and write, “the CDC is not really functional anymore,” Angela Rasmussen, professor of virology at the University of Saskatchewan in Canada, told Truthout. Rasmussen, who also serves as science chair for the Save America Movement, a nonpartisan organization that works to stop ongoing assaults on public health, added that the administration was no longer bothering to consult remaining CDC experts when making policy to respond to the outbreak. “It used to be an evidence-driven process and now it’s a political-driven process,” Rasmussen said.

“I equate it to having the mayor’s office taking on a fire without having a fire department or a fire hose,” Demetre Daskalakis, former director of the CDC’s National Center for Immunization and Respiratory Diseases, told Truthout. Daskalakis, who resigned last August because he was so concerned about the direction that the Department of Health and Human Services was taking under Robert F. Kennedy Jr.’s leadership, says that when faced with grave public health challenges, the administration is simply resorting to “a lot of posturing, with, I think, bad consequences.”

I equate it to having the mayor’s office taking on a fire without having a fire department or a fire hose.

Faced with the twin public health emergencies of the Ebola virus outbreak in the Democratic Republic of the Congo and Uganda, alongside the hantavirus outbreak on a cruise ship from which people disembarked to the four corners of the Earth, the Trump administration’s response has been, at best, ad hoc. Instead of implementing expert-driven protocols, it has leaned on its nativist instincts to simply attempt to lock the virus out. That attempt proved a colossal failure during the early days of the COVID-19 pandemic. And, according to Rasmussen and Daskalakis, the signs are not auspicious for it being a successful strategy against the global health crises of 2026.

For U.S. residents exposed to hantavirus, the Trump administration has ordered mandatory 42-day quarantines in a secure facility in Omaha, Nebraska — despite the fact that experts say the virus doesn’t spread easily and that home quarantine would be just as effective. For U.S. residents exposed to the Ebola virus in Africa, the response has been to refuse them entry back into the United States and to instead have them isolated and, if need be, treated in Kenya — a situation that Rasmussen and other experts say makes little sense given the huge investments made over the past decade in secure biocontainment units in the U.S. “They’re throwing evidence-based risk assessment out the window, and are trampling people’s 14th Amendment rights,” Rasmussen told Truthout. “If we’re going to take Americans’ freedom away, there should be a real basis for that — and there’s not.”

It took so long for the CDC to say anything about hantavirus or to hear from the DRC about Ebola. Relationships that took decades to build have simply disappeared.

Telling people in the U.S. that if they get exposed to the Ebola virus, they won’t be allowed back into their home country for months is, experts believe, a surefire way to discourage U.S. doctors and public health professionals from heading to Africa to try to contain the outbreak. In other words, it is a strategy all but guaranteed to make a bad situation worse.

At the same time, African victims of the disease, who could certainly benefit from access to the treatment center being established in Kenya, are being deliberately excluded from it. “There’s an equity issue,” Daskalakis says of this policy. This, too, will end up hurting public health, as the Ebola patients denied access to the Kenyan facility will, in all likelihood, end up spreading the disease further in their communities or in poorly resourced medical facilities to which some eventually may turn.

Aryn Backus, a CDC employee who has been on administrative leave for more than a year since her job was targeted by DOGE, and who is now deputy executive director of the National Public Health Coalition, told Truthout that the ham-handed U.S. response to the outbreak overseas makes it more likely that the disease will ultimately find its way to the United States. “Diseases don’t understand borders,” she said. And, without detailed international coordination, the likelihood of their spreading far and wide grows.

“We are seemingly not at the table anymore,” Daskalakis added, as he detailed the myriad ways that the U.S.’s role as global public health leader has been corroded. “It took so long for the CDC to say anything about hantavirus or to hear from the DRC about Ebola. Relationships that took decades to build have simply disappeared.”

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Zelensky a Putin: “Non possiamo aspettare gli Usa per la pace”. E dall’Ue approvano. Così il fronte pro-Kiev prova a escludere il tycoon dai colloqui

Quello lanciato da Volodymyr Zelensky il 3 giugno durante l’incontro con il segretario generale della Nato, Mark Rutte, sembrava un sassolino in un enorme stagno. Ma l’onda provocata dalle sue dichiarazioni è diventata più alta del previsto e rischia di stravolgere equilibri ormai consolidati, ma anche incancreniti, della guerra in Ucraina. “Purtroppo, al momento non siamo al centro dell’attenzione – ha detto il presidente al capo dell’Alleanza – A mio avviso, l’Iran è la questione numero uno per gli Stati Uniti e poi viene la questione ucraina. Purtroppo, siamo in coda“. Sembrava una semplice lamentela, ma le stesse parole sono state ripetute nella lettera pubblicata e indirizzata direttamente a Vladimir Putin per proporre un incontro bilaterale diretto tra i due leader per arrivare a un cessate il fuoco e a gettare le basi per un accordo di pace: “Constatiamo che gli Stati Uniti sono pienamente concentrati sulla questione iraniana e sarebbe un errore aspettare semplicemente che la guerra in Europa torni al centro della loro attenzione”, ha detto all’omologo russo. Dal Cremlino manifestano disponibilità apparente, ma prendono tempo. Mentre l’Europa cerca di sfruttare l’occasione per tornare ad avere un ruolo centrale.

Le parole di Zelensky manifestano tutta la sfiducia accumulata nei confronti dell’amministrazione Trump. Pur ribadendo che il contributo americano ed europeo rimane fondamentale per la buona riuscita di eventuali colloqui, nella testa del presidente ucraino è maturata la consapevolezza che il conflitto con la Russia non rappresenta più, se mai l’ha rappresentata, una priorità per Washington e che il contributo dato da Trump in alcuni casi è stato addirittura deleterio per la causa ucraina. Così ha messo sul tavolo una carta pesante: l’esclusione del tycoon da un ipotetico processo di pace. “Credo fermamente che gli Stati Uniti d’America siano i più forti tra quelli in grado di incoraggiare Putin a porre fine alla guerra. Ed è per questo che ho sempre sostenuto che la migliore opzione per noi sia il coinvolgimento degli Stati Uniti nei negoziati, insieme all’Europa”, ha premesso nel corso dell’incontro con Rutte. Per poi dire però che “siamo in costante contatto con la parte americana. Stiamo aspettando l’arrivo della squadra di negoziatori, ma ci sta volendo moltissimo tempo. L’Iran è attualmente la questione numero uno per gli Stati Uniti. Sfortunatamente, noi siamo in attesa in questa coda di guerre”.

Solo una boutade, una provocazione? Per niente. Il concetto Zelensky lo ripete anche il giorno dopo nella lettera inviata a Putin: è il tempo della pace, parliamoci io e te senza dover attendere i comodi degli americani, è il succo della missiva. Il Cremlino, un po’ provocatoriamente, ha invitato il capo dello Stato ucraino a Mosca, pur sapendo che si tratta di una pista complicata da battere. È sembrato più un modo di Putin per prendere tempo e non chiudere alla possibilità di un incontro. Anche perché se qualcuno ha tratto giovamento dal cambio di presidenza negli Stati Uniti, quello è proprio il presidente russo che in Trump ha spesso trovato più un alleato che un nemico. E lo suggeriscono anche le parole pronunciate il giorno dopo, nel pomeriggio di venerdì, quando è tornato ad attaccare l’Ue che non ha mai voluto al tavolo negoziale: “Le élite europee stanno provocando un caos nel quale cercano di attrarre sempre più Paesi”, ha detto dalla plenaria del Forum economico internazionale di San Pietroburgo (Spief).

Il tema è già diventato di attualità e ha attirato l’attenzione dell’Unione europea, ormai quasi rassegnata a un ruolo marginale negli sforzi di pace, di mero supporto economico e militare alla resistenza di Kiev. La lettera aperta di Zelensky è “un’altra dimostrazione dell’Ucraina d’interesse genuino per i negoziati e la sosteniamo. L’Ucraina vuole la pace, l’Europa vuole la pace”, ha detto una portavoce della Commissione precisando di non voler entrare nella discussione “su chi debba essere il mediatore”. Se non lo fa Bruxelles, però, ci pensano i singoli Stati membri. A partire dalla Francia che con il presidente Emmanuel Macron dice di aver “sempre sostenuto i negoziati diretti tra l’Ucraina e il Cremlino. Penso che oggi l’Ucraina e la Russia possano costruire sia un cessate il fuoco sia un piano di pace. Sono gli europei che possono aiutarle in questo, dato che siamo di gran lunga i maggiori finanziatori dello sforzo bellico ucraino. Gli europei devono, a un certo punto, sedersi al tavolo delle trattative per un piano di pace”.

Chi debba rappresentare l’Unione al tavolo è ancora da chiarire, ma dalle ultime dichiarazioni e proposte d’iniziativa, oltre al ruolo ricoperto tra i 27, tra i nomi circolati c’è quello del cancelliere tedesco Friedrich Merz che proprio nei giorni scorsi ha proposto di accogliere l’Ucraina in Ue come “membro associato, ossia con un accordo di associazione più solido dell’attuale, non soddisfando le richieste di Kiev ma mostrandosi, proprio per questo, equilibrato nelle valutazioni. Da Berlino, per bocca del ministro degli Esteri, Johann Wadephul, ci si è limitati, per ora, a dire che “è giunto il momento di sedersi al tavolo delle trattative. Credo che tutti si rendano conto che il conflitto ha raggiunto una fase che necessita urgentemente di una soluzione”. Nessuna candidatura, ma a rendere più chiaro il pensiero di una parte degli Stati membri ci ha pensato il primo ministro ceco, Andrej Babis: “È tempo che l’Europa abbia un ruolo per la pace. Il cancelliere dovrebbe ora prendere la leadership” dei negoziati. Lasciando fuori Trump, s’intende. Sempre che Mosca accetti la sua esclusione.

X: @GianniRosini

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Padellaro, Jebreal, Orsini e Appendino ospiti di Sommi ad Accordi&Disaccordi sabato 6 giugno. Con Travaglio e Scanzi

Ultimo appuntamento di stagione di “Accordi & Disaccordi”, il talk di attualità di NOVE condotto da Luca Sommi: in prima serata sabato 6 giugno alle 21:30.

Ospiti la deputata del Movimento 5 stelle Chiara Appendino, i giornalisti Antonio Padellaro, Rula Jebreal e il professore Alessandro Orsini.

Al centro della discussione i continui tira e molla tra il presidente americano Donald Trump e l’Iran, fra bombardamenti e bozze di accordo minacciate anche dall’atteggiamento del premier israeliano Netanyahu.

Come da tradizione, il direttore de Il Fatto Quotidiano Marco Travaglio e il giornalista Andrea Scanzi analizzano i fatti più importanti della settimana.

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Ações contra o crime na Amazônia podem ser impactadas por medida dos EUA, diz secretária

Doutora pela Faculdade de Direito da Universidade de São Paulo (USP) e pesquisadora sênior no Centro Brasileiro de Análise e Planejamento (CEBRAP), Marta Machado assumiu a Secretaria Nacional de Políticas sobre Drogas do Ministério da Justiça (Senad), em 2023, no primeiro ano do governo Lula.

De acordo com ela, a presença da facção PCC e, sobretudo, da facção CV, que hoje ocupam 344 municípios da Amazônia, se expandiu na região com “retirada deliberada da fiscalização ambiental pelo governo anterior” e abriu espaço para a entrada do tráfico de drogas que atua em conexão com os crimes ambientais e afetam muitas comunidades indígenas, quilombolas e tradicionais tanto pelo aumento do uso de drogas como pelo aliciamento dos jovens pelo crime organizado. 

Para reforçar o combate do crime na região, o governo lançou em meados de maio um programa com orçamento de 209 milhões de reais que une programas de prevenção, com metodologia específica para comunidades indígenas, ao combate por forças policiais, baseadas em inteligência, para desmantelar grupos e retomar os territórios dominados pela facção. 

“A nossa preocupação é não deixar a polícia sozinha, porque a Amazônia, que é um território onde as políticas públicas demoram para chegar. Quando a polícia faz a operação e depois ela se retira, o Estado precisa entrar de uma maneira qualificada, até para que os esforços repressivos da polícia possam ser sustentados no tempo”, diz.

Machado também comenta os problemas trazidos pela decisão dos Estados Unidos de qualificar facções brasileiras como terroristas para, também na Amazônia, onde há intensa cooperação internacional. “A gente fica pensando de quem é o interesse em barrar as nossas medidas de enfrentamento e de cooperação policial, porque inclusive o governo aprovou um pacote de medidas até mais duras sobre as penas para o crime organizado, por exemplo, então não faz realmente sentido”.

Leia aqui a entrevista ou ouça no episódio 63 do Bom Dia, Fim do Mundo, já em todos os tocadores de áudio. 

EP 63 Especial: entrevista com Marta Machado – crime organizado na Amazônia

4 de junho de 2026 · Podcast entrevista Secretária Nacional de Políticas sobre Drogas e Gestão de Ativos do Ministério da Justiça

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Antes de entrar no nosso assunto, secretária, que é o pacote de medidas do governo para combater o crime organizado na Amazônia, gostaria que a senhora comentasse a decisão dos Estados Unidos de classificar facções brasileiras como terroristas. Como isso pode impactar o combate ao crime no Brasil e na Amazônia especificamente? 

Olha, Marina, obrigada por ter tocado no assunto. Essa foi uma medida unilateral dos Estados Unidos que preocupa bastante as autoridades, especialmente quem está empenhado no enfrentamento ao crime organizado. Primeiro porque sabemos que é algo que tecnicamente não faz sentido, de que o terrorismo é um tipo de crime com intenção, com fundamento ideológico ou religioso, e isso é muito diferente do que fazem as facções, que têm um comportamento gravíssimo, é uma grande preocupação do governo, mas tem uma lógica muito diferente do terrorismo, tem uma lógica que é a do lucro. E, do ponto de vista do combate ao crime, é muito preocupante porque tem esse apelo um pouco populista mas, no fundo, o efeito prático disso vai fragilizar justamente o enfrentamento às organizações criminosas, além de ter outros impactos muito graves para o país desde o próprio risco à nossa soberania ao impacto no sistema financeiro. Então, isso é muito grave, e pode ter um impacto real, não só no sistema financeiro, mas em empresas, e que podem realmente afetar a economia nacional. E, por fim, na questão dos vistos para cidadãos, famílias que querem passar férias, questões mais cotidianas podem também ser afetadas. 

E do ponto de vista do combate ao crime organizado é algo muito preocupante diante de todos os esforços que o Brasil vem fazendo para ampliar a cooperação internacional. O Brasil tem um histórico de cooperação internacional policial e os Estados Unidos têm um lugar importante, principalmente pelo fluxo de tráfico ilícito de armas, que vêm para o Brasil, e a Polícia Federal e os órgãos de segurança pública já desenvolvem essa atividade de cooperação policial internacional que agora fica interrompida.

A gente fica pensando de quem é o interesse em barrar as nossas medidas de enfrentamento e de cooperação policial, porque inclusive o governo aprovou um pacote de medidas até mais duras sobre as penas para o crime organizado, por exemplo, então não faz realmente sentido. Dá a impressão de que é para criar uma cortina de fumaça e atrapalhar medidas que estavam sendo muito bem sucedidas, inclusive com a operação Carbono Oculto, que começa justamente a mirar os altos escalões do crime organizado. Todo esse caminho bem-sucedido de finalmente o país enfrentar as organizações criminosas de um jeito mais eficiente, com base em inteligência, mirando os escalões mais elevados do crime, essa mudança unilateral pode afetar inclusive isso.

E isso pode também afetar o combate ao crime organizado na Amazônia com a expansão da presença do PCC e principalmente o CV cada vez maior na região? Quais as medidas que o governo está tomando e o quanto a cooperação internacional é importante?

Bom, a gente acaba de lançar um grande programa, o Território Seguro Amazônia Soberana, mas as ações na Amazônia já são preocupação do governo desde 2023. Quando a gente entrou no governo, havia um grande vazio de fiscalização ambiental na Amazônia, retirada de maneira deliberada pelo governo anterior. Isso já foi muito documentado inclusive a perseguição de gestores e funcionários do IBAMA. Esse vazio obviamente foi ocupado e foi ocupado pelo crime organizado de maneira muito intensa. A rota dos rios amazônicos começou a ser uma das principais para o escoamento da produção de cocaína em países vizinhos que abastece o mercado mundial. Uma parte entra no mercado nacional, outra parte vai ser exportada especialmente para a Europa. 

Quando há a retomada do policiamento na região, com um trabalho importante da Polícia Federal no enfrentamento também ao garimpo, há um número de aumento de apreensões e o diagnóstico de que essa rota está ganhando importância. E hoje o cenário que a gente tem é o que se chama de convergência criminal, porque não dá mais para separar o tráfico de drogas do crime ambiental, do desmatamento e do garimpo, eles estão entrelaçados. Tanto pela logística compartilhada para diferentes atividades ilícitas, e também, especialmente no garimpo, uma conexão também para a lavagem de dinheiro. A gente já atingiu recordes históricos de apreensão de ouro ilegal, de desativação de garimpos, com aquela cena da polícia explodindo as dragas e tal de um combate ao crime que começa muito forte desde 2023.

E a nossa preocupação é não deixar a polícia sozinha, porque a Amazônia, que é um território onde as políticas públicas demoram para chegar. Quando a polícia faz a operação e depois ela se retira, o Estado precisa entrar de uma maneira qualificada, até para que os esforços repressivos da polícia possam ser sustentados no tempo. 

Então, o que a gente conseguiu estabelecer como estratégia nesse programa é justamente uma estratégia integrada em que como primeiro eixo temos um padrão de excelência da atuação da polícia diante do crime organizado, baseada em inteligência e em cooperação interinstitucional e internacional e outros eixos com políticas de proteção e apoio para fortalecer as comunidades e prevenir e atender os que são afetados pelo tráfico de drogas.

Antes de a senhora detalhar os eixos do programa, a senhora poderia explicar um pouco mais como se dá essa cooperação internacional no combate ao tráfico?

A gente tem uma organização na Amazônia, no CCPI, que é o Centro de de comando, de policiamento internacional, com a cooperação de forças da Polícia Federal e da Polícia Rodoviária Federal, com as forças policiais estaduais e dos outros países trabalhando juntos, integrados no mesmo lugar, que é no CCPI, e a gente busca a colaboração com a Interpol para fortalecer o policiamento e as ações na fronteira. 

A fronteira é um lugar muito estratégico, porque a gente justamente impede que drogas, armas, produtos contrabandeados entrem no país. Então, quando eles entram no país, as apreensões são mais custosas, quando a gente evita que ele entre ali, a gente tem um aumento importante da eficiência. Por isso também temos um programa do Exército, o Fronteira Segura, em que também se compartilham informações no combate ao crime organizado.

Secretária, a senhora comentou que a droga que passa pela Amazônia vai prioritariamente para a Europa, e isso é um ponto interessante porque uma das justificativas dos Estados Unidos é que a droga do PCC e do Comando Vermelho, vai parar no território norte-americano, mas pelo jeito não é bem isso, né?

O problema maior que os Estados Unidos têm hoje são as drogas sintéticas, especialmente o fentanil. Então, a gente está falando inclusive de uma epidemia de mortes, que chegou a 100 mil mortes por ano, que é um perfil de problema muito diferente do nosso: quando a gente está falando dessas rotas, a gente está falando basicamente de maconha e cocaína.

O fentanil tem muita produção nos próprios Estados Unidos, no México. Então, a gente não está compartilhando o mesmo problema. Inclusive, a entrada de fentanil é algo que a gente monitora duramente. A gente criou um sistema que é o Sistema de Alerta Rápido para Novas Drogas, o SAR, que a gente institucionalizou no ano passado, que é um sistema de monitoramento nacional para que a gente consiga reagir rápido à eventual entrada dessas novas substâncias no país, que tem casos pontuais, mas a gente vive uma situação muito diferente em relação ao tipo de droga que circula no nosso território. Então, essa é uma afirmação um pouco leviana e que leva pouco em conta as dinâmicas realmente das rotas.

Mas a senhora estava falando do pacote do governo para combater o crime organizado, acho que podemos retomar. 

Então, a gente tem um primeiro eixo deste programa, que é o reforço da cooperação policial de inteligência e das ações e operações policiais. O segundo eixo é o da prevenção, então, a concepção do programa é de que a polícia age de maneira focada nos territórios prioritários, e depois o Estado entra com nossos programas de prevenção primária, para olhar essa questão de uso da substância, o que já fazemos em outras regiões do país com o programa,que é voltado para pais de adolescentes, professores, alunos. A questão do uso de drogas se torna muito importante, porque a passagem das rotas de tráfico faz com que a circulação da droga chegue a comunidades indígenas. Em algumas delas, a gente já tem problema do álcool, que é um problema antigo, um fator de vulnerabilização das comunidades, mas agora a gente vê o crack e a cocaína também entrando. Quando você faz escutas na nas comunidades isso aparece com muita força, a questão da droga entrando nos territórios junto com a violência doméstica e sexual.

Então, a gente reforça essas políticas de prevenção universal adaptando as metodologias conhecidas para trabalhar com comunidades indígenas, com comunidades tradicionais. E também entramos com outra política pública, o Pronasci Juventude, um programa que foca na prevenção ao aliciamento da juventude pelo tráfico. Esse é um programa que a gente tem tradição, o próprio Pronasci tinha um programa de prevenção focado em jovens de periferias, mas essa é a primeira vez que a gente está adaptando esse programa para olhar para as juventudes indígenas, para as juventudes quilombolas e ribeirinhas.

E temos também o terceiro programa, o CAIS, Centros de Acesso ao Direito e Inclusão Social, que olha para a questão do uso de substâncias, do estigma dos usuários das vulnerabilidades ligadas aos mercados de drogas que dificultam o acesso aos serviços de saúde. O CAIS é uma rede nacional robusta que a gente está implantando neste governo, a gente vai terminar o governo com 420 CAIS no país, e também é a primeira vez que a gente tem o CAIS Povos Indígenas, em que esse serviço, que normalmente é muito urbano, vai atender comunidades indígenas, e a gente tem aí também um esforço de adaptação, a gente tem trabalhado junto com a Fiocruz, que tem uma grande área de saúde indígena para adaptar as metodologias para comunidades indígenas.

E esse programa tem um diferencial que é levar também a inserção produtiva, levar também o apoio a uma cadeia da sociobio economia que seja da vocação dos territórios indígenas, para que as pessoas tenham alternativa de renda. O nosso diagnóstico é que, muitas vezes, as comunidades são empurradas para essa colaboração com o mercado ilícito, por falta de oportunidade. Então, o programa também envolve uma parceria com o Ministério da Indústria e Comércio, a Secretaria de Economia Verde, para que, nos territórios em que a gente atue, a gente também fortaleça as alternativas de renda. 

Esse foco na juventude é muito importante porque a gente tem um cenário demográfico invertido nas comunidades indígenas, com uma população jovem muito maior e que está atingida pela falta de perspectiva. Tem uma questão importante de aumento de suicídio entre jovens indígenas, um problema do álcool e das drogas chegando com muita força, e um problema de aliciamento desses jovens que são recrutados pelo tráfico para carregar barcos, são recrutados muitas vezes para caminhar na floresta. Quando o rio fica baixo, muitos jovens indígenas que sabem se movimentar na floresta são aliciados para caminhar carregando droga, por exemplo. Muitas vezes eles são pagos em pasta base e o que acontece? Eles voltam para a comunidade e acabam distribuindo a droga na comunidade, uma situação dramática que vem causando muita desestruturação nos territórios indígenas.

Esses programas já estão sendo implementados ou ainda estão no papel?

O Pronasci já está acontecendo no Amazonas, em quatro municípios: Barcelos, São Gabriel da Cachoeira, Santa Isabel do Rio Negra e ali, na tríplice fronteira, em Tabatinga, que é um ponto muito forte de atenção. A gente está focando, nesse primeiro momento, a nossa intervenção no crime organizado ao redor de territórios indígenas mais vulneráveis. 

Todas as nossas escolhas de territórios prioritários seguem uma metodologia que a gente desenvolveu junto com o escritório da ONU, que é um índice de vulnerabilidade territorial diante do crime organizado. Esse índice é composto por indicadores de segurança pública – históricos de apreensão, mapas de satélite para ver pistas de pouso, rotas – e por indicadores sociais que medem, digamos assim, a força do território para resistir às investidas do crime organizado. Então, a gente vai olhar também a degradação ambiental, a regularização fundiária.

O programa abrange sete macro-territórios com 42 municípios com índice de alta vulnerabilidade diante do crime organizado, quase 30 etnias e comunidades indígenas, para os quais destinamos um investimento, nessa primeira fase, de 209 milhões de reais. 

E, claro, a gente espera expandir. Acho que o índice é muito bom para a gente ter uma ferramenta para guiar as políticas públicas. E a ideia é que esse índice seja usado por nós, mas por outros gestores, pela filantropia, para olhar quais territórios estão mais ameaçados pelo avanço do crime organizado. Então essa é só a primeira fase do programa, que vai continuar e chegar às comunidades que precisam dessa proteção.

Secretária, um ponto do programa especialmente complexo é a retomada dos territórios ocupados pelo crime. Lembro aqui o caso do território dos Yanomami ocupado pelo garimpo, um processo em que o governo investiu muito e foi muito difícil, ainda tem crime organizado por ali. E a participação do Exército foi menor do que se esperava, como a gente mostrou em reportagens. A senhora pode comentar como são pensadas essas retomadas e qual o papel do Exército nesse plano?

Olha, a gente tem um diálogo do Exército, inclusive, tem um programa integrado de proteção às fronteiras que é conduzido pelo GSI, então eles estão nessa discussão, mas o Exército tem um papel de policiamento local na Amazônia, onde as coisas são muito longínquas e a logística é difícil. Então ele faz parte dessa articulação, mas a gente entende que precisa de investigações com mais inteligência policial com mais integração das forças estaduais, que é um modelo que é muito bem sucedido da Polícia Federal, que lidera as operações integradas também em diálogo com o Exército e o Programa de Proteção da Fronteira.

Agora, falando da ideia da retomada que se dá em territórios ocupados pelo crime que muitas vezes têm um vazio de políticas públicas e são utilizados para esconder a mercadoria ilícita se aproveitando das dificuldades da fiscalização. Então, é necessário esse esforço inicial de enfrentamento e desarticulação do crime organizado, garimpo, rotas de tráfico, e em seguida, a entrada qualificada do Estado, com as políticas públicas, com o apoio à socioeconomia, é nesse sentido que a gente está falando de retomada de território. E isso também em regiões em que está acontecendo um processo formal de desintrusão.

A senhora falou dessa relação entre o crime ambiental e o crime comum. Um potencializa o outro? É um crime de oportunidade em que eles aproveitam a rota ou tem mesmo algo planejado na junção desses dois crimes? 

Acho que a gente tem que entender que o crime organizado tem essa a lógica do lucro que a gente estava falando no começo da nossa conversa. Então, quando o crime vê oportunidade de expandir os seus negócios, isso vai acontecer num determinado momento, é a mesma lógica que a gente vê na atuação do crime organizado nos combustíveis adulterados, uma lógica quase empresarial de diversificar aí a sua atuação.

Especificamente em relação à Amazônia, existe um elemento que influencia nessa diversificação, que é a questão da logística muito difícil. Quando a gente olha as políticas públicas, elas demandam muito mais para chegar ali,tem até algo que se chama de custo Amazônia porque para você chegar em uma comunidade indígena, às vezes você tem que ter sete horas de barco, que também impactou nesse processo de otimização do crime organizado nesse compartilhamento de logística. Se eles vão montar um barracão que tem internet, iluminação e já precisam fazer chegar combustível, compensa mais unir atividades ilícitas.

Outro elemento é o papel do ouro e do gado na lavagem de dinheiro. A gente tem aqui uma diretoria na Senad que é a diretoria de gestão de ativos que leiloa bens apreendidos do crime organizado destinando os recursos ao Fundo Nacional Antidrogas tanto para qualificar mais as polícias, como para fazer projetos de prevenção. E a gente começou a notar, que os nossos leilões, normalmente de imóveis, agora tem cada vez mais gado. E sabemos que o gado também é usado no desmatamento, então, essa conexão se torna intrincada, é isso que internacionalmente se chama de convergência criminal. 

No ano passado, o Brasil, França e Marrocos apresentaram na Conferência da ONU sobre entorpecentes a primeira resolução que pauta os impactos do tráfico de drogas no meio ambiente: as rotas de tráfico e as pistas de pouso ligadas ao desmatamento, a conexão do crime de tráfico com garimpo, extração de madeira, pesca, sempre com impactos ambientais. São crimes conectados para os quais se costuma oferecer respostas compartimentadas. E o enfrentamento a essa convergência criminal também exige que os órgãos do governo estejam alinhados, que as políticas estejam alinhadas, não posso mais olhar para a Amazônia e achar que a política de combate ao desmatamento vai estar longe da política de enfrentamento ao tráfico de drogas. 

Uma última pergunta, secretária. Na Amazônia, a gente vê que no caso de violência contra os indígenas, de conflitos de terra, de violência policial, e do garimpo, por exemplo, quase sempre há a presença de prefeitos e de deputados que atuam na região. Eu queria saber se as conexões políticas também entram nessas investigações sobre o crime organizado. 

Concordo com você, eu participei recentemente da formulação do índice transnacional do crime organizado e um indicador de maior peso nesse índice de avanço do crime organizado é justamente a corrupção dos agentes públicos. Porque aí é onde realmente o crime organizado consegue chegar mais longe nos seus mecanismos de lavagem de dinheiro, de burlar o sistema oficial. Essa dimensão é fundamental, vira e mexe a gente fica sabendo de operação que ia acontecer no garimpo e, no dia anterior, as dragas foram retiradas, então esse ainda é um desafio, lidar com o vazamento de informação e a corrupção de agentes.Mas como o programa é baseado em inteligência, a ideia de toda a operação conduzida pela Polícia Federal nesses territórios é fazer investigações de fôlego que cheguem nos escalões mais altos e nos tentáculos que estão dentro do Estado.

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