🚀 A volta ao Mundial em 90 segundos #8: Portugal entra no lugar dos sonhos com um mini pesadelo


VTM
A cerimónia pública decorreu nos Paços do Concelho e reuniu familiares, amigos, dirigentes desportivos e admiradores do jogador, num momento marcado pelo reconhecimento do percurso de um jogador que já é visto como um dos maiores talentos do futebol português da sua geração.
Não foi esquecida a formação no Cracks Clube de Lamego, onde Afonso Moreira deu os primeiros passos no futebol antes de prosseguir uma carreira que o levou aos grandes palcos do futebol profissional. Aos 21 anos, o extremo continua a destacar-se pela qualidade técnica, capacidade física e mentalidade competitiva, características que lhe têm valido elogios e crescente reconhecimento nacional e internacional.
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frIl existe, dans l'histoire discrète des sciences de l'éducation, une expérience qu'on répète depuis bientôt un siècle et dont le résultat, obstinément, ne varie pas. On prend une copie — une seule, la même —, on la photocopie, et on la confie à une série de correcteurs chevronnés, sérieux, de bonne foi. On attend. Et les notes reviennent, étalées sur presque toute l'échelle : ici un 7, là un 14, ailleurs un 11. La discipline qui étudie ce phénomène porte un nom savant, forgé dans les années 1920 par le psychologue Henri Piéron : la docimologie, la science de l'examen. Sa découverte fondatrice tient en une phrase : pour qu'une note se stabilise, il faudrait non pas un correcteur, mais plusieurs dizaines — davantage encore en philosophie ou en composition française qu'en mathématiques. Autrement dit, la note d'un seul professeur n'est pas une mesure. C'est une opinion qualifiée.
Pourquoi vous parler de cela aujourd'hui ? Parce que Parcoursup.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frLes résultats de la phase principale d'admission sont tombés début juin, et avec eux la moisson annuelle de désarrois. Un lycéen de dix-sept ans, dix-sept de moyenne, vingt-huit refus. Des bons élèves, travailleurs, dociles au sens noble — ceux qui ont toujours répondu aux attentes de l'institution — qui se retrouvent en liste d'attente partout, sans qu'on leur explique rien. D'un côté, des familles qui crient à l'arbitraire ; de l'autre, une administration qui invoque le secret des délibérations pédagogiques et la souveraineté des jurys. Les deux ont leurs raisons, et c'est précisément ce qui rend l'affaire intéressante.
Le Courrier des Stratèges a déjà beaucoup donné sur ce dossier : un état des lieux des voies de droit, Parcoursup : quels recours contre les décisions de la plateforme ? ; un kit gratuit de recours-types (je vous remets le fichier, profitez-en, c'est gratuit !) — deux lettres au format Word, la demande de communication des motifs du refus et le recours gracieux, fondées sur l'article L. 612-3 du code de l'éducation et sur la décision n° 2020-834 QPC du Conseil constitutionnel.
Je ne reviens pas sur le « comment se défendre » : nous l'avons outillé. Je voudrais poser, aujourd'hui, le problème de fond. Celui que Parcoursup n'a pas créé, mais qu'il a rendu visible — et peut-être, désormais, insoutenable.
Reprenons depuis le commencement. Dans la classe française, le professeur est souverain. Non par abus, mais par institution : il note seul, selon sa conscience, son barème, sa discipline intime, et nul, en pratique, ne révise sa note. Le chef d'établissement ne la corrige pas. Le recteur ne la connaît pas. L'élève la subit. Cette souveraineté a une vertu — elle protège la liberté pédagogique, qui n'est pas rien — et un défaut, qui en est l'ombre exacte : elle s'exerce sans contre-pouvoir. Or Montesquieu nous avait prévenus, et la phrase est si connue qu'on a fini par cesser de l'entendre : « c'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser… Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. » Il ne disait pas que les hommes de pouvoir sont mauvais. Il disait que le pouvoir sans frein dérive, mécaniquement, par sa seule nature. La note scolaire est l'un des derniers pouvoirs absolus de la République : un jugement chiffré, sans appel, sans harmonisation, sans le moindre dispositif qui en arrête la dérive.
Et la dérive, ici, n'a même pas besoin de mauvaise foi pour exister. Elle est dans la chose. Un même devoir vaut treize dans tel lycée exigeant du centre-ville, seize dans tel établissement plus indulgent à trois kilomètres de là, dix chez ce professeur qui tient sa réputation à la sévérité de ses copies. Tout le monde le sait. Les élèves le savent, les parents le savent, les professeurs le savent mieux que quiconque. La différence de notation entre établissements, et au sein d'un même établissement, n'est pas un accident : c'est l'état permanent d'un système qui n'a jamais prétendu, au fond, à autre chose qu'à une justice approximative. On l'acceptait. On avait tort, peut-être ; mais on l'acceptait, parce qu'en bout de chaîne, quelqu'un rattrapait le coup.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreCe quelqu'un, c'était le chef d'établissement. Hier — et « hier » est récent —, l'admission dans l'enseignement supérieur passait par une médiation humaine. Le Président d'université, le proviseur du lycée à classe préparatoire, le directeur, la commission qui examinait un dossier savait lire entre les notes. Il savait qu'un quatorze de tel lycée pesait davantage qu'un seize d'ailleurs, que cet élève en demi-teinte cachait une trajectoire, que ce bulletin trop lisse méritait un regard. Il tempérait. Il modérait. Il faisait, sans le nommer, ce que Bastiat appelait ce qu'on ne voit pas : un travail invisible de correction des injustices de notation, qui ne laissait aucune trace statistique parce qu'il se logeait dans le jugement d'un homme.
Parcoursup a supprimé cet homme. Non par malice — encore une fois, il ne s'agit jamais de malice —, mais par construction. La plateforme agrège, classe, ordonne ; elle traite les moyennes comme si elles étaient commensurables, comme si un treize était partout un treize, comme si la note était cette mesure objective que la docimologie nous répète depuis cent ans qu'elle n'est pas. Ce qu'on voit, c'est l'algorithme, sa froideur, son refus laconique — et le Conseil d'État a confirmé qu'on n'avait pas même le droit d'en exiger le code source. Ce qu'on ne voit pas, c'est le maillon qu'on a retiré : la modération qui, depuis toujours, absorbait silencieusement l'arbitraire des notes. On a gardé la matière première bancale ; on a démonté l'atelier qui la redressait. Et l'on s'étonne que le produit fini blesse.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !Car ce culte du chiffre qui dispense de juger, à le bien regarder, n'a rien d'une nouveauté. C'est l'un des plus vieux réflexes français : la foi dans le nombre, le concours, le classement, la note couperet — tout ce qui permet de remplacer une décision assumée par un résultat qui paraît tomber du ciel des mathématiques. Le pays qui a inventé le baccalauréat napoléonien, l'agrégation, la hiérarchie des grandes écoles à la décimale près, a toujours préféré la note à la personne, le barème au discernement, le rang à la trajectoire. La docimologie a démontré dès les années 1930 que nos examens nationaux mesuraient surtout l'humeur du correcteur — et nous avons continué, imperturbables, comme si de rien n'était. C'est un trait de caractère, presque une fidélité : la France fait confiance au chiffre précisément parce qu'il la dispense de faire confiance à un homme. Nous avons toujours redouté l'arbitraire du juge davantage que l'aveuglement de la règle.
Parcoursup est l'aboutissement logique de cette vieille inclination. Pas une rupture : un couronnement.
Et c'est ici que je voudrais glisser le fait que personne ne traite, parce qu'il dérange l'institution dans son monument le plus sacré. L'exercice roi de notre enseignement littéraire — la dissertation — est exactement celui qui résiste le plus à toute évaluation objective. Une démonstration de mathématiques est juste ou fausse (ce qui, au demeurant, n'exclut pas d'hallucinantes distorsions dans les corrections) ; une dissertation de philosophie, de lettres, d'histoire, est appréciée, ce qui veut dire qu'elle dépend, plus que tout autre exercice, de la sensibilité, de la culture, des partis pris du lecteur. C'est sa grandeur, d'ailleurs : elle forme à penser, pas à cocher. Mais cette grandeur a un prix, et le prix vient de nous éclater au visage. Tant que les notes restaient une affaire intérieure au lycée, modérée en aval, leur subjectivité était supportable. Du jour où une machine en fait la matière d'un classement national qui décide d'une vie, cette subjectivité devient un problème de justice publique.
D'où les deux questions que je pose, et que je crois inévitables. La première : peut-on sérieusement imaginer que l'Éducation nationale maintienne Parcoursup sans introduire, enfin, des mécanismes de contrôle et d'harmonisation des notes tout au long de la scolarité ? On ne peut pas exiger d'un dispositif algorithmique une objectivité de tri qu'on a refusée, en amont, à la fabrication des notes elles-mêmes. La seconde, plus douloureuse : ne faut-il pas reconsidérer les exercices qui, comme la dissertation, se prêtent mal à l'évaluation objective que Parcoursup rend désormais indispensable ? Je pose la question. Je ne suis pas certain de souhaiter la réponse — car j'aime la dissertation comme on aime une chose menacée.
Une société libre, devant ce nœud, aurait deux voies honnêtes, et une seule malhonnête. La voie malhonnête, c'est la nôtre : conserver une notation souveraine, arbitraire, jamais harmonisée, et la verser telle quelle dans une moulinette nationale qui en tire des décisions irréversibles, en feignant de croire que le chiffre obtenu est juste. C'est demander à l'arithmétique de blanchir l'à-peu-près.
Les deux voies honnêtes sont opposées, et il faudra bien, un jour, en choisir une. Ou bien l'on assume la subjectivité de la note, et l'on rétablit un contre-pouvoir — une instance de modération, d'harmonisation, d'appel —, ce que Montesquieu réclamait il y a trois siècles et que nous n'avons jamais osé donner à l'école. Ou bien l'on assume Parcoursup jusqu'au bout, et l'on refait l'évaluation de fond en comble pour qu'elle mérite la confiance qu'on lui fait — au risque de sacrifier ce que nos exercices avaient de plus libre. Ce qu'on ne peut plus faire, c'est ce que nous faisons : garder l'injustice de l'ancien monde et la rigueur implacable du nouveau, et appeler cela un progrès.
Maître Le Foyer de Costil, dans l'entretien que vous trouverez ci-joint, parle de droit — des recours, des délais, des motifs qu'on peut exiger, du juge qui statue parfois après la rentrée. Il a raison, et son propos est précieux. Mais le droit, ici, ne fait que panser une plaie que la pédagogie a ouverte. La vraie question n'est pas de savoir comment contester une note injuste. Elle est de savoir combien de temps encore une société qui se dit attachée au mérite acceptera de jouer l'avenir de ses enfants à un jeu dont elle sait, depuis cent ans, que les dés sont pipés.
J'attends, sur ce point, qu'on me contredise. Je ne suis pas sûr qu'on le puisse.

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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frPremier jour : ouverture à 150, plus haut à 168,75, clôture à 160,95, soit +19,2 %. Le lundi suivant, le titre s'est envolé jusqu'à 225,64 dollars en séance, avant de retomber. Ce matin, il s'échange autour de 192 dollars. La question que m'adressent une dizaine de lecteurs depuis vendredi tient en une ligne : faut-il en acheter ? Ma réponse, je la donne tout de suite, et elle va déplaire : dans une logique Barbell, non. Et si vous y tenez quand même, alors à une seule condition que je détaille plus bas.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frL'introduction est un succès financier total — pour les vendeurs. Elle a fait d'Elon Musk le premier trillionnaire de l'histoire et valorise l'ensemble autour de 1 770 milliards de dollars. Mais valorisation n'est pas valeur. SpaceX, prise globalement, perd de l'argent : des milliards de pertes cumulées. Le seul segment profitable est Starlink — la connectivité par satellite —, qui affiche 1,19 milliard de dollars de profit et 10,3 millions d'abonnés. Autrement dit, vous payez 1 770 milliards une entreprise dont une division gagne un milliard et le reste brûle du cash au nom d'une promesse martienne. L'ancien patron du Nasdaq lui-même a prévenu cette semaine que le titre « ne se traite pas sur ses fondamentaux ». Le flottant — la part réellement disponible à l'achat, le float — est volontairement restreint : c'est ce qui explique qu'on soit passé de 135 à 225 puis à 192 en quatre séances. Ce n'est pas un marché, c'est une cohue.
Je rappelle le principe : 80 % du patrimoine dans des actifs très sûrs, 20 % dans

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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frMes chers libertariens de l'Absurdistan, permettez-moi de contempler la chose. Depuis la loi du 10 février 2020 — celle qu'on a baptisée, sans rire, "économie circulaire" —, le "brûlage à l'air libre" des "déchets verts" est interdit partout, tout le temps, à la campagne comme en ville, avec le brasero rouillé du grand-père comme avec l'incinérateur flambant neuf. Sanction : contravention de 4e catégorie. Sept cent cinquante euros pour un tas de feuilles.
Imaginez le dialogue. Où dois-je porter mes branches mortes, monsieur ? À la déchetterie. Comment ? En voiture. À douze kilomètres ? Oui. Au diesel, en faisant brûler du gazole pour ne pas brûler du bois ? La "norme" ne se prononce pas sur ce point. La norme ne se prononce jamais sur ce qui la contredit. Elle se prononce sur vous.
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Voilà le génie du dispositif, et il dépasse Brueghel, dépasse Ensor, dépasse les bûchers fantastiques d'un carnaval flamand : on a interdit le feu de jardin au nom de l'air pur, et l'on vous somme de charger votre coffre, de rouler, de faire la queue, de revenir — pour "valoriser la filière de traitement". Le carbone de votre feu était un crime ; le carbone de votre trajet est une vertu civique. Miljaardedju — chez nous, on a un mot pour la fumée qu'on ne voit pas mais qui pue.
Et l'asymétrie, mes amis du Pays-des-Cartésiens, l'asymétrie est sublime. Le citoyen qui brûle trois fagots est verbalisé. L'agriculteur qui pratique l'écobuage sur des hectares obtient une dérogation préfectorale : son feu, lui, est raisonné. La forêt qui part en flammes au mois d'août relâche en une après-midi ce que votre jardin n'aurait pas exhalé en mille ans : nul ne la verbalise, elle. La République ne corrige que le feu qu'elle peut voir depuis la fenêtre du voisin. Bastiat appelait cela "ce qu'on ne voit pas". Bercy appelle cela une recette.
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Posez-vous donc, devant votre café froid, cette question : quand l'État aura fini d'interdire la fumée qu'il voit pour bénir celle qu'il ne voit pas, sur quel critère décidera-t-il, demain, lequel de vos souffles est "valorisable" et lequel est une contravention ?
Réfléchissez. À Malines, on regarde la fumée monter du jardin du voisin, et l'on attend le jour où il faudra une déclaration préalable pour respirer.
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLa ZFE est l'un des instruments que la France a choisis pour tenter d'atteindre ces seuils. La distinction entre une obligation de résultat, qui est européenne, et le choix d'un outil, qui est national, est au cœur du dossier.
Le cadre européen est posé par la directive 2008/50/CE du 21 mai 2008 « concernant la qualité de l'air ambiant et un air pur pour l'Europe ». Ce texte fixe des valeurs limites à ne pas dépasser pour plusieurs polluants, notamment le dioxyde d'azote (NO2) et les particules fines (PM10 et PM2,5). Il laisse aux États le choix des moyens. La directive n'emploie pas la notion de zone à faibles émissions et n'en prescrit aucune. Les dispositifs de restriction de circulation existent d'ailleurs sous des formes très variables d'un pays à l'autre, et certains États membres n'en ont pas mis en place.
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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frLa France a dépassé de façon répétée les valeurs limites de NO2 dans plusieurs agglomérations. Ces dépassements ont donné lieu à un double contentieux. Devant la juridiction européenne, la Cour de justice de l'Union européenne a condamné la France le 24 octobre 2019 (affaire C-636/18) pour manquement aux obligations de la directive de 2008, en raison du dépassement systématique et persistant du seuil annuel de dioxyde d'azote depuis 2010. Devant la juridiction nationale, le Conseil d'État, saisi par des associations, a enjoint à l'État d'agir, puis a prononcé le 10 juillet 2020 une astreinte de dix millions d'euros par semestre de retard, liquidée à plusieurs reprises les années suivantes. Les ZFE figurent, dans les mémoires en défense de l'État, parmi les mesures avancées pour répondre à ces contentieux.
L'apparition des ZFE dans la loi française s'est faite par étapes. La loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte a créé les zones à circulation restreinte (ZCR), à titre facultatif, à la main des collectivités. La loi d'orientation des mobilités du 24 décembre 2019 les a renommées zones à faibles émissions mobilité et a rendu leur création obligatoire dans les territoires où les valeurs limites de qualité de l'air sont régulièrement dépassées. La loi Climat et résilience du 22 août 2021 a généralisé le dispositif en imposant la mise en place d'une ZFE dans toutes les agglomérations de plus de 150 000 habitants avant le 1er janvier 2025. C'est donc le législateur français qui a posé l'obligation interne, dans un calendrier et selon des modalités qu'aucun texte européen ne fixait. Le ministère de la Transition écologique présente d'ailleurs les ZFE comme un dispositif de droit national.
L'enchaînement explique la confusion. L'obligation de résultat est européenne ; les condamnations qui en sanctionnent le non-respect sont européenne et nationale ; mais l'instrument retenu pour s'y conformer, la ZFE, relève d'un choix national. Présenter les ZFE comme une commande de l'Union revient à confondre la fin imposée et le moyen choisi. À l'inverse, soutenir que l'Union n'aurait aucun rôle reviendrait à ignorer que la pression contentieuse européenne a précédé et motivé la généralisation du dispositif.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreLa question est parfois posée en d'autres termes : les ZFE seraient-elles une « surtransposition » française du droit européen ? La notion de surtransposition a un sens précis. Elle désigne le fait, pour un État, d'ajouter lors de la transposition d'une directive des obligations qui vont au-delà de ce que cette directive exige. Or la directive de 2008 ne prévoit pas de ZFE : elle fixe des résultats, pas des instruments. Une mesure que la directive ne contient pas ne peut donc pas, au sens strict, en être une surtransposition. Les ZFE relèvent d'une autre catégorie juridique : une mesure nationale de mise en conformité, choisie pour atteindre un objectif européen, et non la transcription augmentée d'une norme européenne. La nuance n'est pas seulement terminologique. Qualifier les ZFE de surtransposition laisse entendre que Bruxelles en serait à l'origine et que la France aurait « ajouté » à une exigence européenne ; or l'exigence européenne porte sur la qualité de l'air, le choix de l'outil est entièrement national. On peut soutenir, dans un sens large, que la France a fait un usage plus systématique de la restriction de circulation que d'autres États soumis à la même directive. Cela décrit une intensité de mise en œuvre, non une surtransposition au sens juridique du terme.
L'épisode législatif le plus récent confirme le caractère national du dispositif. Le Parlement a adopté, au sein du projet de loi de simplification de la vie économique, un article supprimant les ZFE (article 37 du texte), introduit par voie d'amendement. Saisi notamment par des députés de gauche et par soixante-dix députés du bloc central, le Conseil constitutionnel a censuré cette suppression le 21 mai 2026 (décision n° 2026-903 DC). Le motif est procédural et non substantiel : la suppression a été qualifiée de « cavalier législatif », c'est-à-dire de disposition sans lien, même indirect, avec l'objet du texte, au sens de l'article 45 de la Constitution. Au total, vingt-cinq articles sur quatre-vingt-quatre ont été censurés à ce titre. Le Conseil ne s'est pas prononcé sur le fond du dispositif, ni sur les griefs tirés de la Charte de l'environnement, qu'il n'a pas eu à examiner.
L'impact de cette décision est double. D'une part, les ZFE demeurent en vigueur : le cadre légal issu des lois de 2019 et 2021 continue de s'appliquer là où les zones ont été instituées. D'autre part, la voie d'une suppression future n'est pas fermée, mais elle est balisée : une telle mesure devra figurer dans un texte dont elle constitue l'objet, et non dans un amendement greffé sur une loi sans rapport. La décision ne tranche pas le débat de fond sur l'utilité ou la justice sociale des ZFE ; elle renvoie ce débat au législateur, dans des formes régulières.
Cette issue laisse entière l'obligation de résultat. Supprimer les ZFE, par un texte régulier, ne supprimerait pas les seuils de la directive de 2008, ni les décisions de justice qui en sanctionnent le dépassement. Un État qui retire un instrument de mise en conformité sans lui substituer une mesure d'effet équivalent demeure tenu au résultat. À cette contrainte s'ajoute une échéance : une nouvelle directive sur la qualité de l'air, adoptée en 2024, fixe des seuils plus stricts à l'horizon 2030 et doit être transposée en droit français au plus tard le 11 décembre 2026. Les organismes de surveillance estiment que l'abandon des ZFE rendrait plus difficile l'atteinte de ces nouveaux objectifs ; les promoteurs de la suppression considèrent que d'autres leviers peuvent y concourir. Une évaluation comparée et indépendante des différents scénarios n'est pas, à ce stade, disponible.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !Sur le plan des chiffres, les ordres de grandeur restent à manier avec prudence. Les zones à faibles émissions étaient estimées à plusieurs centaines en Europe en 2025, couvrant une part substantielle de la population urbaine ; ces décomptes recouvrent des dispositifs hétérogènes et ne sont pas strictement comparables d'un pays à l'autre. Les effets sanitaires attendus d'un maintien ou d'une suppression font l'objet de modélisations dont les hypothèses diffèrent.
La question de l'origine des ZFE appelle donc une réponse en deux temps. L'Union européenne n'a pas imposé les zones à faibles émissions. Elle a imposé le respect de seuils de qualité de l'air, dont le non-respect a été sanctionné. Les ZFE sont la réponse que la France a choisie. La décision du Conseil constitutionnel du 21 mai 2026 les a maintenues en vigueur sans se prononcer sur leur bien-fondé. Leur éventuelle suppression, par un texte dédié, laisserait l'obligation européenne inchangée.

New York Times:
U.S.-Iran Agreement Includes Strait of Hormuz, Lebanon and More: See Full Text of the Deal — New York Times reporters annotated the agreement, which a senior official disclosed on Wednesday. — A senior U.S. official disclosed what the official said was the full text of the deal between …

Este jueves a partir de las 12 de la mañana comienza la venta general para asistir a los cuatro conciertos que, de momento, ofrecerá Quevedo el próximo año. El canario anunció el pasado lunes las primeras fechas de la gira con la que presentará su último disco, El Baifo. Y el martes clebró una preventa para los usuarios que se habían registrado previamente en su web. En la primera hora desde que se abrió el registro ya se habían inscrito 116.432 personas, según especificaron desde el entorno del artista. Para las dos fechas en el Movistar Arena de Madrid (el 9 y 10 de abril de 2027) se registraron 78.755 personas, mientras que para los dos conciertos en el Palau Sant Jordi de Barcelona (el 1 y 2 de julio del mismo año), fueron 37.611.

© Medios y Media (Getty Images)
João Neves teve uma noite de sonho no arranque do Mundial 2026. O médio tavirense marcou aos seis minutos o primeiro golo de Portugal na prova, foi eleito melhor jogador em campo e emocionou ao dedicar o momento à mãe. Ainda assim, a Seleção Nacional não foi além de um empate (1-1) frente à RD Congo, na jornada inaugural do Grupo K.
O golo surgiu logo no início da partida, quando Pedro Neto encontrou espaço no corredor e cruzou com precisão para a área. João Neves apareceu no momento certo e, com um salto impressionante, desviou de cabeça para o fundo das redes da baliza congolesa, inaugurando o marcador.
O PEQUENO GIGANTE JOÃO NEVES FAZ O PRIMEIRO GOLO DE PORTUGAL NO MUNDIAL FIFA 2026
— sport tv (@sporttvportugal) June 17, 2026
Vamos!
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A estreia a marcar num Campeonato do Mundo ganhou contornos ainda mais emocionantes nos festejos. Depois de colocar a Seleção Nacional em vantagem com um cabeceamento certeiro, o jogador natural de Tavira apontou para o céu, numa homenagem à mãe, que faleceu em fevereiro de 2024, vítima de doença oncológica.
No final da partida, o internacional português explicou o significado do gesto que acompanhou a celebração do golo, um dos momentos mais emotivos da noite.
“Vejo o meu pai na bancada, vejo a minha namorada, a minha mãe não, como vocês sabem, mas eu sei que ela está sempre comigo e por isso é que apontei para o céu. O meu primeiro golo no Mundial foi para ela. É sempre bom teres as pessoas que mais amas aqui e poder fazê-las aproveitar o que tu consegues dar ao país inteiro e a eles em especial”, afirmou à LiveModeTV Portugal.
Apesar da distinção individual, João Neves não escondeu alguma frustração pelo resultado alcançado por Portugal, sublinhando que o sucesso coletivo continua a ser a sua principal prioridade.
“Para mim, vocês já me conhecem, acho que passo uma imagem de que é sempre mais importante a vitória da equipa. Até posso fazer dois autogolos e nós ganharmos 3-2 que, para mim, está melhor do que ser ao contrário. Mas poder vivenciar o primeiro Mundial, o primeiro golo, e ter a sorte de ter cá a minha família, de os trazer cá, é sempre especial”, referiu.
Natural de Tavira, João Neves volta assim a levar o nome do Algarve ao mais alto nível do futebol mundial. Aos 21 anos, o médio do Paris Saint-Germain (PSG) continua a afirmar-se como uma das principais figuras da nova geração da Seleção Nacional, juntando agora o seu nome à lista de portugueses que marcaram em Campeonatos do Mundo.
Mais do que um golo, a noite de 17 de junho ficará marcada como um momento de orgulho para Tavira e para o Algarve, que viram um dos seus talentos brilhar no maior palco do futebol mundial.
A partida frente à RD Congo marcou o arranque de Portugal no Mundial 2026 e terminou com igualdade no marcador. O golo de João Neves fica, para já, como o primeiro grande momento português na prova.
A primeira rodada da Copa do Mundo de 2026 terminou com algumas das maiores seleções do planeta encontrando mais dificuldades do que o esperado. Em um Mundial marcado pelo equilíbrio, várias equipes consideradas favoritas deixaram pontos pelo caminho diante de adversários teoricamente inferiores.
O principal exemplo foi o empate por 1 a 1 entre Portugal e República Democrática do Congo, em Houston. Apontados como candidatos ao título, os portugueses abriram o placar cedo, mas viram os congoleses reagirem ainda no primeiro tempo para conquistar o primeiro ponto de sua história em Copas do Mundo.
Outras zebras também movimentaram a rodada. A Arábia Saudita arrancou um empate diante do Uruguai, Cabo Verde segurou a Espanha em um 0 a 0, o Egito freou a Bélgica e a Nova Zelândia buscou igualdade contra o Irã nos minutos finais.
Agora queremos saber: qual foi a maior surpresa da Copa até aqui?
Joia do México entra para ranking de mais jovens a atuar em uma Copa
A primeira rodada da Copa do Mundo de 2026 foi finalizada nesta quarta-feira (16), depois da vitória da Colômbia sobre o Uzbequistão por 3 a 1, no Estádio Azteca. Nesta quinta (18), quatro partidas serão realizadas pelo torneio, em duelos que já podem definir os primeiros eliminados desta edição.
Tchéquia e África do Sul abrem o dia às 13h (de Brasília), no Mercedes-Benz Stadium, em Atlanta. Depois, a Suíça encara a Bósnia e Herzegovina às 16h, no SoFi Stadium, em Los Angeles. Os anfitriões Canadá enfrentam o Catar às 19h, em Vancouver, enquanto o México recebe a Coreia do Sul às 22h, na cidade de Guadalajara.
O resultado do jogo entre tchecos e sul-africanos pode ser decisivo para ambas as equipes. Caso uma das seleções vença, a outra precisará torcer para que seu rival na última rodada também perca.
Desta forma, se a Seleção Tcheca perder a partida, necessitará de uma derrota dos mexicanos diante dos sul-coreanos. Em caso do revés da África do Sul, o time africano precisa de um resultado negativo dos asiáticos.
Caso a combinação de resultados não acontecer, o perdedor do duelo não terá mais chance matemática de avançar ao mata-mata.
Adversário da Seleção Brasileira, o Haiti pode se despedir do Mundial na próxima sexta-feira (19), se for superada pela equipe de Carlo Ancelotti e ver o Marrocos bater a Escócia no outro jogo do Grupo C.
Na chave dos Estados Unidos, um dos países-sede da Copa, Paraguai e Turquia vivem uma situação delicada. Os sul-americanos podem ser eliminados caso percam para os turcos e a Austrália evitar uma derrota para os donos da casa.
O mesmo pode ocorrer do lado contrário, se a Seleção Turca for derrotada para os paraguaios e os norte-americanos não perderem o duelo contra os Socceroos.
Derrotado na estreia, o Equador pode se despedir da disputa se perder de Curaçao e a Alemanha não for superada por Costa do Marfim. O mesmo pode ocorrer com os curaçaenses, caso o cenário seja inverso.
A Tunísia, que levou 5 a 1 da Suécia na primeira rodada, trocou de treinador e agora será comandada pelo francês Hervé Renard. Os africanos podem ficar fora do mata-mata se perderem para o Japão e a Holanda bater os suecos.
Outra chave que pode ter países eliminados na segunda rodada da Copa do Mundo é o Grupo J, da atual campeã Argentina. Derrotada na estreia, a Jordânia pode não ter mais chance de seguir adiante na competição caso perca para a Argélia e a Áustria não derrote os argentinos.
Por outro lado, os argelinos também podem acabar eliminados se perderem para os jordanianos e a Seleção Argentina não bater os austríacos.
O único integrante do Grupo K que pode cair cedo na competição é o Uzbequistão. A equipe treinada por Fabio Cannavaro será eliminada caso perca para Portugal e RD Congo vença a Colômbia.
Por fim, na última chave do torneio, Croácia e Panamá correm risco de se despedirem precocemente da disputa. Os croatas não podem ser superados pelos panamenhos e a Inglaterra não pode tropeçar diante da Gana. Para o time da América Central, a derrota para a Croácia e os ganeses não baterem os ingleses resultaria em eliminação.
Reuters:
Hegseth blasts NATO members, announces review of US forces in Europe — U.S. Secretary of Defense Pete Hegseth on Thursday harshly criticised some NATO members over defence spending and their stances on the Iran war as he announced a review of U.S. military forces in Europe.
Today's Connections: Sports Edition will be easier is you have knowledge of catching waves.
As we've shared in previous hints stories, this is a version of the popular New York Times word game that seeks to test the knowledge of sports fans.
Like the original Connections, the game is all about finding the "common threads between words." And just like Wordle, Connections resets after midnight, and each new set of words gets trickier and trickier — so we've served up some hints and tips to get you over the hurdle.
If you just want to be told today's puzzle, you can jump to the end of this article for the latest Connections solution. But if you'd rather solve it yourself, keep reading for some clues, tips, and strategies to assist you.
The NYT's latest daily word game has launched in association with The Athletic, the New York Times property that provides the publication's sports coverage. The sports Connections can be played on both web browsers and mobile devices and require players to group four words that share something in common.
This Tweet is currently unavailable. It might be loading or has been removed.
Each puzzle features 16 words, and each grouping of words is split into four categories. These sets could comprise anything from book titles, software, country names, etc. Even though multiple words will seem like they fit together, there's only one correct answer.
If a player gets all four words in a set correct, those words are removed from the board. Guess wrong and it counts as a mistake — players get up to four mistakes before the game ends.
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Players can also rearrange and shuffle the board to make spotting connections easier. Additionally, each group is color-coded with yellow being the easiest, followed by green, blue, and purple. Like Wordle, you can share the results with your friends on social media.
Want a hint about the categories without being told the categories? Then give these a try:
Yellow: Options
Green: Gridiron elements
Blue: In addition to waves
Purple: Same first word
Need a little extra help? Today's connections fall into the following categories:
Yellow: Choose
Green: Areas on a football field
Blue: A surfer's needs
Purple: Starting _____
Looking for Wordle today? Here's the answer to today's Wordle.
Ready for the answers? This is your last chance to turn back and solve today's puzzle before we reveal the solutions.
Drumroll, please!
The solution to today's Connections: Sports Edition #633 is...
Choose: DRAFT, PICK, SELECT, TAKE
Areas on a football field: END ZONE, FLAT, POCKET, SIDELINE
A surfer's needs: BOARD, OCEAN, WAX, WETSUIT
Starting ____: GRID, LINEUP, PITCHER, XI
Don't feel down if you didn't manage to guess it this time. There will be new sports Connections for you to stretch your brain with tomorrow, and we'll be back again to guide you with more helpful hints.
Are you also playing NYT Strands? See hints and answers for today's Strands.
If you're looking for more puzzles, Mashable's got games now! Check out our games hub for Mahjong, Sudoku, free crossword, and more.
Not the day you're after? Here's the solution to yesterday's Connections.