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Lithothérapie comme politique sportive? Ferrari distribue des pierres magiques aux Bleus

10 June 2026 at 16:51

Alors que l’équipe de France s’apprête à disputer une compétition internationale majeure, la visite ministérielle organisée à Clairefontaine a viré à la séquence embarrassante. La ministre des Sports, Marina Ferrari, aurait offert aux joueurs des pierres aux prétendues vertus porte-bonheur, sous le regard d’Emmanuel Macron. Une initiative qui interroge.

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À quelques jours du début de la compétition, les joueurs de l’équipe de France avaient surtout besoin de calme, de préparation et de concentration. Pourtant, la séquence rapportée par Le Canard enchaîné a déplacé l’attention vers un tout autre sujet : la distribution par la ministre des Sports de pierres supposées favoriser les performances sportives. Une pour chaque joueur.

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La lithothérapie au service de l'État

Les joueurs de l’équipe de France n’avaient nul besoin de talismans. Leur métier exige préparation physique, tactique et mentale de haut niveau, pas des cailloux aux vertus autoproclamées.

Coupe du monde 2026 : La ministre des Sports apporte ses pierres à l’édifice | Le Canard enchaîné
Venue déjeuner avec l’équipe de France avant le Mondial, Marina Ferrari a cru bon d’offrir aux Bleus des pierres aux prétendues vertus porte-bonheur et thérapeutiques.……
Lithothérapie comme politique sportive? Ferrari distribue des pierres magiques aux BleusLe Canard enchaînéUrbs and Camille Eider
Lithothérapie comme politique sportive? Ferrari distribue des pierres magiques aux Bleus

Selon Le Canard enchaîné, la ministre aurait expliqué aux joueurs, Kylian Mbappé inclus, que le jaspe bleu possède des "vertus dynamisantes" et "donne la force d'atteindre ses objectifs", tandis que le cristal de roche "réduit le stress et l'anxiété" et "peut atténuer les douleurs musculaires". Kylian Mbappé et ses coéquipiers, comme le président de la République, seraient restés circonspects face à cette scène surréaliste.

Ce n’est pas la première fois que la sphère publique française flirte avec l’irrationnel, mais le timing et l’origine du geste interpellent. À quelques semaines d’une Coupe du monde exigeante, où chaque détail compte, une ministre de la République transforme une visite officielle en distribution de porte-bonheur.

Une catastrophe – le sport Français au bord de la crise, par Michel Goldstein
L’enjeu des Jeux dans la tourmente. L’après Jeux Olympique de Paris 2024 devait être un renouveau pour le sport français,
Lithothérapie comme politique sportive? Ferrari distribue des pierres magiques aux BleusLe Courrier des StratègesRédaction
Lithothérapie comme politique sportive? Ferrari distribue des pierres magiques aux Bleus

Derrière l’anecdote se profile une stratégie classique : associer l’image du pouvoir à celle d’une équipe populaire. Les ministres viennent en photo, les éloges pleuvent en cas de victoire, les critiques en cas d’échec. Les joueurs, eux, sont priés de performer.

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Réactions médiatiques et malaise institutionnel

Sur les plateaux des Grandes Gueules, la séquence a suscité des réactions virulentes. Olivier Truchot ironise: "on n'a qu'à embaucher un marabout à la place de la ministre des Sports", tandis que plusieurs intervenants ont dénoncé une confusion entre croyance personnelle et fonction publique.

[Podcasts] L’intégrale des Grandes Gueules du mercredi 10 juin 2026 avec Fatima Aït Bounoua, Antoine Diers et Abel Boyi - 09h/12h
3 heures de débats où toutes les opinions sont les bienvenues. A la table des Grandes Gueules, les esprits s’ouvrent et les points de vue s’élargissent. Pour cette 20ème saison, Alain Marschall et Olivier Truchot, accompagnés des GG issues de la société civile, mêlent information et divertissement.…
Lithothérapie comme politique sportive? Ferrari distribue des pierres magiques aux BleusRMCRMC
Lithothérapie comme politique sportive? Ferrari distribue des pierres magiques aux Bleus

Le débat ne porte pas tant sur la lithothérapie en elle-même que sur sa promotion implicite par une représentante de l’État. La professeure Fatima Aït-Bounoua a rappelé que la question centrale résidait dans la position institutionnelle de la ministre, tandis que d’autres chroniqueurs ont souligné une dérive symbolique dans un univers sportif structuré par la rationalité et la performance.

Abel Boyi renchérissait : "croyances spirituelles relèvent du privé ; les étaler dans l’espace public relève du grand n’importe quoi", en renvoyant opportunément au principe de laïcité si volontiers brandi par ce même gouvernement dès qu'une autre croyance s'aventure dans l'espace public.

Le football français va-t-il ouvrir la voie à une faillite de la société mondialisée du spectacle ?
La mondialisation n’a pas concerné que l’économie et le commerce : la culture elle-même, au sens large, a subi un
Lithothérapie comme politique sportive? Ferrari distribue des pierres magiques aux BleusLe Courrier des StratègesÉric Verhaeghe
Lithothérapie comme politique sportive? Ferrari distribue des pierres magiques aux Bleus

Au final, cette affaire de « pierres porte-bonheur » illustre moins une croyance individuelle qu’un déséquilibre institutionnel : celui d’un pouvoir cherchant à s’inviter partout, même là où la seule exigence devrait être la préparation, la discrétion et l’efficacité.

Reste désormais à savoir si les coéquipiers d’Ousmane Dembélé vont suivre ses recommandations. Au terme d’une préparation contrastée avec une défaite inquiétante contre la Côte d’Ivoire (1-2) suivie d’une victoire plus convaincante face à l’Irlande du Nord (3-1), les Bleus ouvriront leur Coupe du monde 2026 par un rendez-vous explosif contre le Sénégal, le 16 juin à 21 heures, dans le New Jersey.

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Ferrari premia oltre 500 invenzioni nate a Maranello

9 June 2026 at 18:51

A Maranello Ferrari celebra oltre 500 invenzioni interne e una crescita record dei brevetti, da 39 nel 2021 a 203 nel 2025.

Il numero più sorprendente, in una Casa che ha costruito il proprio mito sul suono dei motori e sulla precisione della meccanica, non riguarda cavalli, giri al minuto o tempi sul giro. Riguarda le idee. Oltre 500 invenzioni celebrate in un solo anno raccontano una Ferrari meno visibile al grande pubblico, ma sempre più decisiva: quella dei laboratori, delle linee produttive, degli uffici tecnici e dei reparti dove un dettaglio può diventare brevetto, efficienza industriale o vantaggio competitivo.

A Maranello si è tenuta la quinta edizione del Premio Inventori Ferrari, iniziativa nata nel 2021 per riconoscere il contributo dei dipendenti allo sviluppo di soluzioni tecniche, miglioramenti di processo e nuove applicazioni industriali. Non un premio di rappresentanza, ma un indicatore interno della trasformazione culturale dell’azienda. Perché in una fase in cui l’auto sportiva deve confrontarsi con elettrificazione, software, materiali avanzati e vincoli produttivi sempre più complessi, l’innovazione non può restare confinata alla sola Ricerca & Sviluppo.

Il dato che misura meglio questa evoluzione è la crescita delle iniziative nate dalle Persone Ferrari: dall’avvio del programma sono più che decuplicate. Una traiettoria che spiega come l’azienda stia provando a rendere sistematica una qualità spesso raccontata come istinto creativo. In altre parole, l’invenzione non è più solo il lampo del singolo progettista, ma il risultato di un ecosistema che incoraggia chi lavora su prodotto, processo, qualità, industrializzazione e tecnologia a trasformare un’intuizione in proprietà intellettuale.

La stessa dinamica emerge dai brevetti. Ferrari è passata dai 39 depositi del 2021 ai 203 del 2025, una crescita che segnala un cambio di passo non soltanto quantitativo. In un settore dove il margine competitivo si gioca sempre più su architetture, sistemi di controllo, materiali, aerodinamica, efficienza energetica e metodi produttivi, la capacità di proteggere le soluzioni sviluppate internamente diventa parte integrante della strategia industriale.

Il Premio Inventori va letto proprio dentro questa cornice. Maranello continua a essere associata al prodotto finale, alla vettura che arriva su strada o in pista, ma prima di quel momento esiste una catena di micro-decisioni tecniche. Una geometria alleggerita, un componente più efficiente, una procedura semplificata, un algoritmo di gestione o un processo più rapido possono incidere sulla qualità finale quanto una scelta stilistica o prestazionale. È qui che Ferrari sta cercando di allargare il campo dell’innovazione.

L’edizione 2026 ha introdotto anche il premio Deletion, dedicato alle iniziative orientate alla semplificazione, all’eliminazione degli sprechi e al miglioramento dell’efficienza operativa. È un dettaglio interessante perché sposta il concetto di invenzione oltre l’aggiunta di nuove tecnologie. Innovare, in fabbrica, può significare anche togliere: ridurre passaggi inutili, accorciare tempi, eliminare complessità, rendere più pulito un processo. In un’industria premium, dove la personalizzazione e la qualità aumentano la complessità produttiva, questa forma di intelligenza organizzativa vale quanto una soluzione tecnica brevettabile.

Alla cerimonia hanno partecipato il Presidente John Elkann, il CEO Benedetto Vigna e il Ferrari Leadership Team. La loro presenza conferma il peso strategico assegnato al programma: non un riconoscimento laterale, ma un tassello della cultura aziendale. In Ferrari, dove il marchio vive di continuità e di rottura allo stesso tempo, proteggere il patrimonio tecnico significa anche preparare il terreno alle prossime generazioni di prodotto.

L’ospite d’onore dell’edizione 2026 è stato Herbert Wertheim, imprenditore, inventore e filantropo statunitense, fondatore di Brain Power Inc. e figura nota nel campo dell’ottica e del progresso tecnologico. La sua presenza ha dato al premio una dimensione più ampia, legando il tema della proprietà intellettuale non solo all’automobile, ma alla capacità dell’industria di generare conoscenza applicata.

Ernesto Lasalandra, Chief Research & Development Officer di Ferrari, ha sintetizzato il senso dell’iniziativa ricordando che il premio celebra idee, risultati e brevetti, ma soprattutto le persone. È forse questo il passaggio più rilevante: in una fase in cui la tecnologia tende a essere raccontata come software, piattaforme e automazione, Ferrari rimette al centro la competenza umana. La creatività interna diventa così un motore parallelo a quello delle vetture: meno rumoroso, ma indispensabile per continuare a costruire differenza.

SchedaEvento: quinta edizione del Premio Inventori Ferrari
Luogo: Maranello
Avvio del programma: 2021
Invenzioni celebrate: oltre 500
Brevetti Ferrari: da 39 nel 2021 a 203 nel 2025
Novità 2026: premio Deletion per semplificazione ed efficienza
Partecipanti: John Elkann, Benedetto Vigna, Ferrari Leadership Team
Ospite d’onore: Herbert Wertheim
Focus industriale: innovazione, proprietà intellettuale, processi, brevetti

Ferrari premia oltre 500 invenzioni nate a Maranello
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Perché la Ferrari si lasciò scappare Antonelli: la verità spiegata da Arrivabene. “Anche oggi non sarebbe così semplice metterlo sotto contratto”

9 June 2026 at 17:38

Andrea Kimi Antonelli continua a far sognare l’Italia. La quinta vittoria consecutiva in Formula 1, conquistata nel Gran Premio di Monaco, ha definitivamente consacrato il 19enne bolognese tra le stelle dello sport mondiale. E mentre la Mercedes si gode il talento che ha coltivato fin dall’infanzia, torna inevitabilmente una domanda tra i tifosi della Ferrari: come è stato possibile che un pilota cresciuto a pochi chilometri da Maranello non sia finito in rosso? A fornire una risposta è stato Maurizio Arrivabene, team principal della Ferrari negli anni in cui Antonelli muoveva i primi passi nel motorsport. In un’intervista al Quotidiano Nazionale, l’ex dirigente ha spiegato perché la Scuderia non riuscì ad agganciare quello che oggi è considerato uno dei talenti più puri della sua generazione.

“La Ferrari non aveva ancora la struttura per ragazzi così giovani”

Arrivabene ha spiegato qual era il contesto dell’epoca: “Nel mio ultimo anno in Ferrari, il 2018, Antonelli aveva 10-11 anni, in quel periodo la Ferrari non aveva ancora la struttura per occuparsi di ragazzini così giovani. Parlo non da team principal, ma in riferimento all’azienda. Poi le cose in Ferrari sono un pochino più complicate di altre squadre. Bisogna capire il contesto“. Mentre a Maranello mancavano gli strumenti per investire su un bambino di quell’età, la Mercedes aveva già individuato in Antonelli un potenziale campione, decidendo di accompagnarne la crescita sportiva fin dai kart. Una scelta che oggi sta dando risultati straordinari. Ma secondo Arrivabene per la Ferrari è tutto più difficile: “Anche oggi non sarebbe così semplice mettere sotto contratto un ragazzino di talento di 11 anni come è ad esempio il figlio di Kimi Raikkonen, Robin”, ha sottolineato.

Il precedente Leclerc e il paragone con Antonelli

Nel racconto di Arrivabene emerge anche un altro aspetto: nel 2018 la Ferrari era concentrata sull’inserimento di Charles Leclerc in Formula 1. Un percorso che, a quanto pare, non fu privo di ostacoli interni.“In più nel 2018 noi eravamo impegnati a portare Leclerc in macchina e anche lì è stata dura, non tutti erano d’accordo. Qualcuno pensava che Charles fosse troppo giovane per la Rossa”, ha svelato l’ex team principal.

“Comunque – ha concluso Arrivabene- proprio perché ha 19 anni ed è fortissimo, secondo me Antonelli avrà tutto il tempo di portarci a casa il titolo iridato anche seduto su una Ferrari”. Parole che lasciano aperta una porta sul futuro. Per ora Antonelli è il simbolo della rinascita italiana in Formula 1 e il leader di una Mercedes che ha creduto in lui quando era soltanto un ragazzino.

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Ferrari, scoppia pure il caso freni: lo sfogo di Leclerc, la replica di Brembo e la soluzione segreta di Hamilton

8 June 2026 at 11:26

Il weekend di casa non è decisamente andato come sognava Charles Leclerc. Tra le strade di Monaco la Ferrari aveva forse la prima vera, chiara, opportunità di tornare alla vittoria in questa prima parte di stagione. Ma in questo momento nessuno può nulla contro Kimi Antonelli, in uno stato di onnipotenza in Formula 1, in modalità “Giro degli dei” come diceva il suo idolo Ayrton Senna. Leclerc era riuscito ad arrivare in posizione podio e pronto a sfruttare la penalità del compagno Lewis Hamilton per prendersi anche il secondo posto ma poi tra la safety car e il giro di pit stop è cominciato l’incubo. Leclerc è stato letteralmente frenato dalla sua Ferrari, o meglio dalle sue componenti.

Perché sull’incidente all’Antony Noghes il monegasco non vuole prendersi la colpa e ha rilanciato: “Io non mi nascondo mai, ma mi hanno abbandonato i freni”. Il ferrarista già in Canada aveva storto il naso e nel weekend monegasco durante e dopo ogni sessione si è sempre lamentato ogni volta di più di come l’impianto non rispondesse come voleva. E ieri nelle interviste post gara ha indicato chiaramente il suo problema.

Da oltre cinquant’anni Brembo, azienda produttrice, lavora con Ferrari e domenica sera ha replicato al pilota con un comunicato: “Esprimiamo grande stupore per le parole di Charles Leclerc e non capiamo come possa dire queste cose prima delle analisi con i dati definitivi (al momento dell’intervista, ndr)”. Questione di feeling, quello che non ha avuto per il weekend di casa sua e, alla fine, Leclerc ha sbottato. Lo stesso feeling che non aveva Hamilton lo scorso anno con l’impianto frenante della Rossa e in più occasioni, specie nelle qualifiche del Gran Premio del Belgio, se ne era lamentato. Ma l’inglese, per bocca di Leclerc, ha trovato una soluzione.

Hamilton dal GP del Giappone in poi avrebbe sperimentato un’altra soluzione, come è cominciato a circolare domenica sera nel paddock post gara. Sempre Brembo per le pinze, ma dischi freno dell’azienda Carbon Industries. Probabilmente si riferiva a quello Leclerc quando ha detto: “Sappiamo che abbiamo un’altra soluzione, ma per questo weekend ho preferito non testarla”. Ora, qualche giorno, e si scoprirà se la proverà per l’imminente Gran Premio di Catalogna domenica prossima a Barcellona.

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Antonelli in paradiso, Leclerc all’inferno: le due facce di un Gran Premio di Monaco tra i più folli di sempre

7 June 2026 at 17:00

Fermatelo, questo Andrea Kimi Antonelli. Se anche sulla pista di Montecarlo domina come il suo idolo Ayrton Senna fece per sei volte tra 1987 e 1993 (nessuno come il brasiliano nel Principato), allora nulla sembra poterlo bloccare. Il 19enne della Stella si è preso un successo senza storie, viaggiando sempre sul filo dell’1’16” basso e umiliando così tutti i rivali, difendendo la posizione nel finale alla ripartenza dopo il botto della Ferrari di Charles Leclerc. Un fenomeno, il bolognese, che quando si trova davanti non molla più la vetta e, con ritmi spaventosi, riesce a fare il vuoto (vedasi Giappone o Miami, ad esempio). Una conduzione di gara che ha ricordato molto quella di Senna nel 1988, ma con un finale diverso: se Kimi si è permesso pure di doppiare il rivale ai box George Russell (Senna lo stava per fare su Alain Prost), non si è ritirato come Ayrton al Portier (per un errore del brasiliano) prendendosi senza storie la quinta vittoria di fila. Lo ha fatto con il 12, suo numero in F1, lo stesso che il brasiliano aveva nella prima vittoria con la McLaren a Montecarlo.

E così, Kimi vince su una pista che alla vigilia non era nelle caratteristiche di Mercedes e scappa sempre di più nel Mondiale. Gli altri invece sono costretti a guardare: prima della Safety Car per il botto di Lance Stroll, il bolognese contava 29 secondi su Lewis Hamilton (2°), poi nel finale ha dovuto ricostruire la gara. Dietro di lui l’inglese della Ferrari, rimasto davanti a Charles Leclerc (out) nonostante la penalità di 5 secondi — per eccesso di velocità in pit-lane —, fatta scontare dal team nella doppia sosta effettuata dopo l’ingresso nel finale della Safety Car per il ritiro di Stroll. L’inglese, che aveva un gap ridotto su Charles, avrebbe chiuso alle spalle del monegasco, infuriato con il team per la scelta della doppia sosta quando avrebbe voluto rimanere fuori. Poi, però, tra la pressione e un problema ai freni, il pilota di casa è finito contro il muro della Rascasse alla ripartenza, per un problema ai freni, ed è stato costretto al ritiro. Un’altra gara-no la sua quella nel suo Principato: fatta eccezione per la vittoria del 2024, per lui è sempre andata come mai avrebbe voluto, tra errori e sfortuna.

Ora Charles è così dietro a Hamilton, che era lontano tre punti dopo il Canada e ora è davanti in classifica Piloti, persino al secondo posto dopo aver superato anche George Russell (oggi 14°). Possibile che il monegasco sia stato danneggiato dai detriti lasciati dalle gomme, finite sulle sue dopo essere andato volontariamente sul lato sporco di pista, ma il monegasco a parole ha addossato il problema ai freni: “Non li avevo dietro, e davanti avevo la doppia coppia frenante, mi prendo sempre le mie responsabilità, stavolta non è colpa mia”, le sue parole post-gara. Alle spalle dei primi due chiude la Red Bull di Isack Hadjar (3°), nonostante i continui problemi di potenza alla Power Unit, ma il franco-algerino è investigato per non aver rispettato la distanza di 10 auto durante la bandiera rossa e sarà investigato dopo la gara. Nel caso, sarebbe Oscar Piastri (4°) a finire terzo, che in gara ha preceduto Liam Lawson (5°), Arvin Lindblad (6°) e Pierre Gasly (7°): terzo al traguardo dopo la ripartenza, ma dietro per 10 secondi di penalità. Hanno chiuso la top-10: Alexander Albon (8°), Esteban Ocon (9°) e Sergio Pérez (10°).

Per la Red Bull tanti problemi al motore, che hanno costretto al ritiro, incredibilmente, Max Verstappen, al via, impiantandosi in griglia alla partenza e ritrovandosi in fondo al gruppo, dicendo addio alla gara poco dopo. Stessa fine anche per Lando Norris, su una McLaren che come in Canada ha patito problemi elettrici. Fuori dai punti George Russell (14°) in un weekend disastroso. Anche lui, come Hamilton e Gasly, si è beccato penalità per eccesso di corsia ai box, non scontando correttamente i 5 secondi di penalità nel pit fatto dopo l’ingresso della Safety Car. La Fia, così, gli ha inflitto un drive-through, tanto che l’inglese ha dovuto scontarla nel finale. Così, è sempre più indietro nel Mondiale Piloti, vedendo Antonelli volare via quando, per tutto l’inverno, ha evitato a parole il suo compagno di box per una eventuale lotta al titolo. Nel finale di GP la gara si è ravvivata dopo la bandiera rossa entrata post botto di Leclerc — i commissari hanno dovuto sistemare le barriere della Rascasse toccate dalla Ferrari del monegasco, stop di 20 minuti — con Antonelli costretto a difendere la prima posizione. Alla ripartenza ha distanziato di 6 secondi Hamilton ed è volato via, trionfando nel Principato come un italiano, Jarno Trulli, non faceva dal 2004. Settimana prossima si corre a Barcellona.

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F1, Gp di Montecarlo: il quinto capolavoro di Kimi Antonelli. Hamilton secondo, clamoroso errore di Leclerc | la classifica del mondiale

7 June 2026 at 16:27

Due partenze, guasti meccanici, errori clamorosi da chi meno te lo aspetti. E un’unica certezza: Kimi Antonelli. Conquista in pole, in partenza consolida la prima posizione, resta in vetta dopo le prime due safety car. Poi colpo di scena: Leclerc va a sbattere e i giudici di gara decidono per la ripartenza da fermo. Cambia nulla: il pilota italiano scatta ancora e vince il Gran Premio di Montecarlo. Un dominio assoluto, totale, iconico: la cinquina è servita.

Il pilota italiano della Mercedes esulta e si impone, per il quinto Gp consecutivo, dominando la gara del Principato dal primo all’ultimo giro e superando la linea del traguardo davanti alla Ferrari del britannico Lewis Hamilton, dopo la seconda ripartenza per la bandiera rossa arrivata dopo l’incidente di Charles Leclerc. Il monegasco è finito a muro al 66esimo giro dopo la safety car e poco prima il pilota della rossa non aveva preso bene la decisione del team al 60esimo giro, in regime di safety car per l’incidente di Stroll, di far entrare prima ai box Hamilton che ha così scontato la penalità rientrando davanti al compagno di squadra e chiede “perchè lo avete fatto?”, volendo restare fuori un altro giro per guadagnare la posizione.

Uscita la safety car, la tensione gioca un brutto scherzo a Leclerc che finisce a muro. Al 68esimo giro i giudici di gara sventolano bandiera rossa per un problema alla barriera e all’asfalto dopo l’incidente di Leclerc. I piloti rientrano in pit lane e scendono dalle monoposto in attesa della ripartenza che avviene da fermi dalla griglia. E’ ancora Antonelli il più bravo, stacca Hamilton e si va a prendere il successo di un italiano a Montecarlo dopo 22 anni, quando nel 2004 vinse Jarno Trulli.

Classifica Piloti

1 Kimi Antonelli 156
2 Lewis Hamilton 90
3 George Russell 88
4 Charles Leclerc 75
5 Oscar Piastri 60
6 Lando Norris 58
7 Max Verstappen 43
8 Isack Hadjar 29
9 Liam Lawson 26
10 Pierre Gasly 26
11 Oliver Bearman 18
12 Franco Colapinto 15
13 Arvid Lindblad 13
14 Carlos Sainz 6
15 Alex Albon 5
16 Esteban Ocon 3
17 Gabriel Bortoleto 2
18 Sergio Perez 1
19 Nico Hulkenberg 0
20 Fernando Alonso 0
21 Valtteri Bottas 0
22 Lance Stroll 0

Classifica Costruttori

1 Mercedes 244
2 Ferrari 165
3 McLaren 118
4 Red Bull 72
5 Alpine 41
6 Racing Bulls 39
7 Haas 21
8 Williams 11
9 Audi 2
10 Cadillac 1
11 Aston Martin 0

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F1: Antonelli conquista pole-position em duelo com Verstappen. Bortoleto bateu!

6 June 2026 at 17:03

Kimi Antonelli conquistou a pole-position para o GP do Mónaco, neste sábado (6), no circuito urbano de Monte Carlo, vencendo no último instante a disputa travada com Max Verstappen.
O piloto da Mercedes registou o super-crono 1:12,051s na derradeira tentativa do Q3 e superou o piloto da Red Bull por apenas 43 milésimos de segundo, numa das classificações mais equilibradas da temporada.

Antonelli é o líder do campeonato e na hora da verdade confirmou o favoritismo demonstrado no TL3, garantindo a posição de honra no grid após uma volta decisiva no encerramento da sessão.
Verstappen chegou a assumir provisoriamente a pole nos segundos finais, mas viu o italiano encontrar tempo no último setor para recuperar a primeira posição.

Lewis Hamilton garantiu o terceiro lugar na grelha de partida, à frente de Charles Leclerc, que enfrentou problemas ao longo do Q3 e ainda bateu no guarda-rail numa tentativa final.
Isack Hadjar foi uma das grandes surpresas da sessão ao conquistar a quinta posição, superando os McLaren de Oscar Piastri e Lando Norris. Também em Mercedes, George Russell ficou apenas em oitavo, enquanto Liam Lawson e Pierre Gasly completaram o top-tem.

Q1 – A Classificação começou com um susto para a Audi. Gabriel Bortoleto estava numa volta rápida que o colocaria tranquilamente no Q2 quando exagerou na entrada da chicane após a saída do túnel. O brasileiro tocou levemente o guarda-rail, mas o suficiente para quebrar a suspensão do carro e provocar uma bandeira vermelha.
Apesar do acidente, o tempo obtido anteriormente foi suficiente para garantir a sua classificação no Q2.

Quando o Q1 foi retomado, os pilotos que estavam em risco tiveram apenas uma tentativa final para escapar da eliminação. Carlos Sainz conseguiu uma volta salvadora e avançou para o Q2, enquanto Alonso, Stroll, Bottas, Bearman, Pérez e Ocon ficavam pelo caminho.

Q2 – A segunda parte da classificação mostrou novamente o equilíbrio visto durante todo o fim de semana. Charles Leclerc assumiu a liderança provisória logo nas primeiras tentativas, mas rapidamente passou a ceder espaço a Antonelli, Verstappen e Hamilton.

Antonelli registava 1:12,704s e assumia a liderança, antes de Verstappen responder com 1:12,499s no encerramento do Q2. Hadjar voltou a impressionar ao marcar o terceiro melhor tempo, andando muito próximo do companheiro de Red Bull. Hamilton terminava a sessão em sexto.

Q3– A disputa pela pole foi intensa desde as primeiras voltas. Norris com 1:12,765s, abria a contenda, mas era superado por Hamilton e depois por Antonelli, que assumia o comando com 1:12,375s, apenas um milésimo à frente de Verstappen.

Enquanto a batalha pela pole se desenrolava, a Ferrari enfrentava problemas. Leclerc precisou regressar às boxes durante a primeira metade do Q3, obrigando os mecânicos a trabalhar rapidamente para recolocá-lo em pista, para a tentativa decisiva.

Nos minutos finais, todos os pilotos voltavam às boxes para colocar pneus macios novos e realizarem a última tentativa.
Leclerc chegou a assumir provisoriamente a pole, Hamilton subia para segundo e Verstappen respondia imediatamente com uma volta que parecia suficiente para garantir a pole.

Mas ainda faltava Antonelli.
Último piloto a completar a sua volta rápida, o italiano da Mercedes encontrou espaço principalmente no terceiro setor para registar o super-crono 1:12,051s, retomando a liderança e garantindo a pole-position do GP do Mónaco, superando Verstappen por escassos 43 milésimos de segundo.

A grelha de partida para o GP do Mónaco está assim definida:

(Colaboração F1Mania)

F1: favoritismo da Ferrari para o GP do Mónaco é cada vez maior. Bortoleto dentro do top-ten do TL2

5 June 2026 at 17:40

Se na primeira sessão de treinos livres a Ferrari confirmou o favoritismo para a vitória do GP de Mónaco, tendo feita a dobradinha, com Charles Leclerc em primeiro e Lewis Hamilton em segundo, no TL2 essa tendência aumentou ainda mais, desta vez com Lewis Hamilton (1:13,026s) na frente de Charles Leclerc, apenas separados por uma escassa (+0,111s) diferença.

Max Verstappen, da Red Bull, voltou a ser terceiro, na frente dos dois Mercedes, de Russel e Antonelli, a fechar o top-five.
Gabriel Bortoleto repetiu a 9ª posição neste TL2, atrás do seu companheiro de equipa Hülkenberg e na frente de Oliver Bearman que completou o top-ten.

A sessão foi marcada pelo abandono de Lando Norris logo no início. O atual campeão do mundo parou sua McLaren na saída do túnel.

Tal como aconteceu no TL1, boa parte dos pilotos não perdeu tempo para entrar em pista, mas optando agora pelo composto médio da Pirelli.

Nos primeiros minutos a Ferrari repetiu a boa performance demonstrada no TL1, com Leclerc a liderar a equipa italiana (1:14,240s).
Verstappen também chegou a liderar a sessão, mas Hamilton superiorizou-se com um crono mais baixo (1:13,729s).

Decorridos 15 minutos da sessão, Lando Norris parou o seu McLaren na saída do túnel e abandonou o treino, requisitando o safety car virtual.

Mais tarde, Leclerc voltava ao topo da tabela, averbando 1:13,613s, configurando a dobradinha da Ferrari novamente. Contudo, Verstappen calçando o comporto macio, arrancava o melhor tempo até então (1:13,467s) e assumia temporariamente o comando da sessão.

Bortoleto, também calçando pneus macios, chegava à oitava posição. Hülkenberg posiciona-se na quinta posição.

O holandês da Red Bull baixava ainda mais a sua melhor marca (1:13,194s) mas vivia-se a expectativa do desempenho dos Ferrari também com macios. E ela justificou-se. Leclerc marcava 1:13,137s quando faltavam 25 minutos para o final. Na sequência, foi a vez de Hamilton fazer bonito crono de 1:13,026s com o qual a sessão seria encerrada.

Os minutos finais foram dedicados às simulações de corrida, sem grandes alterações na tabela de tempos.

No final, Pérez também parou seu carro, com a roda dianteira direita em chamas, causando nova bandeira vermelha, abreviando-se assim o final do TL2 deste GP do Mónaco.

A programação desta etapa da F1 continua amanhã, sábado, com o TL3 e a Classificação.

Resultado do TL2 do GP do Mónaco de F1:

1) Lewis Hamilton (Ferrari) 1’13.026
2) Charles Leclerc (Ferrari) 1’13.137
3) Max Verstappen (Red Bull/Red Bull Ford) 1’13.194
4) George Russell (Mercedes) 1’13.405
5) Kimi Antonelli (Mercedes) 1’13.529
6) Isack Hadjar (Red Bull/Red Bull Ford) 1’14.087
7) Oscar Piastri (McLaren/Mercedes) 1’14.088
8) Nico Hülkenberg (Audi) 1’14.094
9) Gabriel Bortoleto (Audi) 1’14.359
10) Oliver Bearman (Haas/Ferrari) 1’14.456
11) Pierre Gasly (Alpine/Mercedes) 1’14.497
12) Carlos Sainz (Williams/Mercedes) 1’14.512
13) Alexander Albon (Williams/Mercedes) 1’14.600
14) Arvid Lindblad (Racing Bulls/Red Bull Ford) 1’14.748
15) Franco Colapinto (Alpine/Mercedes) 1’14.758
16) Liam Lawson (Racing Bulls/Red Bull Ford) 1’14.785
17) Esteban Ocon (Haas/Ferrari) 1’14.845
18) Sergio Pérez (Cadillac/Ferrari) 1’15.116
19) Lando Norris (McLaren/Mercedes) 1’15.274
20) Fernando Alonso (Aston Martin/Honda) 1’15.294
21) Valtteri Bottas (Cadillac/Ferrari) 1’15.759
22) Lance Stroll (Aston Martin/Honda) 1’16.174

(Colaboração F1Mania)

F1 a Monaco, MotoGP in Ungheria: tutti gli orari del weekend dei motori | Dove vedere qualifiche e gare in tv

6 June 2026 at 06:53

Un fine settimana da non perdere per gli appassionati dei motori. Nel weekend del 6 e 7 giugno si accendono contemporaneamente i riflettori su Formula 1 e MotoGP, con due appuntamenti molto diversi ma ugualmente attesi. Da una parte il fascino senza tempo del Gran Premio di Monaco, tra le strade del Principato, uno degli eventi più iconici del calendario iridato di F1. Dall’altra il Motomondiale che fa tappa sul circuito di Balaton Park per il Gran Premio d’Ungheria.

Il minimo comun denominatore è l’attesa per i piloti italiani. Andrea Kimi Antonelli, leader della classifica di F1, deve respingere l’assalto dei rivali. Tra cui potrebbe inserirsi Charles Leclerc, che dopo il prolungamento con Ferrari sogna l’impresa nel Gp di casa. In testa alla MotoGp c’è invece Marco Bezzecchi, trionfatore al Mugello e pronto a cercare un altro trionfo in Ungheria in sella alla sua amata Aprilia. Ma le Ducati sono in crescita, con Fabio Di Giannantonio e anche con Pecco Bagnaia.

F1 GP Monaco, dove vederlo in tv e streaming

Il Gran Premio di Monaco, in programma sul circuito cittadino di Montecarlo domenica 7 giugno, verrà trasmesso in diretta da Sky su Sky Sport F1 (canale 207, anche in mobilità su SkyGo) e in streaming su Now. Motori accesi nel weekend pure sul canale del digitale terrestre TV8, con le qualifiche di sabato e la gara di domenica (quest’ultima alle ore 18:30) che andranno in onda in chiaro in differita, sempre al tasto 8 del telecomando.

F1 GP Monaco: la programmazione tv

Di seguito gli orari tv del Gran Premio di Monaco 2026 da Montecarlo, con la programmazione televisiva completa.

Sky Sport F1, canale 207 (in mobilità con SkyGo) e in streaming su NOW – Diretta

Sabato 6 giugno 2026

  • 12:30-13:30 – F1 Prove Libere 3
  • 16:00-17:00 – F1 Qualifiche

Domenica 7 giugno 2026

  • 15:00 – F1 Gara (78 giri)

TV8 (in chiaro e in differita)

Sabato 6 giugno 2026

  • 19:00 – F1 Qualifiche (differita)

Domenica 7 giugno 2026

  • 18:30 – F1 Gara (78 giri, differita)

MotoGP GP Ungheria, dove vederlo in tv e streaming

Il Grand Prix d’Ungheria, in programma da venerdì 5 a domenica 7 giugno 2026 sul circuito di Balaton Park, verrà trasmesso in diretta integrale da Sky su Sky Sport MotoGP (canale 208, anche in mobilità su SkyGo) e in streaming su Now. Su TV8 live in chiaro a partire da sabato mattina, con le qualifiche e la gara Sprint delle ore 15. Al tasto 8 del telecomando la programmazione proseguirà nella giornata di domenica, con la trasmissione in differita delle gare di Moto3, Moto2 e MotoGP.

MotoGP GP Ungheria: la programmazione tv

Di seguito gli orari del Gran Premio d’Ungheria da Balaton Park, con la programmazione televisiva completa.

Sky Sport MotoGP (canale 208), Now e SkyGo – Diretta

Sabato 6 giugno 2026

  • 08:40-09:10 – Moto3 Prove Libere 2
  • 09:25-09:55 – Moto2 Prove Libere 2
  • 10:10-10:40 – MotoGP Prove Libere 2
  • 10:50-11:05 – MotoGP Qualifiche Q1
  • 11:15-11:30 – MotoGP Qualifiche Q2
  • 12:45-13:00 – Moto3 Qualifiche Q1
  • 13:10-13:25 – Moto3 Qualifiche Q2
  • 13:40-13:55 – Moto2 Qualifiche Q1
  • 14:05-14:20 – Moto2 Qualifiche Q2
  • 15:00 – MotoGP Sprint (13 giri)

Domenica 7 giugno 2026

  • 09:40-09:50 – MotoGP Warm Up
  • 11:00 – Moto3 Gara (20 giri)
  • 12:15 – Moto2 Gara (22 giri)
  • 14:00 – MotoGP Gara (26 giri)

TV8 (in chiaro, tra diretta e differita)

Sabato 6 giugno 2026

  • 10:50-11:05 – MotoGP Qualifiche Q1 (diretta)
  • 11:15-11:30 – MotoGP Qualifiche Q2 (diretta)
  • 12:45-13:00 – Moto3 Qualifiche Q1 (diretta)
  • 13:10-13:25 – Moto3 Qualifiche Q2 (diretta)
  • 13:40-13:55 – Moto2 Qualifiche Q1 (diretta)
  • 14:05-14:20 – Moto2 Qualifiche Q2 (diretta)
  • 15:00 – MotoGP Sprint (13 giri, diretta)

Domenica 7 giugno 2026

  • 13:00 – Moto3 Gara (differita)
  • 14:15 – Moto2 Gara (differita)
  • 16:00 – MotoGP Gara (differita)

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F1: Rivais colocam Ferrari entre as favoritas na classificação final

4 June 2026 at 13:40

A Ferrari inicia o fim de semana do GP de Mónaco cercada de expectativas positivas. Até mesmo os rivais apostam que a equipa italiana será dominante na classificação em Monte Carlo.

O chefe da McLaren, Andrea Stella, segundo a F1Mania, afirmou que o SF-26 parece especialmente adaptado às características do circuito monegasco.

Apesar de otimista, Frederic Vasseur, chefe do team de Maranello, mantém o foco na execução do trabalho. Destacou a importância da classificação e da precisão num dos circuitos mais desafiadores do calendário: “Mónaco é sempre um fim de semana único e este ano será particularmente interessante com a nova geração de carros, que, para os pilotos, deve parecer bem diferente neste tipo de circuito.
É um circuito onde a classificação, confiança e execução importam ainda mais do que o normal, e onde cada detalhe pode fazer a diferença
”, observou Vasseur.

O dirigente também se referiu ao que a prova significa para Charles Leclerc, que irá correr perante os seus fãs, mas reforçou que a abordagem da equipa seguirá a mesma: “Para o Charles, é obviamente uma corrida muito especial perante apoiantes locais, e há sempre muito apoio dos fãs para a Ferrari.
Sabemos quanta energia ele extrai ao correr neste ambiente. Dito isto, a nossa abordagem não muda: temos que manter o foco, construir o fim de semana sessão por sessão e garantir que colocaremos ambos os pilotos na melhor posição possível para extrair o máximo do carro
”, concluiu Vasseur.

Vale a pena salientar que pela primeira vez este ano, a Mercedes não chega como favorita para a corrida, o que só comprova como o GP de Mónaco é único. E como a velocidade máxima não é um diferencial no Principado, a Ferrari é que comanda as apostas neste fim de semana.

Recordamos que a FIA determinou limites mais conservadores para o uso da energia elétrica neste fim de semana, a para evitar que os carros fiquem rápidos demais nas apertadas ruas de Monte Carlo. E, pelo mesmo motivo, não haverá a ativação do ‘modo reta’ em nenhuma parte do circuito.

A Ferrari tem acumulado bons resultados em Monte Carlo nos últimos anos, como nos recorda a F1Mania. Em 2024, Leclerc venceu a prova e Carlos Sainz terminou em terceiro. Já na temporada passada, o monegasco voltou ao pódio ao cortar a linha de chegada na segunda posição.
Boas recordações para o team do cavalinho rompante, sem dúvida!

Charles Leclerc e il rischio di scegliere ancora Ferrari: un pilota amatissimo ma mai vincente

3 June 2026 at 14:11

Il rinnovo tra Charles Leclerc e Ferrari non è soltanto la conferma di un contratto. È una scelta di campo, quasi una dichiarazione di fedeltà sportiva in un momento in cui la Formula 1 tende sempre più a essere un gioco di equilibri precari, cicli tecnici e opportunità che si aprono e si chiudono rapidamente. Il monegasco resta a Maranello dopo otto stagioni in rosso, con un curriculum che racconta tanto talento quanto pazienza. Non aveva il bisogno di rinnovare subito, considerando che non era in scadenza, ma ha voluto lanciare un messaggio insieme al suo team: noi ci siamo e andiamo avanti insieme.

I numeri lo collocano già nella storia del Cavallino: è il secondo pilota Ferrari per gare disputate (176) e pole (27), dietro soltanto a Michael Schumacher. Eppure, il dato più significativo resta un altro: in tutto questo arco di tempo, eccezion fatta per la prima parte del Mondiale 2022 — anno del ritorno delle vetture a effetto suolo — il monegasco non ha mai avuto a disposizione una monoposto in grado di contendere un titolo mondiale fino alla fine alle rivali inglesi. Dopo aver fatto i conti nel 2019 con una Mercedes più costante, si è trovato nella fase della ricostruzione della Rossa e del ritardo in pista tra 2020 e 2021 — complice anche la penalità mascherata Fia per il caso “flussometro” — prima del dominio della Red Bull tra 2022 e 2024. Quindi, l’ascesa della McLaren nel 2025 e, con il nuovo e tanto discusso regolamento motori attuale, il ritorno della Mercedes e gli assoli di un Andrea Kimi Antonelli scatenato.

Scenari che, insomma, hanno spesso lasciato Leclerc in una posizione scomoda: veloce, incisivo, riconoscibile, ma raramente messo nelle condizioni di giocarsi davvero il Mondiale. È proprio in questo spazio tra potenziale e risultato che si inserisce la lettura più complessa della sua carriera. Per molti versi, Charles è diventato il volto più rappresentativo della Ferrari contemporanea: un pilota amato, centrale nel progetto, ma ancora in attesa del passaggio decisivo, della gioia finale. Una traiettoria che inevitabilmente richiama storie già viste a Maranello, come quella di Jean Alesi, rimasto nell’immaginario collettivo per il suo legame emotivo con il Cavallino, ma mai arrivato al titolo.

Negli ultimi anni, però, attorno al futuro del monegasco si sono moltiplicate anche le riflessioni e le ipotesi. I suoi dubbi, pronunciati a parole nella scorsa stagione, avevano aperto scenari interpretativi più ampi, alimentando l’idea che il prossimo grande bivio della carriera potesse arrivare dal 2027, magari nell’Aston Martin di Adrian Newey. Un’opzione che, almeno sulla carta, era stata accostata a un progetto ambizioso ma ancora in fase di costruzione. La realtà del presente, però, racconta di uno scenario molto diverso: il team di Silverstone ha sbagliato auto e paga un motore Honda in ritardo rispetto alla concorrenza, altri posti sul mercato non ce n’erano, per questo per Charles era meglio restare in Ferrari.

Rimanere a Maranello, per Leclerc, vuol dire continuare a scommettere su un progetto che, pur tra difficoltà e stagioni altalenanti, conserva una struttura tecnica consolidata e una storia sportiva unica. Una scelta che privilegia la continuità rispetto al rischio, la costruzione rispetto alla rottura. Resta però una sensazione di fondo che accompagna il rinnovo: quella di una carriera ancora sospesa tra ciò che è stato promesso e ciò che deve ancora arrivare. Il monegasco è ormai un pilota maturo, all’età raggiunta dei 28 anni, riconosciuto come uno dei talenti più puri della sua generazione, ma ancora senza il risultato che definisce davvero le leggende della F1. Il suo futuro, oggi, è nuovamente legato alla Ferrari. Ma il tempo, come sempre in questo sport, resta l’unico giudice definitivo. E la domanda che accompagna ogni scelta non cambia: basterà la fedeltà a colmare il vuoto di un titolo che continua a sfuggire?

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Leclerc rinnova il contratto con la Ferrari: “Abbiamo un obiettivo comune: riportare il titolo mondiale a Maranello”

3 June 2026 at 08:06

Charles Leclerc e la Ferrari ancora insieme. Per molti anni. Ad annunciarlo è stata la stessa scuderia di Maranello, che ha comunicato ufficialmente il rinnovopluriennalecon il campione monegasco sul proprio sito: “La scuderia Ferrari HP annuncia il rinnovo dell’accordo con Charles Leclerc, che continuerà a vestire i colori della squadra nelle prossime stagioni del Campionato del Mondo di Formula 1“. Soddisfatto dell’accordo anche lo stesso Leclerc: “Insieme abbiamo condiviso momenti incredibili e altri più difficili, ma credo in questa squadra più che mai e sono profondamente grato di poter continuare a lottare fianco a fianco verso il nostro obiettivo comune: riportare il titolo mondiale a Maranello“.

“Il legame tra Charles e Ferrari è iniziato molto prima del suo debutto in Formula 1. Entrato a far parte della Ferrari Driver Academy nel 2016, la Scuderia è sempre stata al centro della carriera del pilota monegasco: dalla conquista del titolo di Formula 2 nel 2017 al debutto in Formula 1 l’anno successivo, fino all’ingresso in Scuderia Ferrari nel 2019″, si legge nella nota diffusa dalla Ferrari. “Da allora, Charles è diventato una figura centrale all’interno del team, distinguendosi per velocità, talento e spirito competitivo. Nel corso degli anni ha regalato ai tifosi Ferrari vittorie memorabili, pole position e podi, diventando una parte sempre più importante della storia della Scuderia. A soli 28 anni è già il secondo pilota Ferrari con il maggior numero di presenze in Formula 1 e occupa anche il secondo posto nella classifica delle pole position, dietro soltanto a Michael Schumacher. Al di là dei risultati, Charles ha costruito un rapporto speciale con la squadra e con i tifosi di tutto il mondo, condividendo le ambizioni della Scuderia, un forte senso di appartenenza e una costante voglia di migliorarsi”.

All’interno del comunicato anche delle dichiarazioni dello stesso pilota monegasco, che nel corso degli anni – pur non vincendo mai il Mondiale – ha comunque entusiasmato i tifosi della scuderia di Maranello. Leclerc infatti tra i diversi risultati conquistati anche in annate difficili, ha vinto due volte il Gp di Monza. Una nel 2019 e una nel 2o24: “Non potrei essere più felice di continuare questo percorso con Scuderia Ferrari HP – ha detto Leclerc -. Per me è sempre stata molto più di una semplice squadra. È il team che ho amato e di cui ho sognato di far parte fin da bambino e, dopo tutti questi anni, è diventato una seconda famiglia. Insieme abbiamo condiviso momenti incredibili e altri più difficili, ma credo in questa squadra più che mai e sono profondamente grato di poter continuare a lottare fianco a fianco verso il nostro obiettivo comune: riportare il titolo mondiale a Maranello. Essere un pilota Ferrari è un sogno, ma è anche una responsabilità che non do mai per scontata. Continuerò a dare tutto me stesso per riportare questa squadra dove merita di stare, al vertice, per tutti coloro che lavorano a Maranello e soprattutto per i tifosi, la cui passione è il cuore pulsante di questa Scuderia”.

Per Leclerc – quella attuale – è l’ottava stagione consecutiva in Formula 1 alla guida della Rossa. Il punto più alto della sua esperienza è quello del 2022, quando Leclerc chiuse il Mondiale piloti al secondo posto. “Charles fa parte della famiglia Ferrari da molti anni ormai e questo rinnovo ci sembra qualcosa di assolutamente naturale – è stato invece il commento della scuderia di Maranello -. In queste stagioni lo abbiamo visto crescere fino a diventare non solo uno dei piloti più forti della Formula 1, ma anche una persona perfettamente in sintonia con la squadra e con tutto ciò che Ferrari rappresenta. Apprezziamo il suo talento, amiamo la sua determinazione e il modo in cui affronta ogni giorno insieme alle persone della Scuderia, sia in pista sia fuori. Sappiamo quanto questo progetto significhi per lui e siamo felici di continuare a lavorare verso i nostri obiettivi comuni“.

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