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Schede sim introdotte in carcere con un bacio appassionato durante il colloquio: arresti a Bari

Gli ordini spesso arrivavano dal carcere attraverso telefonate fatte utilizzando schede sim introdotte grazie a un bacio appassionato scambiato tra un detenuto vicino al clan mafioso Strisciuglio e la fidanzata durante un colloquio. Con questo stratagemma, poi venivano veicolati i via libera per minacce e agguati. Uno di questi era stato indirizzato a un imprenditore di Palo del Colle, in provincia di Bari, per costringerlo a consegnare un auto a noleggio senza alcun pagamento. E per chiarire chi comandava, un’auto noleggiata sarebbe stata data alle fiamme.

Complessivamente gli arrestati sono quattro: due già detenuti nelle carceri di Lecce e Paola, uno finito in cella oggi, un altro ai domiciliari. Per un altro indagato. il giudice per le indagini preliminari ha respinto la richiesta di arresto del pubblico ministero non ritenendo attuali le esigenze cautelari. Le accuse, contestate a vario titolo, sono tentato omicidio, estorsione, porto illegale di armi, ricettazione, furto e incendio di auto, favoreggiamento personale e introduzione illegale di dispositivi di comunicazione in carcere. Il giudice ha riconosciuto l’aggravante del metodo mafioso.

Le misure sono state disposte dopo l’inchiesta della Dda di Bari denominata “Re nero” che tra il 2023 e il 2024 ha accertato movente e presunti responsabili di un tentato omicidio avvenuto il 16 novembre di tre anni fa a Palo del Colle. Il delitto sarebbe avvenuto dopo le “ripetute estorsioni subìte da un imprenditore locale” attivo nel noleggio di auto da parte di un presunto affiliato al clan mafioso Strisciuglio di Bari. Inoltre, nel bar di cui la vittima è titolare nella zona 167 di Palo, furono esplosi quindici colpi di pistola calibro 9 contro l’ingresso “con l’intento di colpire i presenti”, annotano gli investigatori.

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Piscines municipales: pourquoi votre taxe foncière explose cet été

Alors que l’été 2026 s’annonce caniculaire, les Français découvrent dans leurs avis d’imposition locale la note cachée des équipements aquatiques. Plus de 2 800 communes ont lancé des projets entre 2023 et 2025 pour un total de 4,2 milliards d’euros. À Toulouse, la contribution aux équipements aquatiques atteint désormais 85 euros par foyer et par an, une ligne budgétaire inexistante avant 2024. Personne n’a consulté le contribuable : les élus coupent le ruban, les ménages règlent l’addition.

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Entre 2023 et 2025, plus de 2 800 communes ont lancé des chantiers aquatiques pour 4,2 milliards d'euros au total. La note arrive cet été dans les avis de taxe foncière : jusqu'à 320 euros supplémentaires par foyer, une ligne budgétaire imposée sans référendum, sans consultation, et surtout sans alternative proposée au contribuable.

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La dérive des coûts, symptôme d'une gestion hors sol

Un complexe aquatique municipal coûtait 5,2 millions d'euros en 2020. Il en coûte aujourd'hui 8,5 millions en moyenne , soit une progression de 63 % en cinq ans, sans que les contribuables n'y aient jamais été explicitement associés. L'exemple rennais est à cet égard canonique : le centre aquatique intercommunal inauguré en mars 2026 a englouti 12,3 millions d'euros, soit 40 % de plus que les prévisions de 2022.

Facture de piscine municipale : pourquoi vos taxes locales flambent cet été 2026 - Le Blog Finance
Les communes investissent massivement dans les équipements aquatiques face aux canicules répétées, entraînant une hausse significative des impôts locaux. Décryptage de l’impact sur votre budget familial.
Piscines municipales: pourquoi votre taxe foncière explose cet étéLe Blog FinanceJean Leclerc
Piscines municipales: pourquoi votre taxe foncière explose cet été

À Rennes Métropole, la taxe foncière a mécaniquement augmenté de 8,5 % pour absorber la dérive. Les systèmes de filtration écologique, rendus obligatoires par la réglementation de 2024, ajoutent à eux seuls 1,2 million d'euros au coût initial de chaque équipement. L'écologie réglementaire a bon dos : elle permet de justifier le surcoût tout en évitant soigneusement la question du pilotage budgétaire.

Impôts 2026 : la liste complète de ce qui doit être adopté, par Elise Rochefort
Après le recours à l’article 49.3, le gouvernement devrait faire passer (si tout va bien, et grâce au soutien du Parti Socialiste) un train de recettes fiscales qu’Elise Rochefort a synthétisé pour nous. Le texte présenté par le Premier ministre Sébastien Lecornu vise un redressement des comptes publics pour
Piscines municipales: pourquoi votre taxe foncière explose cet étéLe Courrier des StratègesRédaction
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Selon les dernières données du ministère de l’Intérieur, les impôts locaux progressent en moyenne de 6,2 % en 2026. Pour de nombreux propriétaires, la hausse représente entre 180 et 320 euros supplémentaires par an.

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L’impôt local devient la variable d’ajustement

Dans les communes ayant investi dans des équipements aquatiques, la taxe foncière a augmenté de 7,8 % en moyenne, contre seulement 2,1 % dans les collectivités qui n’ont pas engagé ces projets. L’agglomération toulousaine illustre parfaitement cette tendance : une contribution spécifique aux équipements aquatiques atteint désormais 85 euros par foyer et par an, alors qu’elle n’existait pas avant 2024.

La démographie, base de toute puissance, surtout pour les BRICS, par Thibault de Varenne
L’Inde présidera les BRICS en 2026. Elle accueillera le sommet, elle en tiendra la plume, elle en donnera le ton. Elle le fait forte d’une qualité que nul autre membre ne possède au même degré : depuis 2023, elle est le pays le plus peuplé de la terre. Plus de quatorze
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Le plus frappant reste sans doute le décalage entre les décisions et leur contrôle démocratique. Peu de contribuables ont réellement mesuré l’impact fiscal de ces investissements au moment de leur lancement. Les inaugurations offrent une visibilité politique immédiate aux élus ; le coût, lui, est dilué sur plusieurs années et réparti sur l’ensemble des ménages.

Cette affaire illustre parfaitement le mécanisme pervers du modèle français : des élus locaux dépensent l’argent d’autrui pour se valoriser, pendant que le contribuable, silencieux et désarmé, voit son pouvoir d’achat rogné sans avoir jamais été consulté.

La question de la pertinence économique de ces investissements reste entière : qui a évalué le rapport coût-bénéfice à l'échelle intercommunale ?La réponse est: personne. Ou du moins, aucun organe indépendant soumis à une véritable responsabilité devant les administrés. L'Association des maires de France valide, l'État subventionne partiellement, les entreprises de BTP remportent les marchés et enfin, le contribuable, lui, reçoit la facture.

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Accoltellata 19 volte dal fratello, che ora sta per uscire dal carcere: “Ho paura”

Mio fratello ha finito di scontare la pena, prima in carcere poi in Rems, e a giorni potrebbe tornare libero. Io sono terrorizzata“. Chi parla è Francesca, la 43 enne che il 23 aprile 2019 a Modena venne accoltellata per 19 volte dal fratello che soffre di “un disturbo psicotico e paranoide, e inoltre è schizofrenico e bipolare”. Lei si è salvata per miracolo. “Fino a 18 anni – racconta Francesca a Il Corriere della Sera – sembrava normale. I suoi problemi iniziano dopo la morte di mio zio, mentre erano assieme a pesca. Da lì ha cominciato con l’alcol e la droga. Noi chiamavano il Centro di Salute mentale e loro ci rispondevano: “Non possiamo obbligarlo a curarsi, deve essere lui a venire spontaneamente”. E noi a insistere: “Guardate che da solo non ce la fa“. E loro: “Non possiamo obbligarlo. Voi siete i familiari e gli dovete stare vicino”.

Francesca racconta i momenti drammatici dell’aggressione. “Era il 23 aprile 2019. Ero appena rientrata dalla Puglia. Lui – spiega a Il Corriere – era da mia mamma. C’era la porta socchiusa. Appena entrata mi ha dato le prime coltellate in testa. All’inizio ho pensato che stesse crollando la casa. Poi mi sono girata e l’ho visto in faccia. Mi colpiva e rideva. Sembrava felice. E io gli dicevo fallo per mio figlio. Nulla. Poi è uscito ed è andato dai carabinieri: “Ho ucciso mia sorella“. “Siamo terrorizzati. E come noi migliaia di famiglie che hanno il nostro stesso problema. La malattia psichiatrica è il vero male del secolo. Persone come mio fratello hanno bisogno di strutture di assistenza continua. Le famiglie da sole non ce la fanno”.

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“Da Valditara a Bongiorno, sulla violenza di genere non troveremo alleati nella destra”: al via la campagna “Libere anche qui” sul consenso digitale

“La nostra campagna sul consenso digitale e contro la violenza di genere online è aperta a tutti, trasversale. Volentieri la condividiamo pure con le forze di maggioranza. Dopodiché va ricordato che partiamo da radici culturali differenti: il disegno di legge Bongiorno è una prima risposta, quello Valditara una seconda. Nonostante Giorgia Meloni sia la prima presidente del Consiglio donna, la delusione è significativa. Quindi non credo che troveremo degli alleati purtroppo”. Il giorno successivo all’approvazione definitiva, tra le proteste delle opposizioni, del disegno di legge Valditara sul consenso informato in ambito scolastico per l’educazione sessuoaffettiva, al Senato una rete di giovani amministratrici e attiviste di area progressista ha presentato la campagna nazionale “Libere anche qui“.

Tra le promotrici c’è la consigliera comunale Pd di Latina Valeria Campagna, componente della Direzione nazionale dem, che nel 2025 aveva denunciato pubblicamente che alcune sue fotografie erano state utilizzate senza consenso su phica.eu, forum che pubblicava scatti rubati sui social network o foto scattate di nascosto in luoghi pubblici e privati all’insaputa delle dirette interessate, poi chiuso. “La violenza digitale è una violenza reale. Nasce da una cultura dello stupro, profondamente radicata, che viola il consenso e la reciprocità delle donne, nella nostra vita di tutti i giorni, nei nostri ambienti di lavoro e di studio, di socialità. E quello che succede online è solo il continuum delle dinamiche di potere patriarcali che abitano la nostra società”, ha spiegato nel corso della conferenza a Palazzo Madama. Insieme a lei anche Anna Frattini, assessora a Brescia, Lucrezia Iurlaro, presidente dell’associazione Tocca a noi, Giulia Pelucchi, presidente del Municipio 8 di Milano, e Laura Sparavigna, assessora a Firenze. Donne impegnate a livello istituzionale e politico che hanno subito a loro volta molestie, sessismo e violenza digitale. Per questo, hanno spiegato, l’obiettivo è trasformare l’indignazione individuale in un’azione collettiva e politica.

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Argentina, l’anniversario di “Ni una menos” segnato da altri femminicidi. Ma Milei taglia fondi e programmi contro la violenza di genere

A undici anni dalla prima manifestazione di Ni Una Menos, il movimento femminista argentino torna a marciare contro la violenza di genere e i femminicidi. A Buenos Aires, centinaia di migliaia di persone hanno camminato fino alla piazza del Congresso dietro le parole “ci vogliamo vive e libere”. L’anniversario della nascita di Ni Una Menos, che ogni anno il 3 giugno organizza manifestazioni in tutto il Paese, è segnato dalla morte di tre ragazze che sembrano aggiungersi agli oltre 80 femminicidi avvenuti nel Paese nel 2026. Il corpo della diciassettenne Dulce María Beatriz Candia, cercata per due settimane dalla famiglia, è stato ritrovato in un edificio abbandonato. Si sospetta che sia stata uccisa da Mario Yung, tassista di 46 anni. Noelia Carolina Romero è stata uccisa dal compagno, Tomás Adrián Núñez: era riuscita a chiamare la polizia per chiedere aiuto ma quando gli agenti sono arrivati, era già morta accoltellata. Agostina Vega aveva 14 anni: i resti del suo corpo sono stati ritrovati in un terreno abbandonato fuori dalla città di Córdoba. Le prime indagini indicano che Claudio Barrelier, ex compagno della madre, l’avrebbe violentata e poi strangolata. Barrelier aveva lavorato con l’amministrazione locale e con il principale partito della città. Già nel 2025 era stato incarcerato per avere sequestrato in casa sua una donna, che era riuscita a scappare. Era stato liberato dopo 20 giorni, dietro il pagamento di una cauzione. I familiari hanno denunciato che le indagini sulla scomparsa di Agostina sono iniziate in ritardo, nonostante sin dall’inizio ci fossero testimonianze ed elementi a carico del principale sospettato che ora si trova in carcere.

Femminicidi come quello di Agostina colpiscono profondamente a livello sociale perché mostrano che il maschilismo non ha fatto alcun passo indietro nella sua crudeltà. Nel corso della vita, tutte noi in Argentina abbiamo un femminicidio che ci ha segnate. Ricordo quando hanno ucciso Candela Sol Rodríguez (sequestrata e uccisa nel 2011, aveva undici anni, ndr) e Ángeles Rawson (assassinata dal portiere del palazzo in cui viveva a Buenos Aires, ndr)”, dice al fattoquotidiano.it Catalina Escardó, docente, tra le partecipanti alla manifestazione. “Scendere in strada ogni anno il 3 giugno è un rito molto importante da mantenere vivo. Serve a continuare a farci incontrare e a costruire sostegno reciproco in un panorama così desolante, in cui le destre avanzano e il mondo appare più difficile da cambiare. La sensazione di essere ancora prive di protezione è terribile. Ma oggi possiamo scendere in strada e incontrare altre donne, possibilità che prima del 2015 non esisteva”.

In Argentina si registra un femminicidio ogni 31 ore. Da quando nel 2023 si è insediato il governo di Javier Milei, sono stati tagliati drasticamente i finanziamenti ai programmi di prevenzione alla violenza di genere. Una delle prime decisioni dell’esecutivo era stata chiudere il Ministero delle Donne, Genere e Diversità, riducendolo a una sottosegreteria che poi è stata chiusa. Secondo un’analisi elaborata dall’Equipo Latinoamericano de Justicia y Género, nel 2026 le politiche di prevenzione della violenza di genere hanno subito un taglio del 89% rispetto al 2023. Il programma Acompañar, che fornisce supporto economico alle donne in situazioni di violenza, è passato dall’assistere 102mila donne nel 2023 a zero nel 2025. La linea telefonica di assistenza 144 (un servizio telefonico gratuito nazionale dedicato all’assistenza, all’ascolto e all’orientamento per persone che subiscono violenza di genere) è stata smantellata.

Il presidente Milei ha criticato la specificità del reato di femminicidio, minacciando di eliminarlo dal codice penale, e ha spesso espresso pubblicamente opinioni omofobe e contrarie ai diritti LGBTQ+. “Questo governo sta praticando un anti-femmismo di Stato”, hanno detto le attiviste di Ni Una Menos. “Di fronte al governo di Milei che nega la violenza patriarcale, oggi diciamo: le nostre vite non sono sacrificabili”.

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“Ci siamo mai chiesti cosa c’è dentro ai trucchi che usiamo tutti i giorni? Un prodotto fatto bene non può costare sei euro. Le bambine oggi pensano agli anti-age, è angosciante”: parla la dermatologa Pucci Romano

Vogliamo conoscere tutto della nostra crema, del siero o della maschera per il viso. Siamo (giustamente) selettivi sui prodotti che toccano la pelle, il nostro organo più esteso. Allora perché non facciamo lo stesso con il make-up? La dottoressa Pucci Romano – dermatologa, docente universitaria e presidente di Skineco – si è fatta la stessa domanda nel nuovo libro Il Trucco C’è, Heisenberg Editore & compagnia editoriale Aliberti. Una vera e propria guida alla cosmesi consapevole e all’ecodermocompatibilità, l’accordo tra l’efficacia sulla pelle e il rispetto per l’ambiente.

Da anni Pucci Romano è in prima linea per promuovere un approccio scientifico, ma accessibile, alla cura della pelle. La sua filosofia unisce salute cutanea e sostenibilità ambientale, combattendo le fake news del settore beauty sui social e spingendo verso un consumo più etico e consapevole. Soprattutto in fatto di make-up, di cui è un’appassionata, oltre che un’esperta: “È un settore che viene considerato molto poco, come se non avesse rapporto con la pelle – spiega al fattoquotidiano.it – Mentre per la skincare abbiamo maturato una serie di riflessioni, il make-up è un po’ la Cenerentola della cosmesi, perché non viene presa in considerazione la qualità del prodotto. Si pensa esclusivamente all’aspetto e al risultato che mascara, fondotinta e illuminanti ci possono offrire. Ma ci siamo mai chiesti cosa ci sia dentro?”

Le formulazioni dei cosmetici entrano in contatto con parti sensibili del nostro corpo: occhi, labbra, pelle. Per questo è importante conoscerle, capirle e selezionare bene gli ingredienti: “Chi si trucca tutti i giorni, come me, ha un’esposizione protratta nel tempo: è un dato che mi ha fatto riflettere prima da consumatrice, poi da dermatologa”. Parte da qui il libro Il Trucco C’è, un viaggio che intreccia aneddoti storici, come i cosmetici tossici del passato, alle ultime ricerche scientifiche per districarsi dalle trappole del marketing e riscoprire il valore del trucco: un gesto terapeutico, di cura e di benessere.

C’è un legame molto stretto, infatti, tra make-up e salute: “Parlando con un collega oculista a un convegno – spiega – ho scoperto che hanno trovato tracce di microplastiche nel vitreo, e arrivano dal sangue. Questo dimostra che abbiamo una contaminazione pazzesca e i trucchi sono una delle tante fonti. Le microplastiche sono state vietate nella detergenza e negli scrub, ma in altri prodotti come le ciprie o le matite no”. Perché questa disparità? “Bella domanda, bisognerebbe chiederlo agli organismi regolatori”.

Orientarsi tra gli scaffali del trucco, però, non è semplice. “Quando leggiamo l’INCI non troviamo scritto microplastiche, ovviamente, troviamo tutta una serie di nomi che afferiscono al gruppo delle microplastiche”. Nel libro quindi ha inserito tabelle con tutti i nomi, da usare come vademecum alla lettura di un’etichetta. “Prima le aziende lo capiscono, meglio sarà per tutti: non si può più usare il pronto. La maggior parte dei prodotti che troviamo in commercio viene fatta a calderoni, ovvero: tu prendi una base, che è uguale per tutti, e poi la personalizzi in qualche modo. È lì che si trovano i conservanti e gli additivi peggiori”.

I trucchi devono essere sicuri per la salute, ovviamente. Ma devono anche essere funzionali: ci si aspetta un certo risultato, che ci facciano sentire bene. L’obiettivo, oggi, è avere “un prodotto che non solo mi abbellisca, ma che faccia sinergia con la skincare, prolungando l’idratazione o con un’azione fotoprotettiva, per esempio“. Da questa esigenza è nata la linea di make-up della dottoressa, Double Beauty Pucci Romano Make Up, che verrà lanciata a settembre per offrire un’alternativa. Prodotti sicuri, affidabili e con prezzi “accettabili, alla portata di tutti. Un fondotinta di qualità, che posso usare anche su una pelle problematica, può costare tra i 20 e i 30 euro”.

Nell’arco della lunga carriera della dermatologa, l’attenzione delle persone alla cura della pelle e alla skincare è drasticamente cambiata. L’offerta delle aziende, di conseguenza, è esplosa. In questo cambiamento, i social media giocano un ruolo fondamentale, influenzando i comportamenti delle consumatrici più giovani, che spesso si lasciano guidare dalla popolarità di un certo prodotto o dal prezzo basso. “Un prodotto fatto bene non può costare sei euro – avverte la dermatologa – Se voglio far validare il mio prodotto ho bisogno di test indipendenti, che si pagano. Ma da qui a dire che debba costare centinaia di euro… Il rapporto qualità-prezzo deve essere onesto e giusto”.

A proposito di social: un capitolo del libro è dedicato alla precocità con cui bambine e adolescenti si avvicinano alla cosmesi, i famosi Sephora Kids. “Il vero problema sono i genitori. L’obiettivo è formare la mamma per difendere la figlia, farle perdere un po’ di tempo per spiegare, anziché imporre un divieto che probabilmente avrebbe l’effetto contrario”. Un fenomeno che la dottoressa Romano ha visto da vicino, avendo una nipotina di undici anni. E che conosce bene anche da dermatologa: “Ho visto un’accelerazione dell’acne dovuta a overdose cosmetica: gli adolescenti hanno ghiandole sebacee molto sensibili a ciò che si utilizza. Poi sa, il trucco è una cosa, la skincare è un’altra”. La questione, però, è più ampia: che tipo di valori stiamo trasmettendo? “ Il problema è che le bambine cominciano a pensare agli antirughe, ed è una cosa angosciante. Perché un bambino dovrebbe avere l’ansia di invecchiare? Questa è la domanda che bisognerebbe farsi”.

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“Soffrivo il mal di mare e pensavo che le crociere fossero stupide, poi ho deciso di provare. A bordo ho trovato l’amore, così ho venduto casa e ora viviamo insieme sulle navi da crociera”: la storia di Jeff Knapp

Fino all’età di 47 anni l’idea di rimanere confinato su una nave per una settimana gli appariva come un’idea terribile, complice una forte tendenza al mal di mare che si manifestava anche durante brevi tragitti in traghetto. Oggi, a 54 anni, non ha più una residenza sulla terraferma, si è sposato in navigazione e trascorre la sua intera esistenza a bordo dei grandi colossi dei mari. È la drastica e affascinante inversione di rotta di Jeff Knapp, imprenditore cresciuto in ristrettezze economiche e diventato oggi un nomade degli oceani, che ha deciso di raccontare la sua insolita quotidianità sulle pagine del quotidiano britannico Guardian.

L’esperimento del 2019 e la scoperta di una nuova stabilità

Tutto ha avuto inizio nel 2019, quando un amico gli ha ceduto un biglietto per i Caraibi a poche centinaia di dollari. Un’occasione economica che ha convinto Knapp a fare un tentativo, munendosi di cerotti e pillole contro la cinetosi. “Fino a 47 anni pensavo che le crociere fossero stupide“, ammette al Guardian. L’impatto con la vita di bordo è stato tuttavia una rivelazione istantanea: “Non stavo affatto male: ho sorriso per il sollievo. Quello è stato il momento in cui mi sono innamorato della vita in crociera”, ricorda. Alla base di questo innamoramento, però, non c’era solo l’assenza di nausea o la vista del mare aperto, ma un inaspettato beneficio psicologico legato alla sua condizione clinica. “Ho un grave disturbo ossessivo-compulsivo (DOC) e fare le stesse cose ogni giorno mi aiuta. Una crociera è perfetta per questo; potevo mangiare gli stessi pasti allo stesso tavolo con lo stesso personale di sala, e ogni attività era programmata e prevedibile”.

L’incontro decisivo e il trasloco definitivo

La stabilità economica raggiunta con la sua carriera imprenditoriale gli ha permesso di intensificare i viaggi, arrivando a collezionare 20 imbarchi nel giro di cinque anni. Durante una di queste tratte verso i Caraibi, è avvenuto l’incontro che ha reso definitiva la sua transizione verso una vita galleggiante. “Ci siamo seduti a parlare e a ridere per tre ore e mezza. Entrambi avevamo 52 anni ed eravamo divorziati, con sei figli e cinque nipoti in due. Avevo capito di aver incontrato qualcuno che amava le crociere ancor più di me”. La donna, Debb, aveva già all’attivo oltre 150 viaggi e, a 51 anni, aveva scelto di vendere ogni suo avere (tranne l’equivalente di tre valigie) per ritirarsi a vivere stabilmente sulle navi. Da quel momento, i progetti di Knapp hanno subito un’accelerazione fulminea: è tornato in New Jersey, ha messo in vendita la sua abitazione, ha liquidato la maggior parte dei propri beni e ha prenotato le stesse 50 crociere consecutive che Debb aveva già pianificato.

La convivenza itinerante si è rivelata fin da subito sostenibile, anche dal punto di vista finanziario: “Con i nostri risparmi siamo stati in grado di finanziare la nostra vita a bordo che, grazie agli sconti fedeltà e al crescente costo della vita, è più economica della nostra vita sulla terraferma“, precisa Knapp. Ad aprile dell’anno scorso, sulla pista da ballo di una nave, è arrivata la proposta di matrimonio, formalizzata poi a giugno sulla spiaggia di Miami e celebrata ufficialmente cinque mesi dopo dal capitano in navigazione.

La vita in 23 metri quadrati, tra forma fisica e isolamento

Dalla scorsa estate, spinti da Debb, i due documentano la loro vita su TikTok, rispondendo alle numerose curiosità degli utenti. A chi si interroga sull’impatto di un buffet perenne sulla linea, l’uomo risponde con estrema praticità: “Ci chiedono sempre se siamo ingrassati. No, mangiamo cibo molto meno processato rispetto a prima e facciamo un sacco di passi camminando in queste enormi navi“. La gestione degli spazi ristretti, inevitabile in una cabina di 23 metri quadrati, segue invece una regola d’oro ferrea per arginare le fisiologiche incomprensioni di coppia: “Abbiamo deciso che nessuno dei due può andarsene finché non abbiamo risolto le cose”.

Persino le allerte sanitarie globali, amplificate negli spazi chiusi delle navi, non scalfiscono la loro tranquillità. “Le malattie contagiose, come l’hantavirus, non ci preoccupano affatto”, spiega l’uomo, sottolineando come tali notizie vengano spesso sensazionalizzate e che, a loro avviso, il rischio di diffusione sarebbe equivalente in qualsiasi altro ambiente affollato a terra. Oggi, con un calendario che prevede tappe in Europa, Messico e Bermuda, Jeff Knapp non ha alcun rimpianto per la terra che ha lasciato alle sue spalle. “A 54 anni sto vivendo il mio sogno”, conclude al Guardian. “Spero che la nostra vita sull’acqua duri per sempre”.

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Passeggero di una nave da crociera scende a terra per un trekking in solitaria e si perde: trovato morto il 33enne Wang Zyuan a St. Kitts

Scende dalla nave da crociera per un’escursione su un’isola caraibica e non fa più ritorno. E’ stato trovato morto sul Monte Liamuiga il passeggero trentatreenne Wang Zyuan, disperso da giorni sull’isola di St. Kitts dopo essersi avventurato da solo a fare trekking lungo le pendici del vulcano. Le operazioni di soccorso si sono concluse lunedì 1° giugno con il recupero del corpo da parte dei team di ricerca, attivati subito dopo l’allarme lanciato dallo stesso giovane prima che si interrompessero i contatti. I dettagli della vicenda e i comunicati della Royal St. Christopher and Nevis Police Force (RSCNPF) sono stati ricostruiti da People.

La ricostruzione della scomparsa

Wang, cittadino cinese che viaggiava a bordo della nave da crociera, è stato visto per l’ultima volta intorno alle ore 10:00 del 27 maggio mentre iniziava a percorrere il sentiero del Monte Liamuiga da solo e senza il supporto di una guida registrata. Poche ore dopo l’inizio dell’escursione, intorno alle 14:00 dello stesso giorno, il 33enne ha contattato telefonicamente il numero di emergenza 911 segnalando di essersi perso tra le montagne. Successivamente a quella chiamata, le autorità locali hanno perso ogni contatto radio o telefonico con l’escursionista.

La mobilitazione dei soccorsi e gli appelli ufficiali

La polizia locale ha avviato immediatamente le procedure di emergenza. In una nota ufficiale diffusa il 28 maggio, la RSCNPF ha spiegato: “Una squadra congiunta di ricerca e soccorso è stata immediatamente mobilitata e ha condotto le operazioni fino alla sera del 27 maggio. La squadra ha ripreso le ricerche la mattina del 28 maggio, setacciando il fianco della collina fino al cratere“. Dato il protrarsi delle operazioni e l’estensione del territorio da monitorare, le forze dell’ordine hanno pubblicato un appello sui canali social per richiedere il supporto della cittadinanza: “Chiediamo a escursionisti esperti, utilizzatori dei sentieri, agricoltori e membri del pubblico fisicamente capaci di unirsi alla squadra di ricerca domani mattina”.

Al piano di ricerche quotidiano hanno preso parte l’esercito (St. Kitts-Nevis Defence Force), i Vigili del Fuoco, la Scuola di addestramento della polizia, l’Unità forestale, la Croce Rossa, l’unità cinofila della Ross University e numerosi volontari della comunità locale. Il corpo di Wang è stato individuato e recuperato il 1° giugno. In seguito al ritrovamento, la polizia ha dichiarato: “Siamo profondamente grati a ogni persona che ha dedicato il proprio tempo e i propri sforzi a questa operazione”.

Le indagini e le raccomandazioni di sicurezza

Il Monte Liamuiga è uno stratovulcano che si eleva per 3.793 piedi (circa 1.156 metri) sul livello del mare. Come evidenziato dalle piattaforme specializzate nel trekking, il percorso presenta forti criticità, tra cui pendenze rocciose e tratti resi scivolosi dal fango, motivi per cui viene raccomandato l’uso di calzature adeguate e una scorta sufficiente di acqua. Le indagini sulle esatte cause e dinamiche della morte di Wang Zyuan sono tuttora in corso da parte delle autorità competenti. Nel dare l’annuncio, la polizia locale ha espresso il proprio cordoglio e ha invitato alla cautela informativa: “Le Forze dell’Ordine esprimono le loro più sentite condoglianze alla famiglia, agli amici e ai colleghi del signor Wang in questo momento doloroso. Chiediamo rispettosamente al pubblico di astenersi dalle speculazioni e di fare affidamento solo su fonti ufficiali per avere informazioni accurate mentre la questione procede”. Infine, la RSCNPF ha ribadito le norme di sicurezza fondamentali per chiunque intenda intraprendere percorsi escursionistici sull’isola, raccomandando di muoversi esclusivamente con guide autorizzate, comunicare sempre l’itinerario e l’orario di rientro previsto a terzi e verificare che i telefoni cellulari siano completamente carichi prima della partenza.

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