A year on, Australia’s biggest harmful algal bloom continues to wreak havoc




John Swinney has finally admitted SNP funds raised for independence were spent on something else. This is fraud and the people of Scotland cannot shrug and move on – the reckoning must begin now.
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© David Chow for The New York Times
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JE M'INSCRIS lecourrierdesstrateges.frLe 3 juin 2026, Piero Cipollone, membre du directoire de la BCE, a réaffirmé devant le Parlement européen l’engagement de l’institution en faveur de la liberté de paiement et de la complémentarité entre espèces et euro numérique. Quelques semaines plus tôt, le 13 mai, la CNIL et son homologue allemande, la BfDI, publiaient une mise au point conjointe exigeant des garanties concrètes de confidentialité. Le Comité européen de la protection des données (CEPD) demande à la BCE de revoir sa copie sur trois points cruciaux : les paiements hors ligne sans connexion internet, les paiements de pair à pair, et un seuil de confidentialité pour éviter le traçage systématique des transactions.

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S'ABONNER lecourrierdesstrateges.frLe 13 mai 2026, la CNIL et son homologue allemande, la BfDI, ont publié une mise au point conjointe inédite sur l'architecture du futur euro numérique. Le même jour, le Comité européen de la protection des données (CEPD) demandait officiellement à la BCE de revoir sa copie sur trois points précis : les paiements hors ligne sans connexion internet, les transactions de pair à pair, et surtout l'instauration d'un seuil de confidentialité en dessous duquel aucun traçage ne serait possible. L'objectif explicite : éviter « un traçage généralisé des transactions ».
LetoLetoCette dernière formulation mérite qu'on s'y arrête. Elle ne vient pas d'un collectif de militants libertaires, ni d'un think-tank eurosceptique ; elle sort de la plume des régulateurs européens eux-mêmes, ceux-là mêmes qui sont censés valider l'architecture du système.
Le Courrier des StratègesRédaction
Un rapport d'experts du CEPD d'octobre 2025 avait déjà établi qu'un système à jetons pouvait garantir l'anonymat pour les paiements hors ligne mais cette option reste, à ce stade, non contraignante dans le texte législatif dont l'adoption n'est pas attendue avant 2027.
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REJOINDRE LE FIL t.me/resterlibreLe 3 juin, devant la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, Piero Cipollone, membre du directoire de la BCE, a réaffirmé que l'euro numérique « préserverait la liberté de paiement des Européens ».
European Central BankEuropean Central Bank
Discours bien rodé, chiffres en ordre de bataille : plus de 50 candidatures reçues pour le pilote, annonce des prestataires sélectionnés prévue en juillet, démarrage du pilote au second semestre 2027, émission à l'horizon 2029. La mécanique institutionnelle est en marche, et elle ne s'arrête pas pour attendre les objections des gardiens de la vie privée.
Le Courrier des StratègesÉric Verhaeghe
Sur le fond, la BCE met en avant deux arguments. Premier argument : l'euro numérique serait une monnaie non programmable contrairement au yuan numérique chinois, aucun tiers ne pourrait conditionner un paiement.
Deuxième argument : l'institution s'est engagée à respecter le RGPD dans son architecture, notamment les principes de minimisation des données et de limitation des finalités inscrits à l'article 5. Sauf que ces garanties ne sont, pour l'instant, que des engagements déclaratoires, le cadre législatif contraignant n'existe pas encore.
Le pilote prévu au second semestre 2027, après sélection des prestataires en juillet, permettra de tester cette infrastructure avant l’émission. Les citoyens, eux, n’ont pas vraiment leur mot à dire sur ce choix stratégique.
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LAISSER UN POURBOIRE merci !Aujourd'hui, 61 % des paiements par carte dans la zone euro transitent par deux réseaux non européens , à savoir Visa et Mastercard. L'euro numérique se présente comme la réponse souverainiste à cette dépendance : une infrastructure publique, des normes ouvertes, un acteur européen au cœur du système.
Le Courrier des StratègesRédaction
Cependant, remplacer une dépendance privée américaine par une dépendance publique européenne n'est pas, par définition, un progrès pour la vie privée des citoyens. Une banque centrale qui sait, en temps réel, où, quand et combien chaque résident de la zone euro dépense dispose d'un instrument de surveillance financière sans précédent, quelles que soient ses bonnes intentions déclarées. Le fait que 81 % des adultes européens se disent inquiets de l'usage de leurs données de paiement n'a pas modifié d'un iota le calendrier de la BCE.
Pour les libertariens, une monnaie centrale numérique, même avec des garde-fous techniques, concentre entre les mains d’une bureaucratie un levier inédit de traçabilité des échanges privés. Dans un contexte où la France a perdu sa souveraineté monétaire au profit de Francfort et Bruxelles, cet euro numérique illustre parfaitement les dérives de l’UE. La vraie liberté de paiement passe par le maintien des espèces physiques et, à terme, par la reconquête nationale de notre politique monétaire.
Désormais, lorsque les gardiens de la vie privée tirent eux-mêmes la sonnette d’alarme, il serait imprudent de considérer le débat comme réglé.
El fenómeno de las adaptaciones literarias vive uno de sus mejores momentos, especialmente en el terreno del romance contemporáneo y el público joven adulto. En este escenario de éxitos globales, la llegada de Todos nuestros veranos se perfila como el próximo gran hito del año. Basada en la novela debut de la canadiense Carley Fortune (cuyo título original es Every Summer After), la producción da el salto al streaming con la expectación de millones de lectores que la situaron durante 16 semanas en la lista de los libros más vendidos de The New York Times.
A las puertas de su inminente estreno, la ficción ya promete dar mucho de qué hablar, desde su sinopsis, marcada por segundas oportunidades y el paso del tiempo, hasta un reparto liderado por dos promesas del panorama audiovisual actual. Este lanzamiento consolida también, y definitivamente, la estrategia de Prime Video para adueñarse de las grandes historias románticas de la televisión actual.
La historia se desarrolla en Barry’s Bay, una localidad pequeña junto a un lago que se convierte en el refugio idílico de los protagonistas. En este entorno, Percy Fraser y Sam Florek entablan una amistad incondicional durante su adolescencia. A lo largo de seis veranos compartidos, ese vínculo inicial se transforma en un primer amor profundo. Sin embargo, la relación se quiebra por completo debido a una serie de errores, provocando un distanciamiento que parecía definitivo.
Años después, una llamada inesperada altera la realidad de Percy y la obliga a regresar al lugar de su juventud. Al reencontrarse con Sam, se hace evidente que la conexión entre ambos permanece intacta a pesar del tiempo. Aun así, las heridas del pasado siguen presentes. Además, Sam ha intentado rehacer su vida sentimental con otra chica, lo que añade otra carga de drama que complicará su reconciliación.
El peso de la historia recae en dos actores que conocen muy bien las dinámicas del streaming. Sadie Soverall, que viene de destacar en Saltburn y en Destino: La saga Winx, se mete en la piel de Percy. A su lado, Matt Cornett, conocido por su trabajo en High School Musical: El musical: La serie o Verano del 69, asume el reto de interpretar a Sam.
Detrás de las cámaras, el proyecto cuenta con un sólido respaldo creativo liderado por la showrunner y productora ejecutiva Amy B. Harris, mente detrás de éxitos como Sexo en Nueva York o Gossip Girl. En la producción ejecutiva la acompaña la propia autora de la novela, Carley Fortune, junto a un experimentado equipo compuesto por Lindsey Liberatore (Avatar: la leyenda de Aang), Amy Rardin (Jane the Virgin), John Stephens (Gilmore Girls) y Grace Gilroy (Invasión), quienes se encargaron de cuidar la esencia de la obra.
El elenco se completa con otros actores que también tendrán parte de protagonismo. Michael Bradway toma el papel de Charlie, hermano de Sam, mientras que Aurora Perrineau y Abigail Cowen interpretan al grupo de amigas de Percy. Como guinda para los seguidores del género, la producción recupera a la mítica Elisha Cuthbert (La vecina de al lado, 2004) para dar vida a Sue, la madre de los hermanos Florek.
El salto de esta novela a la televisión está avalado por un éxito editorial incuestionable. Todos nuestros veranos aguantó 16 semanas en la lista de bestsellers de The New York Times, superó el millón de copias vendidas y su etiqueta en redes sociales sobrepasa los 81 millones de visitas. Fortune, que ejerció como periodista antes de volcar sus propios recuerdos de juventud en esta ficción, se ha consolidado como un referente del género.
Desde el lanzamiento de esta historia en 2022, la carrera de Fortune ha sido meteórica y expansiva. Lejos de ser una autora de un solo éxito, ha encadenado publicaciones anuales de enorme repercusión como Te veo en el lago, Esta vez será diferente o Un verano dorado. Su consolidación definitiva llega con su trabajo más reciente, Una tormenta perfecta. A día de hoy, los libros de Carley Fortune ya se han traducido a 35 idiomas y acumulan más de 4,7 millones de ejemplares vendidos en todo el mundo, consolidándola como una de las reinas del romance y justificando plenamente que Prime Video haya confiado en ella como productora ejecutiva para supervisar la adaptación de su universo.
Para que el ritmo literario funcione lo mejor posible, el equipo creativo podría haber introducido algunos ajustes importantes que afectan directamente al reloj de la historia. Mientras que el libro plantea un salto temporal de 13 años, situando a la pareja ya como treintañeros, los primeros detalles oficiales apuntan a que la serie preferirá concentrar la maduración de los personajes en una línea de aproximadamente seis años. Habrá que esperar al estreno para ver si esto favorece el ritmo visual y permite que el reencuentro se sienta mucho más inmediato en pantalla.
Esta posible alteración de la línea temporal podría venir acompañada de otra gran duda creativa, centrada ahora en el peso de los personajes secundarios. Todo indica que, en lugar de limitarse a la perspectiva íntima y en primera persona de Percy que ofrece el papel, la producción buscará expandir notablemente las subtramas del entorno de amigos y de Charlie, el hermano mayor de Sam. Si finalmente se confirma este enfoque, la serie nos regalará un universo algo más enriquecido para la pequeña pantalla.
Los ocho capítulos de Todos nuestros veranos se estrenarán este 10 de junio. Con este lanzamiento, Prime Video vuelve a blindar su posición como la plataforma de referencia para el público joven adulto. No es un movimiento aislado, sino la evolución natural tras el impacto de fenómenos como El verano en que me enamoré, Culpa mía, Maxton Hall, Rojo, blanco y sangre azul o el reciente éxito de Off Campus. Amazon sabe perfectamente qué tipo de tramas activan la atención, y esta nueva producción podría ser la próxima en liderar las listas de lo más visto.
Madrid arranca la semana con un tiempo estable y caluroso. El sol será el gran protagonista en toda la comunidad y solo se verán algunas nubes de evolución durante la tarde en las zonas altas de la Sierra. La región continúa de esta manera con su ambiente estival, consolidando el patrón anticiclónico presente desde hace ya un par de semanas.
Así lo indican distintos datos de la Agencia Estatal de Meteorología (Aemet), que respaldan que las temperaturas se van a mantener sin apenas cambios respecto a los últimos días. Seguiremos, por tanto, con un calor más propio del verano que de principios de junio. Además, el viento estará presente, soplando flojo, comenzando por el este y trasladándose hacia el oeste.
En la capital el cielo estará despejado desde primera hora. Tras una madrugada suave con una mínima de 20 °C, el termómetro subirá por la tarde hasta alcanzar los 33 °C de máxima. El momento de más calor del día se concentrará entre las tres y las siete de la tarde.
Este ambiente veraniego se repetirá en las grandes ciudades de los alrededores. Municipios como Móstoles, Alcorcón, Fuenlabrada, Leganés o Parla registrarán máximas muy parecidas a las de la capital, mientras que en Getafe se moverán entre los 19 °C de mínima y los 34 °C de máxima.
Las zonas donde más apretará el calor serán la franja sur de la región y el Corredor del Henares. En el este, localidades como Torrejón de Ardoz, Coslada, San Fernando de Henares y Alcalá de Henares pasarán una tarde calurosa. En el caso de Alcalá, lo hará con una mínima de 17 °C y una máxima que llegará a los 35 °C. La situación será calcada en el extremo sur, concretamente en Aranjuez, donde también se esperan 17 °C de mínima y 35 °C de máxima. Por su parte, Navalcarnero mantendrá un perfil similar, con el termómetro oscilando entre los 18 °C y los 33 °C.
La excepción a este calor generalizado la encontraremos en la Sierra de Guadarrama, donde la altitud ayudará a suavizar los termómetros. Collado Villalba es un buen ejemplo, ya que pasará el día con una mínima de 16 °C y una máxima que se quedará en los 32 °C. Por la tarde crecerán algunas nubes en localidades como Navacerrada o Rascafría, pero los pronósticos descartan por completo que puedan dejar lluvias.
De cara a las próximas jornadas, la previsión indica que el calor intenso se va a consolidar en toda la Comunidad de Madrid. Los termómetros continuarán su escalada progresiva y tocarán techo entre el martes y el miércoles, cuando la capital rozará los 34 °C de máxima y los municipios del sur o del Corredor del Henares llegarán a los 36 °C.
Esta subida térmica también se notará por las noches. A mitad de semana, el calor acumulado en el asfalto dará paso a las primeras noches tropicales del mes en el área urbana, con mínimas que no bajarán de los 21 °C. En cuanto al estado del cielo, se mantendrá la ausencia total de lluvias, repitiéndose el ambiente soleado con nubes de evolución diurna en Guadarrama.
En el resto del país, la jornada viene marcada por un fuerte contraste. Mientras el sol y el calor resisten en la mayor parte de la Península y Baleares, un frente atlántico poco activo cruzará el extremo norte, dejando cielos cubiertos, brumas matinales y lluvias débiles en Galicia y el Cantábrico.
🌡️Masas de aire más cálido de lo normal para la época en buena parte de la Península en los primeros días de la semana, salvo en el tercio norte, donde serán más frías.
— AEMET (@AEMET_Esp) June 7, 2026
➡️ Calor en el centro y sur peninsular, que a partir del jueves se intensificará y extenderá a más zonas. pic.twitter.com/q7iHBF6cIx
El paso de este frente provocará una bajada espectacular de las temperaturas en el norte. De hecho, las máximas caerán hasta 10 grados en el Cantábrico oriental y el alto Ebro. En la otra cara de la moneda, el calor se intensificará en Baleares, el extremo sur y el tercio oriental, con una subida de más de 6 grados en el interior de la Comunidad Valenciana y la Región de Murcia.
El ambiente veraniego será especialmente intenso en las depresiones del nordeste y en la mitad sur, donde se superarán los 34 grados y se llegará a los 37 °C en el valle del Guadalquivir. Por la noche también costará conciliar el sueño en la llanura manchega y en el propio Guadalquivir, donde se esperan noches tropicales con mínimas que no bajarán de los 20 grados.
Ya por la tarde, crecerán nubes de evolución en las montañas del este que dejarán chubascos y tormentas, pudiendo ser más fuertes en los Pirineos orientales y en el sistema Ibérico de Teruel. Respecto al viento, soplará con fuerza por la tarde en el valle del Ebro con rachas de más de 70 km/h, una velocidad similar a la que alcanzarán los vientos alisios en las zonas expuestas de Canarias.
Normalmente, los mensajes de la Dirección General de Tráfico y de la Guardia Civil enfocados en cómo deben comportarse los usuarios de las carreteras van dirigidos a los conductores de vehículos a motor.
Sin embargo, también es importante que usuarios vulnerables como los ciclistas respeten las medidas de seguridad vial establecidas para ellos. Por eso, la Benemérita ha recordado cuatro obligaciones de movilidad segura que tienen los ciclistas y han dejado el lema "Compartir la carretera salva vidas".
A través de 'X', la red social que antes se llamaba Twitter, la Guardia Civil ha señalado las siguientes obligaciones para usuarios de bicicletas:
Estas sencillas indicaciones las ha acompañado de una imagen donde un automóvil adelanta a una "grupeta" de ciclistas respetando el metro y medio de distancia que es necesario dejar para adelantar de forma segura y legal. Por lo tanto, el mensaje es claro: para que los vehículos motorizados puedan realizar correctamente la maniobra, es también importante que los ciclistas circulen tal y como indica la ley.
El Reglamento General de Circulación establece lo siguiente para cada uno de los puntos:


When most people think of Portuguese wine, their minds drift inland to the rolling plains of the Alentejo or north to the terraced vineyards of the Douro. Yet some of
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Donald Trump ha diritto a continuare i lavori per la costruzione della sala da ballo della Casa Bianca e nessun giudice può fermarlo. La posizione senza se e senza ma è stata espressa venerdì, nel corso di un’udienza della Corte d’appello del Distretto di Columbia, da Yaakov Roth, un legale del dipartimento di Giustizia. I membri del collegio composto da tre giudici della Corte federale hanno tempestato di domande il rappresentante dell’amministrazione repubblicana in merito alla sua posizione secondo cui il progetto fortemente voluto dal presidente americano, che ad ottobre dell’anno scorso ha portato alla demolizione della East Wing, non possa essere fermato dai tribunali nemmeno se dichiarato illegale, perché ormai in una fase troppo avanzata e con significativi interessi di sicurezza nazionale in ballo.
“Se si è trattato di una completa illegalità da parte del governo… non c’era modo di fermarla?”, ha chiesto la giudice Patricia Millett, nominata da Barack Obama. “Penso che sia corretto”, ha risposto Roth. “Se il governo decidesse di demolire la Statua della Libertà (…) non si potrebbe fare nulla?”, ha incalzato Millet. “Penso che sia giusto, sì”, la risposta del legale del dipartimento di Giustizia.
I lavori per la costruzione della ballroom, e di un complesso militare nell’area sottostante, procedono a tambur battente. A marzo un giudice federale aveva bloccato il cantiere ma la Corte d’appello del Distretto di Columbia aveva rapidamente sospeso la sentenza, consentendo la ripresa dei lavori in attesa della conclusione del contenzioso.
L’evidente scetticismo di Millett è stato condiviso dal collega Bradley N. Garcia, nominato da Joe Biden. La legittimità dell’azione legale contro il progetto di The Donald, intentata dal National Trust for Historic Preservation che sostiene che i terreni della Casa Bianca (designati come parco nazionale) non possono essere riqualificati senza l’approvazione del Congresso, è stata invece messa in dubbio dalla terza componente del collegio, la giudice Neomi Rao, nominata da Trump.
Il rappresentante del dipartimento di Giustizia ha affermato ai togati che le preoccupazioni “estetiche” del Trust riguardo alla Casa Bianca e alla demolizione dell’Ala Est, una sezione storicamente dedicata, almeno in parte, alla first lady di turno, devono passare in secondo piano rispetto alle questioni di sicurezza nazionale. Roth ha infatti dichiarato che “il bilancio tra danni e interesse pubblico è nettamente a favore di questo progetto” e che “da un lato c’è una preferenza architettonica, dall’altro la sicurezza del presidente degli Stati Uniti”.
Roth ha proseguito spiegando che sarebbe un abuso di potere da parte dei tribunali intraprendere qualsiasi azione per fermare la costruzione della sala da ballo, anche ora che si è ad uno stadio avanzato dei lavori e anche se fosse illegale secondo la legge federale. Il rappresentante dell’amministrazione ha aggiunto che qualora un tribunale dovesse dichiarare illegale il progetto del tycoon, l’unico rimedio spetterebbe al Congresso.
“Questo caso riguarda chi controlla le proprietà federali”, hanno scritto gli avvocati del National Trust in una memoria difensiva. E in effetti, riferendo dell’udienza di venerdì, il New York Times sottolinea che la questione al centro del dibattito giudiziario, più in generale, potrebbe servire da banco di prova per capire se i tribunali faranno valere i poteri di Capitol Hill per arginare le ambizioni di Trump di ricostruire la capitale degli Stati Uniti.
Dal 15 al 17 giugno 2026, Giorgia Meloni sarà al G7 che si svolgerà a Évian-les-Bains, in Francia alla presenza dei capi di Stato e di governo di Canada, Francia, Germania, Italia, Giappone, Regno Unito e Stati Uniti. La Francia detiene la presidenza del gruppo fino al 2026. Donald Trump ha dichiarato che parteciperà al vertice, per questa ragione Emmanuel Macron potrebbe far precedere il G7 da un bilaterale con il presidente americano, si parla o di una cena a Versailles o di una partita a golf. Sul tavolo ci saranno vari dossier, tutti complicati e per certi versi interconnessi: lo stallo nella guerra in Iran, l’accusa americana agli alleati della Nato di averlo deluso in Medio Oriente, le relazioni con Canada e Giappone da calibrare, il caso Ucraina.
Verso il G7: i temi in agenda
Anche il presidente ucraino Volodymyr Zelensky è stato invitato dalla Francia al vertice del G7, ma non si sa se sarà presente e soprattutto non si sa come potrà reagire Trump. Un altro fronte delicato è quello relativo ai dazi che si mescolerà verosimilmente con l’intelligenza artificiale e con le catene di approvvigionamento di minerali critici. Sul primo punto il presidente ha detto agli amministratori delegati delle aziende tecnologiche che gli Stati Uniti potrebbero acquisire una piccola quota di proprietà nei giganti dell’intelligenza artificiale, “in modo che il popolo americano possa beneficiare dei vantaggi derivanti dalla crescita di quelle che diventeranno aziende da mille miliardi di dollari”. Sul secondo, è ormai chiaro che Ue e Stati Uniti dipendono quasi interamente dalla Cina per l’approvvigionamento della maggior parte dei minerali utilizzati nelle loro catene di produzione per la difesa: una criticità su cui il G7 dovrà dare risposte. Sul punto si segnala l’iniziativa di India e Regno Unito che hanno lanciato l’Osservatorio globale sulla catena di approvvigionamento dei minerali critici per migliorare la cooperazione e la condivisione tecnologica.
Crosetto a Washington
Il ministro della Difesa Guido Crosetto avrà un vertice bilaterale con il Segretario alla Guerra degli Stati Uniti, Pete Hegseth, il 15 giugno. Un’occasione per ragionare sulla gestione delle spese per gli armamenti, sulla crisi in Ucraina e sull’utilizzo delle basi americane in Italia. Intervistato pochi giorni fa dal New York Times, ha fornito un’anticipazione delle questioni più importanti, con in cima l’idea di un patto, accanto alla Nato, a guida europea, senza gli Usa. Si rende necessario “costruire un’Europa continentale della difesa”, ha detto. Per cui il suo viaggio negli Stati Uniti abbraccia il rilancio della proposta italiana per il nuovo disegno della difesa europea, nel solco della convinzione che è alla base delle policies di Palazzo Chigi, ovvero implementare il pilastro europeo dell’alleanza senza far regredire di un millimetro il legame transatlantico. Tutti temi che, di fatto, anticipano il Nato Summit in programma nel luglio prossimo ad Ankara.
Di nuovo Tajani-Rubio
La missione di Crosetto a Washington precederà di pochi giorni l’Italy-Us Business, Investment, Science and Innovation Forum in programma a Miami il 22 giugno a cui parteciperà il ministro degli esteri Tajani. In Florida ci sarà anche intervento del segretario di Stato Marco Rubio, che celebrerà la robustezza commerciale dei rapporti bilaterali fra Italia e Stati Uniti. Ad aprile 2026 l’export italiano extra Ue ha fatto registrare un corposo balzo in avanti, verso paesi come Usa, Cina e Mercosur: la crescita è dell’11,3% su base annua. Le vendite verso gli Stati Uniti segnano un +12,1%. Il mercato a stelle e strisce rimane il primo saldo commerciale positivo per l’Italia grazie ad un avanzo di 2,832 miliardi di euro ad aprile.
Quattro le aree tematiche del meeting di Miami: tecnologie di frontiera per il futuro come IA, quantistica, cybersecurity, energia e spazio; industria avanzata, ovvero automazione, robotica industriale, agritech, medicale e biotecnologie; mobilità e infrastrutture resilienti come energia; trasporto aereo, marittimo e terrestre; creatività e lifestyle, ovvero agroalimentare, design&arredo, moda, cultura e sport. Tra l’altro il mercato statunitense è parte integrante del Piano d’Azione per l’Export varato dalla Farnesina tra i mercati maturi ad alto potenziale, nella consapevolezza che i rapporti economici con gli Stati Uniti sono improntati ad una forte integrazione commerciale, industriale e tecnologica.
Il Caucaso meridionale non è più il cortile di casa della Russia. Gli exit poll stanno per essere confermati dai risultati ufficiali, e le elezioni parlamentari armene segnano molto più della vittoria di Nikol Pashinyan: rappresentano la certificazione di un cambiamento geopolitico che da anni si sta consumando nel cuore dell'ex spazio sovietico. Il premier armeno, leader del partito Contratto Civico, si avvia infatti a ottenere un nuovo mandato e, soprattutto, a consolidare la linea di progressivo avvicinamento all'Europa e all'Occidente, sconfiggendo le forze che puntavano a preservare la collocazione filorussa del Paese.
Le rilevazioni diffuse dal ministero degli Interni attribuiscono a Contratto Civico il 55 per cento dei voti, contro il 17,5 della formazione Armenia Forte guidata dal magnate russo-armeno Samvel Karapetyan. Al di là delle percentuali definitive, che saranno note stamattina, il dato politico appare chiaro: la maggioranza degli elettori (ha votato il 58,97 per cento degli aventi diritto, il 10 in più della precedente tornata) ha scelto di confermare l'uomo che, dopo la Rivoluzione di Velluto del 2018, ha avviato il più radicale riposizionamento strategico dell'Armenia dalla fine dell'Unione Sovietica. La posta in gioco andava ben oltre la semplice alternanza di governo. Per la prima volta dopo la traumatica sconfitta del 2023 e la definitiva perdita del Nagorno Karabakh, gli armeni erano chiamati a pronunciarsi indirettamente sulla direzione futura del Paese: continuare il lento ma costante sganciamento dall'orbita russa oppure tornare a cercare protezione sotto l'ombrello del Cremlino. La risposta delle urne sembra indicare che il trauma del Karabakh abbia accelerato, anziché frenato, la trasformazione politica del Paese. Per decenni la sicurezza armena è stata fondata sull'alleanza strategica con Mosca. Tuttavia, durante le crisi che hanno portato alla riconquista azera del Karabakh, la Russia è apparsa come un alleato sempre meno affidabile. Impegnato nella guerra in Ucraina e interessato a preservare i rapporti con Baku e Ankara, il Cremlino non è intervenuto in modo significativo a sostegno di Erevan. E l'opinione pubblica armena ha iniziato a mettere in discussione un paradigma geopolitico considerato intoccabile per oltre tre decenni.
È su questa linea che Pashinyan ha costruito la sua strategia: avvicinarsi progressivamente a Ue e Stati Uniti senza rompere con Mosca. Una vittoria ampia potrebbe ora consentirgli di affrontare il nodo decisivo della riforma costituzionale. Con una maggioranza qualificata vicina ai due terzi dei seggi, il governo avrebbe infatti la forza per modificare alcuni articoli contestati dall'Azerbaigian e aprire la strada a un referendum, passaggio considerato essenziale da Baku per arrivare a un accordo di pace definitivo.
Intanto il messaggio che in queste ore sta arrivando da Mosca è chiaro: l'integrazione europea non viene più considerata una semplice scelta economica, bensì un allineamento politico e strategico ostile agli interessi russi. Le dichiarazioni del vicepremier Alexei Overchuk, che ha invitato gli armeni a "riflettere sulle conseguenze" di un eventuale avvicinamento all'Unione Europea, confermano quanto il Cremlino percepisca il dossier armeno come parte della più ampia competizione con l'Occidente.