Gli ordini spesso arrivavano dal carcere attraverso telefonate fatte utilizzando schede sim introdotte grazie a un bacio appassionato scambiato tra un detenuto vicino al clan mafioso Strisciuglio e la fidanzata durante un colloquio. Con questo stratagemma, poi venivano veicolati i via libera per minacce e agguati. Uno di questi era stato indirizzato a un imprenditore di Palo del Colle, in provincia di Bari, per costringerlo a consegnare un auto a noleggio senza alcun pagamento. E per chiarire chi comandava, un’auto noleggiata sarebbe stata data alle fiamme.
Complessivamente gli arrestati sono quattro: due già detenuti nelle carceri di Lecce e Paola, uno finito in cella oggi, un altro ai domiciliari. Per un altro indagato. il giudice per le indagini preliminari ha respinto la richiesta di arresto del pubblico ministero non ritenendo attuali le esigenze cautelari. Le accuse, contestate a vario titolo, sono tentato omicidio, estorsione, porto illegale di armi, ricettazione, furto e incendio di auto, favoreggiamento personale e introduzione illegale di dispositivi di comunicazione in carcere. Il giudice ha riconosciuto l’aggravante del metodo mafioso.
Le misure sono state disposte dopo l’inchiesta della Dda di Bari denominata “Re nero” che tra il 2023 e il 2024 ha accertato movente e presunti responsabili di un tentato omicidio avvenuto il 16 novembre di tre anni fa a Palo del Colle. Il delitto sarebbe avvenuto dopo le “ripetute estorsioni subìte da un imprenditore locale” attivo nel noleggio di auto da parte di un presunto affiliato al clan mafioso Strisciuglio di Bari. Inoltre, nel bar di cui la vittima è titolare nella zona 167 di Palo, furono esplosi quindici colpi di pistola calibro 9 contro l’ingresso “con l’intento di colpire i presenti”, annotano gli investigatori.
Alors que l’été 2026 s’annonce caniculaire, les Français découvrent dans leurs avis d’imposition locale la note cachée des équipements aquatiques. Plus de 2 800 communes ont lancé des projets entre 2023 et 2025 pour un total de 4,2 milliards d’euros. À Toulouse, la contribution aux équipements aquatiques atteint désormais 85 euros par foyer et par an, une ligne budgétaire inexistante avant 2024. Personne n’a consulté le contribuable : les élus coupent le ruban, les ménages règlent l’addition.
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Entre 2023 et 2025, plus de 2 800 communes ont lancé des chantiers aquatiques pour 4,2 milliards d'euros au total. La note arrive cet été dans les avis de taxe foncière : jusqu'à 320 euros supplémentaires par foyer, une ligne budgétaire imposée sans référendum, sans consultation, et surtout sans alternative proposée au contribuable.
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La dérive des coûts, symptôme d'une gestion hors sol
Un complexe aquatique municipal coûtait 5,2 millions d'euros en 2020. Il en coûte aujourd'hui 8,5 millions en moyenne , soit une progression de 63 % en cinq ans, sans que les contribuables n'y aient jamais été explicitement associés. L'exemple rennais est à cet égard canonique : le centre aquatique intercommunal inauguré en mars 2026 a englouti 12,3 millions d'euros, soit 40 % de plus que les prévisions de 2022.
À Rennes Métropole, la taxe foncière a mécaniquement augmenté de 8,5 % pour absorber la dérive. Les systèmes de filtration écologique, rendus obligatoires par la réglementation de 2024, ajoutent à eux seuls 1,2 million d'euros au coût initial de chaque équipement. L'écologie réglementaire a bon dos : elle permet de justifier le surcoût tout en évitant soigneusement la question du pilotage budgétaire.
Selon les dernières données du ministère de l’Intérieur, les impôts locaux progressent en moyenne de 6,2 % en 2026. Pour de nombreux propriétaires, la hausse représente entre 180 et 320 euros supplémentaires par an.
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Dans les communes ayant investi dans des équipements aquatiques, la taxe foncière a augmenté de 7,8 % en moyenne, contre seulement 2,1 % dans les collectivités qui n’ont pas engagé ces projets. L’agglomération toulousaine illustre parfaitement cette tendance : une contribution spécifique aux équipements aquatiques atteint désormais 85 euros par foyer et par an, alors qu’elle n’existait pas avant 2024.
Le plus frappant reste sans doute le décalage entre les décisions et leur contrôle démocratique. Peu de contribuables ont réellement mesuré l’impact fiscal de ces investissements au moment de leur lancement. Les inaugurations offrent une visibilité politique immédiate aux élus ; le coût, lui, est dilué sur plusieurs années et réparti sur l’ensemble des ménages.
Cette affaire illustre parfaitement le mécanisme pervers du modèle français : des élus locaux dépensent l’argent d’autrui pour se valoriser, pendant que le contribuable, silencieux et désarmé, voit son pouvoir d’achat rogné sans avoir jamais été consulté.
La question de la pertinence économique de ces investissements reste entière : qui a évalué le rapport coût-bénéfice à l'échelle intercommunale ?La réponse est: personne. Ou du moins, aucun organe indépendant soumis à une véritable responsabilité devant les administrés. L'Association des maires de France valide, l'État subventionne partiellement, les entreprises de BTP remportent les marchés et enfin, le contribuable, lui, reçoit la facture.
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“Mio fratello ha finito di scontare la pena, prima in carcere poi in Rems, e a giorni potrebbe tornare libero. Io sono terrorizzata“. Chi parla è Francesca, la 43 enne che il 23 aprile 2019 a Modena venne accoltellata per 19 volte dal fratello che soffre di “un disturbo psicotico e paranoide, e inoltre è schizofrenico e bipolare”. Lei si è salvata per miracolo. “Fino a 18 anni – racconta Francesca a Il Corriere della Sera – sembrava normale. I suoi problemi iniziano dopo la morte di mio zio, mentre erano assieme a pesca. Da lì ha cominciato con l’alcol e la droga. Noi chiamavano il Centro di Salute mentale e loro ci rispondevano: “Non possiamo obbligarlo a curarsi, deve essere lui a venire spontaneamente”. E noi a insistere: “Guardate che da solo non ce la fa“. E loro: “Non possiamo obbligarlo. Voi siete i familiari e gli dovete stare vicino”.
Francesca racconta i momenti drammatici dell’aggressione. “Era il 23 aprile 2019. Ero appena rientrata dalla Puglia. Lui – spiega a Il Corriere – era da mia mamma. C’era la porta socchiusa. Appena entrata mi ha dato le prime coltellate in testa. All’inizio ho pensato che stesse crollando la casa. Poi mi sono girata e l’ho visto in faccia. Mi colpiva e rideva. Sembrava felice. E io gli dicevo fallo per mio figlio. Nulla. Poi è uscito ed è andato dai carabinieri: “Ho ucciso mia sorella“. “Siamo terrorizzati. E come noi migliaia di famiglie che hanno il nostro stesso problema. La malattia psichiatrica è il vero male del secolo. Persone come mio fratello hanno bisogno di strutture di assistenza continua. Le famiglie da sole non ce la fanno”.