‘Commander-in-sleep‘ e ‘sleepy Trump‘ – che rievoca lo “sleepy Joe” con cui il presidente Usa apostrofava il suo predecessore – sono i soprannomi che impazzano sui social media dopo che un nuovo video in cui il presidente americano sembra appisolarsi nello StudioOvale è diventato virale. Il tycoon stava ascoltando una serie di interventi sul carbone seduto alla sua scrivania e in un paio di momenti sembra chiudere gli occhi, abbandonando la testa da un lato. L’episodio è l’ultimo di una serie per il quasi 80enne presidente e si è verificato proprio all’indomani di un’audizione di Marco Rubio al Congresso durante la quale il segretario di Stato ha smentito che il Trump si sia mai addormentato durante eventi ufficiali.
Procedure più veloci ma meno trasparenti, che fanno accelerare drasticamente la spesa per la costruzione del muro anti migranti al confine con il Messico assegnando contratti oltre 19,4 miliardi di dollari, i più ingenti nella storia del progetto. E a beneficiarne più di tutti sono due aziende legate alla Casa Bianca e al partito repubblicano. A rivelarlo è un’analisi del Washington Post: l’appalto più recente, relativo a un progetto da 2,6 miliardi di dollari, è stato assegnato solo mercoledì. E, secondo il quotidiano Usa, le informazioni disponibili indicano che in alcuni casi i costi sono già lievitati in modo significativo.
In particolare Fisher Sand & Gravel ha ottenuto contratti per un valore superiore a 7,8 miliardi di dollari. Ed è la stessa azienda che si è aggiudicata il maggior numero di appalti per il muro di confine durante il primo mandato di Trump, ottenendo oltre 2 miliardi di dollari. Non solo, lo stesso presidente avrebbe sollecitato i vertici militari ad affidare incarichi all’impresa del North Dakota il cui amministratore delegato Tommy Fisher, è un noto donatore del partito repubblicano. L’altra azienda che si è aggiudicata la fetta più grande è Barnard Construction, che dalla fine dello scorso anno ha ottenuto contratti per 4,5 miliardi di dollari. Anche in questo caso il presidente, Timothy Barnard, è un importante finanziatore del tycoon. Insieme alla moglie Mary, ha donato complessivamente 1,1 milioni di dollari al Trump 47 Committee per la campagna del 2024.
Et si la première puissance du monde administrait, mois après mois, la preuve que rien ne tient sans contrepoids — ni la loi, ni la presse, ni la probité ? Dix-huit mois de pouvoir disent moins sur un homme que sur une nation qui découvre, dans l'effacement de ses propres bornes, ce qu'elle valait vraiment.
On nous a longtemps présenté l'Amérique comme le pays de l'État de droit. C'était son orgueil, et son magistère : elle en faisait la leçon au monde, des chancelleries aux tribunaux. Dix-huit mois après le retour de M. Trump, la leçon se retourne. Ce n'est pas seulement une faute, ni un homme. C'est une démonstration — patiente, méthodique, presque pédagogique — de ce qu'un régime devient lorsqu'on retire un à un ses contrepoids.
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Commençons par les juges, puisque c'est là que tout se joue. Au cœur de l'année 2025, le Washington Post établissait que l'administration n'obéissait pas — ou se voyait accusée de ne pas obéir — à près d'un tiers des décisions de justice rendues contre elle. Des avions d'expulsion qu'un juge ordonne de faire demi-tour, et qui poursuivent leur route. Un homme expulsé par erreur vers le Salvador, que la Cour suprême ordonne de ramener, et qu'on ne ramène pas. Le procédé a un nom dans la bouche des juristes : la désobéissance habillée de droit, qui invoque la procédure pour mieux la vider. Le président de la Cour suprême lui-même a dû rappeler qu'on ne destitue pas un juge parce qu'on conteste son jugement. Quand le gardien de la loi doit rappeler que la loi existe, c'est qu'elle vacille déjà.
Vint ensuite le pardon. Au premier jour du mandat, près de mille six cents condamnés du 6-Janvier graciés d'un trait de plume — y compris les chefs des Oath Keepers et des Proud Boys, ceux-là mêmes qui avaient porté la main sur des policiers. Un haut fonctionnaire de la Justice y a vu un feu vert donné à la violence politique. Puis l'on a démis, rétrogradé, inquiété les procureurs qui avaient instruit l'affaire ; et l'on a annoncé des enquêtes sur d'anciens directeurs du FBI et de la CIA, dont le président disait publiquement qu'ils devraient « payer le prix ». Gracier ses amis, poursuivre ses adversaires : c'est la définition la plus ancienne de l'arbitraire. Elle n'a pas pris une ride.
On a vu aussi le pouvoir s'en prendre, par décret, aux cabinets d'avocats qui l'avaient combattu — Paul Weiss, Jenner & Block, Covington —, leur retirant habilitations et marchés, jusqu'à ce que les tribunaux y voient une rétorsion contraire à la Constitution. On a vu Harvard sommée de céder son indépendance sous peine de perdre deux milliards de dollars de crédits, et un juge fédéral déclarer ce gel illégal, dicté par représailles contre une parole protégée. Quelques grandes maisons ont plié, négocié, donné des gages. L'histoire enseigne que ceux qui s'agenouillent les premiers ne s'en relèvent pas les mieux portants.
La presse, ensuite. Une chaîne poursuivie pour le montage d'un entretien, et sa maison-mère qui finit par verser seize millions de dollars pour solde de tout compte, à la veille d'une fusion qu'il fallait faire approuver. Une agence de presse chassée des lieux officiels pour un mot qu'elle refusait d'employer. Une autorité de régulation qui rouvre des enquêtes contre les chaînes mal-aimées. Rien de tout cela n'est, pris isolément, une censure d'État au sens où l'entendaient les régimes du siècle dernier. C'est plus subtil, et peut-être plus efficace : on ne fait pas taire, on fait payer ; on n'interdit pas, on intimide. Le résultat se mesure déjà à ceux qui se taisent d'eux-mêmes.
Puis l'armée dans les villes. Des gardes nationaux fédéralisés contre l'avis de leurs gouverneurs, envoyés à Los Angeles, à Portland, à Chicago. Des juges, jusqu'à la cour d'appel, pour en dire l'illégalité ; un magistrat pour constater que la troupe avait procédé à des arrestations, réglé la circulation, dispersé des foules — ce que la loi lui défend depuis cent cinquante ans. À la fin de l'année, le retrait. Je veux croire que les institutions ont tenu. Mais on n'envoie pas l'armée contre son propre peuple par mégarde : on essaie, pour voir où sont les bornes. C'est l'essai qui inquiète, plus encore que son échec.
Il y a l'illibéralisme ; il y a aussi, jumelle, la vénalité. Car le même mouvement qui défait les contrepoids politiques défait les contrepoids moraux. Le 17 janvier 2025, trois jours avant de prêter serment, M. Trump lançait une monnaie à son nom — un memecoin — dont une société qu'il contrôle détenait l'essentiel, et dont la valeur de marché frôla cinq milliards de dollars en quelques heures. La plus haute fonction de l'État inaugurée par une opération de spéculation à son profit : il fallait l'oser. On l'a osé.
“Naquela parte do mundo, um cessar-fogo significa que os disparos são feitos de forma mais moderada”. Como diz? Donald Trump falou com os jornalistas sobre a situação no Médio-Oriente, deixando uma definição diferente sobre “cessar-fogo”. Assegurou que as forças armadas dos EUA poderiam “exterminar todos” no Irão, mas disse que prefere a diplomacia, que continuará a procurar um acordo para travar as ambições nucleares de Teerão. Contou aos jornalistas que as negociações “correram muito bem” – quando, dois dias antes, disse à CNBC que as mesmas negociações com o Irão começaram a ficar “muito aborrecidas” e já nem “quer saber”
It’s quite possible that the Cuban Revolution will soon die. Just over 67 years ago, it burst forth laden with hopes and redemptive promises. Biblical parallels abounded: there were 12 survivors of the Granma — the yacht that transported the fighters from Mexico to Cuba — and a messiah (Fidel Castro) triumphantly entered the new Jerusalem (Havana). A dove landed on his shoulder as he recited the divine word for hours on end, foreshadowing paradise on earth. Meanwhile, on the other side of the water — the Straits of Florida — the Yankee devil threatened this paradise from hell.
Peter Atwater, a professor of economics at William & Mary in Williamsburg, Virginia, began popularizing the idea of a “K‑shaped economy” shortly after the pandemic began. Analysts were debating on social media what the recovery would look like after the self‑induced coma into which GDP had been plunged, and they floated the usual options: an L (a plunge followed by stagnation), a V (a rebound as sharp as the drop), a W (a renewed recession after a brief uptick)… Though he wasn’t the first to suggest the K. An unknown user — now rebranded as Ivan The K — argued on X (still called Twitter at the time) that the final letter would be a K: meaning some things would recover and others wouldn’t. For Atwater, 65, that message was a revelation that went much further: the more privileged social groups would emerge from the pandemic strengthened in several aspects of their lives, while those at the bottom would be worse off relative to 2019.