Après avoir affirmé la veille qu'un accord avec l'Iran pourrait être signé dans les prochains jours pour mettre fin à la guerre, Donald Trump a changé de ton vendredi, accusant Téhéran de mentir. Une séquence qui résume à elle seule les profondes incertitudes entourant les négociations et leurs chances d'aboutir après plus de quatre mois de conflit. Décryptage.
Aziz Abu Sarah est palestinien. Maoz Inon est Israélien. Leurs deux familles ont été endeuillées par la guerre sans fin entre leurs deux peuples. Avec leur livre intitulé "La paix est notre avenir" et publié en mai, ils entendent embarquer l'opinion publique internationale dans leur projet pour arrêter la folie guerrière et trouver le chemin de la réconciliation entre Israéliens et Palestiniens. France 24 les a rencontrés au cours d'un entretien long format.
Téhéran a indiqué vendredi 12 juin ne pas avoir encore tranché sur le « très bon » accord annoncé par le président américain pour mettre fin à la guerre, tempérant cette nouvelle annonce de Donald Trump qui a évoqué une signature dès « ce week-end ».
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi la possible "signature" d'un accord avec l'Iran dès ce week-end en Europe. Mais le ministère des Affaires étrangères iraniens a précisé quelques heures plus tard qu'il n'avait pas encore décidé s'il était prêt à signer l'accord. Suivez notre direct.
La France accueille ce vendredi 12 juin la deuxième édition d'une conférence internationale sur la solution de paix à deux États, l'un israélien, l'autre palestinien, au Proche-Orient. Soutenu par plusieurs pays alliés, le rendez-vous est en revanche très critiqué par certains militants pour la paix israéliens et palestiniens qui n'en voient pas l'utilité et estiment qu'il vise surtout à masquer l’absence de mesures fortes contre l'État hébreu.
Donald Trump avait brandi la menace de nouvelles frappes jeudi soir contre l'Iran. Dans un ultime revirement de situation, le président américain les a finalement annulées, évoquant la finalisation de points d'accord et la signature imminente d'un protocole de paix. Aucune décision finale n'a été entérinée par Téhéran, a toutefois réagi le ministère iranien des Affaires étrangères.