Au lendemain d’une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, dimanche 8 juin, les bombardements continuent de toucher le sud et l’est du pays. Des attaques qui coûtent des vies, mais détruisent aussi les moyens de subsistance de nombreuses familles. Parmi les armes utilisées par l’armée israélienne figure parfois le phosphore blanc. Dernier cas signalé : un bombardement sur la ville de Nabatieh, documenté par l’ONG Green Southerners. Rencontre avec des agriculteurs qui ont déjà subi les conséquences de ces frappes.
Israël rejette les conditions de l'Iran et continuera d'agir au Liban, affirme le ministre de la Défense israélien, Israel Katz. L'Iran a tiré des missiles sur Israël dimanche soir et lundi 8 juin, affirmant agir en riposte à un bombardement israélien contre le Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth. Après des frappes israéliennes sur son territoire, Téhéran a annoncé la fin des tirs mais menacé de mesures plus sévères en cas de poursuite d'agression dans le sud du Liban. Les bombardements israéliens se sont bel et bien poursuivis au Liban et notamment dans la ville antique de Tyr, qui se situe à une vingtaine de kilomètres de la frontière israélienne Un site classé au patrimoine mondial y aurait d'ailleurs été touché.
Après la reprise des affrontements directs entre Israël et l’Iran, Téhéran a finalement annoncé la « cessation » des attaques ce lundi 8 juin. Les Gardiens de la révolution avaient tiré plusieurs salves de missiles sur Israël qui a riposté en frappant des cibles dans l’ouest et le centre de l’Iran. Sur les réseaux sociaux, cet embrasement s’accompagne d’un regain de désinformation à coups d’images sorties de leur contexte.
S'adressant aux élus espagnols à Madrid lors d'un discours inédit pour un pape, Léon XIV a appelé lundi 8 juin à une réponse « coordonnée » de tous les pays face au « drame tragique de la migration », et a appelé à protéger la vie « depuis sa conception jusqu'à son déclin naturel ».
Les voies maritimes stratégiques pourraient être encore un peu plus perturbées au Moyen-Orient. Les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont revendiqué ce lundi 8 juin une attaque de missiles contre Israël. Ils ont également décrété une interdiction de navigation israélienne en mer Rouge.
Au-delà de son aspect militaire, l’attaque iranienne contre Israël, dimanche 7 juin, en riposte aux frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth, la veille, est un acte politique audacieux mais risqué, ayant une dimension régionale. L’Iran tente ainsi de garder sa place centrale dans la scène libanaise. Car l’attaque iranienne intervient après un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban, qui exige le retrait du Hezbollah pro-iranien du sud du pays, et s’accompagne d’un appel de Beyrouth : que l’Iran cesse d’intervenir dans les affaires libanaises.
En représailles aux vagues de missiles tirés depuis l'Iran dimanche, l'armée israélienne a annoncé, lundi, avoir bombardé "des cibles militaires appartenant au régime terroriste iranien dans l'ouest et le centre de l'Iran".
Israël et l'Iran ont lancé lundi des attaques réciproques après les tirs de missiles iraniens en direction du territoire israélien, menaçant la trêve en vigueur et les espoirs de Donald Trump d'arriver à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Suivez notre direct.
Israël a été la cible, dimanche, de tirs de missiles iraniens pour la première fois depuis le cessez-le-feu annoncé le 8 avril. L'armée israélienne a assuré qu'elle poursuivra ses opérations "dans tout le Liban", malgré les menaces de l'Iran de riposter plus largement en cas de nouvelles frappes israéliennes. Estimant que de tels échanges nuisent aux négociations, Trump a dit vouloir demander à Netanyahu de ne pas répliquer.