L'Arabie saoudite a lancé, mercredi 10 juin, Riyadh Air, sa nouvelle compagnie nationale. Le premier vol a décollé dans la nuit de mardi à mercredi de l'aéroport international King Khalid, à Riyad, en direction de Londres-Heathrow. La monarchie pétrolière espère faire de sa capitale une nouvelle plaque tournante mondiale du transport aérien, capable de rivaliser avec les géants du Golfe comme Emirates ou Qatar Airways.
Les frappes ont repris au Moyen-Orient ce mercredi 10 juin. En réponse à la destruction d’un hélicoptère, les États-Unis ont bombardé plusieurs infrastructures iraniennes le long du détroit d’Ormuz. L’Iran a répliqué en ciblant plusieurs bases américaines dans le Golfe. Dans ce contexte, une vidéo affirme, à tort, que Téhéran aurait détruit un stock d’armes nucléaires israélien à Tel-Aviv.
L'organisation Amnesty International a accusé mercredi 10 juin Israël de « nettoyage ethnique » contre les communautés bédouines et pastorales de Cisjordanie occupée et de « crime contre l'humanité de transfert forcé », appelant la communauté internationale à réagir contre « l'annexion » du territoire palestinien.
C’est un cri d’alerte des ministères des Affaires étrangères et de la Santé palestiniens : mardi 9 juin, ils ont convoqué diplomates et journalistes en poste à Ramallah pour attirer leur attention sur la situation du secteur médical. Alors qu’Israël retient depuis 15 mois les recettes fiscales de l’Autorité palestinienne, les conséquences de ces difficultés financières se ressentent directement sur les patients.
L'Iran a annoncé, mercredi 10 juin, avoir visé des bases américaines du Golfe en représailles à des frappes de Washington contre des cibles iraniennes le long du détroit d'Ormuz, dans un nouvel embrasement régional après la destruction d'un hélicoptère américain attribuée à Téhéran près du détroit d'Ormuz. Pour le ministre iranien des Affaires étrangères, les États-Unis portent atteinte aux efforts diplomatiques en cours.
Plusieurs pays occidentaux ont annoncé, mardi 9 juin, de nouvelles sanctions contre des entités et individus israéliens impliqués dans les violences et l'expansion illégale des colonies en Cisjordanie occupée. La France a interdit l'entrée sur son territoire au ministre des Finances d'extrême droite, Bezalel Smotrich, qui promeut l'annexion de la Cisjordanie. Sur le terrain, les colons agissent en toute impunité. Dans la vallée du Jourdain, des Palestiniens ont ainsi été forcés de quitter leur village d'al-Auja.
Les frappes entre Israël et l'Iran ont cessé lundi 8 juin, après deux jours d'affrontements directs entre les deux pays. Téhéran a toutefois menacé de représailles en cas de nouveaux bombardements israéliens sur le Liban. Dans ce contexte, une rumeur mensongère affirme que l'Iran aurait abattu, par erreur, un avion civil transportant des pèlerins de retour de la Mecque.
Alors que les Iraniens réussissent, tant bien que mal, à se reconnecter à internet depuis peu, ils décrivent tous une situation économique invivable. Augmentation des prix, chômage, licenciement... Selon un expert iranien, le pays comptera cette année 4,5 millions de personnes de plus sous le seuil de pauvreté.
Ce mardi 9 juin, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a annoncé sur X « de nouvelles sanctions contre les responsables de l’intensification de la colonisation et des violences en Cisjordanie » et interdit de territoire le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, « quatre responsables d’organisations de colons et 21 colons violents ».
Les hostilités entre l'Iran et Israël se sont interrompues lundi 8 juin, après des frappes réciproques pour la première fois depuis la trêve conclue il y a deux mois. Mais les frappes israéliennes se poursuivent dans le sud du Liban contre une quinzaine de localités, dont la ville de Tyr, faisant 14 morts et plus d'une vingtaine de blessés, selon le gouvernement et la Croix-Rouge. Ce mardi, l'agence nationale d'information libanaise fait état d'une frappe israélienne sur la ville libanaise de Tyr après un appel à évacuer.
Le Caire accueille de nouvelles discussions sur la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu à Gaza. En dépit de la trêve conclue en octobre 2025 sur le terrain, l’armée israélienne avance et occupe désormais 60 % du territoire et le Premier ministre dit publiquement qu’il vise 70 %. Il y a toujours des ordres d’évacuation qui évidemment créent la panique chez les Gazaouis.
Au lendemain d’une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, dimanche 8 juin, les bombardements continuent de toucher le sud et l’est du pays. Des attaques qui coûtent des vies, mais détruisent aussi les moyens de subsistance de nombreuses familles. Parmi les armes utilisées par l’armée israélienne figure parfois le phosphore blanc. Dernier cas signalé : un bombardement sur la ville de Nabatieh, documenté par l’ONG Green Southerners. Rencontre avec des agriculteurs qui ont déjà subi les conséquences de ces frappes.
Israël rejette les conditions de l'Iran et continuera d'agir au Liban, affirme le ministre de la Défense israélien, Israel Katz. L'Iran a tiré des missiles sur Israël dimanche soir et lundi 8 juin, affirmant agir en riposte à un bombardement israélien contre le Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth. Après des frappes israéliennes sur son territoire, Téhéran a annoncé la fin des tirs mais menacé de mesures plus sévères en cas de poursuite d'agression dans le sud du Liban. Les bombardements israéliens se sont bel et bien poursuivis au Liban et notamment dans la ville antique de Tyr, qui se situe à une vingtaine de kilomètres de la frontière israélienne Un site classé au patrimoine mondial y aurait d'ailleurs été touché.
Après la reprise des affrontements directs entre Israël et l’Iran, Téhéran a finalement annoncé la « cessation » des attaques ce lundi 8 juin. Les Gardiens de la révolution avaient tiré plusieurs salves de missiles sur Israël qui a riposté en frappant des cibles dans l’ouest et le centre de l’Iran. Sur les réseaux sociaux, cet embrasement s’accompagne d’un regain de désinformation à coups d’images sorties de leur contexte.
S'adressant aux élus espagnols à Madrid lors d'un discours inédit pour un pape, Léon XIV a appelé lundi 8 juin à une réponse « coordonnée » de tous les pays face au « drame tragique de la migration », et a appelé à protéger la vie « depuis sa conception jusqu'à son déclin naturel ».
Les voies maritimes stratégiques pourraient être encore un peu plus perturbées au Moyen-Orient. Les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont revendiqué ce lundi 8 juin une attaque de missiles contre Israël. Ils ont également décrété une interdiction de navigation israélienne en mer Rouge.
Au-delà de son aspect militaire, l’attaque iranienne contre Israël, dimanche 7 juin, en riposte aux frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth, la veille, est un acte politique audacieux mais risqué, ayant une dimension régionale. L’Iran tente ainsi de garder sa place centrale dans la scène libanaise. Car l’attaque iranienne intervient après un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban, qui exige le retrait du Hezbollah pro-iranien du sud du pays, et s’accompagne d’un appel de Beyrouth : que l’Iran cesse d’intervenir dans les affaires libanaises.