Les frappes entre Israël et l'Iran ont cessé lundi 8 juin, après deux jours d'affrontements directs entre les deux pays. Téhéran a toutefois menacé de représailles en cas de nouveaux bombardements israéliens sur le Liban. Dans ce contexte, une rumeur mensongère affirme que l'Iran aurait abattu, par erreur, un avion civil transportant des pèlerins de retour de la Mecque.
Alors que les Iraniens réussissent, tant bien que mal, à se reconnecter à internet depuis peu, ils décrivent tous une situation économique invivable. Augmentation des prix, chômage, licenciement... Selon un expert iranien, le pays comptera cette année 4,5 millions de personnes de plus sous le seuil de pauvreté.
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé l'interdiction du territoire français pour le ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich pour sa promotion de l'annexion de la Cisjordanie et de la "recolonisation de Gaza". Israël a dénoncé des "mesures honteuses" de plusieurs pays contre des organisations liées aux colons.
Ce mardi 9 juin, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a annoncé sur X « de nouvelles sanctions contre les responsables de l’intensification de la colonisation et des violences en Cisjordanie » et interdit de territoire le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, « quatre responsables d’organisations de colons et 21 colons violents ».
Les hostilités entre l'Iran et Israël se sont interrompues lundi 8 juin, après des frappes réciproques pour la première fois depuis la trêve conclue il y a deux mois. Mais les frappes israéliennes se poursuivent dans le sud du Liban contre une quinzaine de localités, dont la ville de Tyr, faisant 14 morts et plus d'une vingtaine de blessés, selon le gouvernement et la Croix-Rouge. Ce mardi, l'agence nationale d'information libanaise fait état d'une frappe israélienne sur la ville libanaise de Tyr après un appel à évacuer.
Le Caire accueille de nouvelles discussions sur la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu à Gaza. En dépit de la trêve conclue en octobre 2025 sur le terrain, l’armée israélienne avance et occupe désormais 60 % du territoire et le Premier ministre dit publiquement qu’il vise 70 %. Il y a toujours des ordres d’évacuation qui évidemment créent la panique chez les Gazaouis.
L'armée israélienne a appelé mardi les habitants de la ville de Tyr et de ses environs, dans le sud du Liban, à évacuer, en prévision de frappes contre le mouvement Hezbollah. Suivez notre direct.
Les combats entre Israël et Téhéran ont été suspendus lundi, après la reprise des hostilités la veille qui ont fait 15 blessés en Iran. Toutefois, chaque camp menace de reprendre les armes en cas d'attaque. Au Liban, 14 personnes ont péri dans des frappes israéliennes.
Au lendemain d’une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, dimanche 8 juin, les bombardements continuent de toucher le sud et l’est du pays. Des attaques qui coûtent des vies, mais détruisent aussi les moyens de subsistance de nombreuses familles. Parmi les armes utilisées par l’armée israélienne figure parfois le phosphore blanc. Dernier cas signalé : un bombardement sur la ville de Nabatieh, documenté par l’ONG Green Southerners. Rencontre avec des agriculteurs qui ont déjà subi les conséquences de ces frappes.
Israël rejette les conditions de l'Iran et continuera d'agir au Liban, affirme le ministre de la Défense israélien, Israel Katz. L'Iran a tiré des missiles sur Israël dimanche soir et lundi 8 juin, affirmant agir en riposte à un bombardement israélien contre le Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth. Après des frappes israéliennes sur son territoire, Téhéran a annoncé la fin des tirs mais menacé de mesures plus sévères en cas de poursuite d'agression dans le sud du Liban. Les bombardements israéliens se sont bel et bien poursuivis au Liban et notamment dans la ville antique de Tyr, qui se situe à une vingtaine de kilomètres de la frontière israélienne Un site classé au patrimoine mondial y aurait d'ailleurs été touché.
Après la reprise des affrontements directs entre Israël et l’Iran, Téhéran a finalement annoncé la « cessation » des attaques ce lundi 8 juin. Les Gardiens de la révolution avaient tiré plusieurs salves de missiles sur Israël qui a riposté en frappant des cibles dans l’ouest et le centre de l’Iran. Sur les réseaux sociaux, cet embrasement s’accompagne d’un regain de désinformation à coups d’images sorties de leur contexte.
S'adressant aux élus espagnols à Madrid lors d'un discours inédit pour un pape, Léon XIV a appelé lundi 8 juin à une réponse « coordonnée » de tous les pays face au « drame tragique de la migration », et a appelé à protéger la vie « depuis sa conception jusqu'à son déclin naturel ».
Les voies maritimes stratégiques pourraient être encore un peu plus perturbées au Moyen-Orient. Les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont revendiqué ce lundi 8 juin une attaque de missiles contre Israël. Ils ont également décrété une interdiction de navigation israélienne en mer Rouge.
Au-delà de son aspect militaire, l’attaque iranienne contre Israël, dimanche 7 juin, en riposte aux frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth, la veille, est un acte politique audacieux mais risqué, ayant une dimension régionale. L’Iran tente ainsi de garder sa place centrale dans la scène libanaise. Car l’attaque iranienne intervient après un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban, qui exige le retrait du Hezbollah pro-iranien du sud du pays, et s’accompagne d’un appel de Beyrouth : que l’Iran cesse d’intervenir dans les affaires libanaises.
En représailles aux vagues de missiles tirés depuis l'Iran dimanche, l'armée israélienne a annoncé, lundi, avoir bombardé "des cibles militaires appartenant au régime terroriste iranien dans l'ouest et le centre de l'Iran".
Israël et l'Iran ont lancé lundi des attaques réciproques après les tirs de missiles iraniens en direction du territoire israélien, menaçant la trêve en vigueur et les espoirs de Donald Trump d'arriver à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Suivez notre direct.
Israël a été la cible, dimanche, de tirs de missiles iraniens pour la première fois depuis le cessez-le-feu annoncé le 8 avril. L'armée israélienne a assuré qu'elle poursuivra ses opérations "dans tout le Liban", malgré les menaces de l'Iran de riposter plus largement en cas de nouvelles frappes israéliennes. Estimant que de tels échanges nuisent aux négociations, Trump a dit vouloir demander à Netanyahu de ne pas répliquer.
Après des tirs ayant visé son territoire, Israël a dit dimanche avoir frappé "des centres de commandement de terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement pro-iranien Hezbollah. De son côté, l'armée américaine a annoncé samedi soir avoir abattu deux drones d'attaque iraniens qui menaçaient, selon elle, le trafic maritime dans le détroit stratégique d'Ormuz. Suivez notre direct.
L'Iran a mené des frappes sur le Koweït et Bahreïn, samedi, en riposte à des attaques américaines, mettant encore davantage à mal des négociations qui patinaient déjà. Depuis la trêve signée le 8 avril, les hostilités avaient quasiment cessé entre les États-Unis et l'Iran. Mais elles ont récemment repris, notamment autour du détroit d'Ormuz.
L'Iran a tiré sept missiles contre le Koweït et Bahreïn, a annoncé samedi l'armée américaine, précisant que six avaient été interceptés et que le dernier n'avait pas atteint sa cible. Suivez notre direct.