Donald Trump a évoqué jeudi 11 juin la possible signature d'un accord-cadre dès « ce week-end » pour mettre fin à la guerre avec l'Iran. Médiateur entre l'Iran et les États-Unis, le Pakistan a affirmé ce samedi 13 juin que l'accord serait « probablement » finalisé dans les 24 heures. De son côté, l'Iran dément ce calendrier. Le protocole d'accord proposé prévoit la réouverture du détroit d'Ormuz, et la levée du blocus naval américain. Des négociations concernant le programme nucléaire iranien interviendraient par la suite. Mais les versions iranienne et américaine diffèrent toujours.
Un an et demi après la chute de Bachar al-Assad, la parole se libère progressivement en Syrie. À Damas, le Musée national accueille actuellement une exposition du caricaturiste syrien Saad Hajo, connu pour ses dessins satiriques visant l'ancien président et sa famille. Le vernissage a eu lieu jeudi 11 juin. Un événement qui aurait été inimaginable sous le régime Assad. Mais derrière les rires des visiteurs, la peur n'a pas totalement disparu.
« La fenêtre d'opportunité pour une solution [à deux États] demeure, mais elle se rétrécit » face à une situation qui continue « de saper la viabilité d'un futur État palestinien », écrivent dans leur déclaration finale les ONG palestiniennes et israéliennes qui ont participé à la deuxième conférence sur la solution de paix au Proche-Orient dite « à deux États » organisée vendredi 12 juin à Paris.
Des frappes israéliennes ont ciblé le sud du Liban, peu après un avis d'évacuation de l'armée de l'État hébreu concernant vingt localités de la région, dont la ville de Nabatieh, a rapporté samedi l'agence de presse officielle libanaise Ani. L'armée américaine a pour sa part indiqué, dans la nuit de vendredi à samedi, avoir abattu plusieurs drones iraniens qui ciblaient des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Suivez notre direct.
Des ONG palestiniennes et israéliennes ont affirmé vendredi, lors d'une réunion internationale à Paris, que "la fenêtre d'opportunité pour une solution (à deux États) demeure, mais elle se rétrécit". Le Premier ministre canadien a annoncé une contribution de 100 millions de dollars du Canada, dans le cadre de cette réunion, pour "une aide humanitaire urgente aux Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza".
Un accord entre l'Iran et les États-Unis est-il imminent ? Plusieurs déclarations récentes, émanant de responsables américains, iraniens et du médiateur pakistanais vendredi 12 juin, vont dans ce sens. Mais la prudence reste de mise. Plusieurs dossiers sensibles demeurent en suspens, notamment la question des avoirs iraniens gelés à l'étranger et celle du programme nucléaire de Téhéran.
Après avoir affirmé la veille qu'un accord avec l'Iran pourrait être signé dans les prochains jours pour mettre fin à la guerre, Donald Trump a changé de ton vendredi, accusant Téhéran de mentir. Une séquence qui résume à elle seule les profondes incertitudes entourant les négociations et leurs chances d'aboutir après plus de quatre mois de conflit. Décryptage.
Aziz Abu Sarah est palestinien. Maoz Inon est Israélien. Leurs deux familles ont été endeuillées par la guerre sans fin entre leurs deux peuples. Avec leur livre intitulé "La paix est notre avenir" et publié en mai, ils entendent embarquer l'opinion publique internationale dans leur projet pour arrêter la folie guerrière et trouver le chemin de la réconciliation entre Israéliens et Palestiniens. France 24 les a rencontrés au cours d'un entretien long format.
Téhéran a indiqué vendredi 12 juin ne pas avoir encore tranché sur le « très bon » accord annoncé par le président américain pour mettre fin à la guerre, tempérant cette nouvelle annonce de Donald Trump qui a évoqué une signature dès « ce week-end ».
Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi la possible "signature" d'un accord avec l'Iran dès ce week-end en Europe. Mais le ministère des Affaires étrangères iraniens a précisé quelques heures plus tard qu'il n'avait pas encore décidé s'il était prêt à signer l'accord. Suivez notre direct.
La France accueille ce vendredi 12 juin la deuxième édition d'une conférence internationale sur la solution de paix à deux États, l'un israélien, l'autre palestinien, au Proche-Orient. Soutenu par plusieurs pays alliés, le rendez-vous est en revanche très critiqué par certains militants pour la paix israéliens et palestiniens qui n'en voient pas l'utilité et estiment qu'il vise surtout à masquer l’absence de mesures fortes contre l'État hébreu.
Donald Trump avait brandi la menace de nouvelles frappes jeudi soir contre l'Iran. Dans un ultime revirement de situation, le président américain les a finalement annulées, évoquant la finalisation de points d'accord et la signature imminente d'un protocole de paix. Aucune décision finale n'a été entérinée par Téhéran, a toutefois réagi le ministère iranien des Affaires étrangères.
La direction de RFI proteste contre le refoulement par Israël d'Alice Froussard, journaliste française qui couvre depuis plusieurs années le conflit israélo-palestinien pour l'antenne et d'autres médias francophones. Notre consœur s'est vu refuser l'entrée sur le territoire israélien mercredi 10 juin, alors même qu'elle disposait de tous les documents requis. Pour Reporters sans frontières (RSF), cette décision témoigne de la volonté des autorités israéliennes d'empêcher la presse internationale de couvrir la situation en Cisjordanie, alors que l'accès à la bande de Gaza est interdit aux journalistes étrangers depuis près de trois ans. Entretien avec Jonathan Dagher, responsable du bureau Moyen-Orient de RSF.
Une supposée vidéo de la destruction d’un hélicoptère d’attaque américain Apache par l’armée iranienne a récolté plusieurs millions de vues sur les réseaux sociaux. Elle a pourtant été créée par intelligence artificielle.
Alors que son mandat arrive à échéance à la fin de l'année, la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a perdu sept Casques bleus depuis la reprise des hostilités entre le Hezbollah et Israël, le 2 mars. Selon Kandice Ardiel, porte-parole de la mission onusienne, la situation sécuritaire complique le travail sur le terrain.
Radio France internationale dénonce une « entrave à la liberté de la presse » après le refus d'entrée opposé par Israël à la journaliste Alice Froussard.
Alice Froussard, journaliste à Radio France et RFI, a été expulsée et remise mercredi dans un avion pour la France. Les autorités israéliennes l’accusent d’être un soutien au mouvement islamiste palestinien Hamas. RFI condamne une "entrave à la liberté de la presse".
Jeudi 11 juin à l'aube, les États-Unis ont mené de nouveaux bombardements contre l'Iran, qui a annoncé des ripostes contre des bases militaires à Bahreïn, en Jordanie et au Koweït, et promis de prendre pour cible tous les navires s'aventurant dans le détroit d'Ormuz. L'autorité maritime iranienne a confirmé jeudi la fermeture totale du détroit d'Ormuz, après une annonce en ce sens de l'armée, en riposte aux frappes américaines.