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Coupe du monde : la Fédération sénégalaise de football clarifie les images du contrôle des joueurs à l’aéroport

10 June 2026 at 10:57

La Fédération sénégalaise de football (FSF) a publié, le 9 juin, un communiqué afin de clarifier les circonstances entourant une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, montrant des joueurs et des membres de l’équipe nationale du Sénégal aux États-Unis faisant l’objet d’un contrôle de sécurité sur le tarmac d’un aéroport.

Face aux interprétations suscitées par ces images, l’instance dirigeante du football sénégalais a tenu à préciser que la scène ne s’était pas déroulée à l’arrivée de la sélection à San Antonio, comme certaines informations l’ont laissé entendre, mais avant le départ de la délégation depuis l’aéroport de Raleigh, le 7 juin 2026.

Selon la FSF, cette organisation faisait partie du dispositif logistique prévu pour le déplacement de la délégation. Après avoir quitté leur hôtel, les joueurs et les membres du staff ont été conduits directement au pied de l’avion. Les contrôles de police et de sûreté ont ainsi été effectués sur le tarmac, sans passage par les circuits habituels de l’aérogare.

La Fédération explique que cette procédure avait pour objectif d’optimiser le temps de déplacement et de faciliter l’embarquement à bord du vol privé affrété à destination de San Antonio. Elle souligne également que l’ensemble des opérations s’est déroulé conformément aux règles de sûreté aéroportuaire en vigueur et qu’aucun incident particulier n’a été signalé.

La FSF a enfin indiqué que le vol privé reliant Raleigh à San Antonio s’était déroulé dans de très bonnes conditions et que tous les membres de la délégation étaient arrivés à destination sans encombre.

Grève unitaire à la SNCF : trafic fortement perturbé ce 10 juin en France

10 June 2026 at 10:33

Ce 10 juin 2026, la SNCF fait face à une grève nationale unitaire inédite depuis fin 2024. CGT-Cheminots, Unsa Ferroviaire, Sud-Rail et CFDT-Cheminots ont lancé un mouvement de 24 heures qui perturbe fortement le trafic sur l’ensemble du réseau.

Un bras de fer social dès l’arrivée de Jean Castex

Dès ce matin, les perturbations sont bien visibles. Deux TGV sur trois circulent en moyenne, un Intercités sur deux, tandis que le trafic régional et en Île-de-France (RER et Transilien) est fortement dégradé sur la plupart des lignes. La SNCF recommande de reporter les déplacements et contacte les voyageurs concernés pour échanges ou remboursements.

« Il y a des milliers de cheminots et cheminotes qui ont cessé le travail depuis hier soir », a déclaré Julien Troccaz, secrétaire fédéral de Sud-Rail sur France Info avant d’évoquer le but de la mobilisation : lancer « un avertissement à Jean Castex » et d’ajouter « Nous voulons une réouverture immédiate des négociations salariales ».

🔴 Grève SNCF ce mercredi ➡️ "Les cheminots et cheminotes, avec le mouvement unitaire, ont lancé un avertissement à Jean Castex [...] Nous voulons une réouverture immédiate des négociations salariales", dit Julien Troccaz, secrétaire fédéral de l’SUD-Rail pic.twitter.com/RvTbjV0s3K

— franceinfo (@franceinfo) June 10, 2026

Les syndicats exigent en effet une réouverture immédiate des négociations salariales face à une inflation persistante et dénoncent des revalorisations jugées insuffisantes.

Au cœur des revendications : la dégradation des conditions de travail liée à l’ouverture à la concurrence. Les syndicats dénoncent une hausse de 15,9 % des accidents du travail entre 2024 et 2025, une progression de 40 % des arrêts maladie d’origine psychologique et 13 suicides depuis janvier. Ils réclament un moratoire sur les filialisations qui fragilisent les droits des cheminots transférés dans de nouvelles entités.

Côté politique, le mouvement a reçu naturellement le soutien de La France Insoumise qui a appelé Emmanuel Macron, dans un communiqué, à répondre rapidement à l’urgence sociale dans l’entreprise.

🔴📄 Le gouvernement d'Emmanuel Macron doit répondre à l’urgence sociale à la SNCF

Notre communiqué ⤵️ pic.twitter.com/lRTl57gpjK

— La France insoumise à l'Assemblée nationale (@FiAssemblee) June 9, 2026

En revanche, à droite, David Lisnard, président de Nouvelle Énergie qui entend porter une voix libérale pour la présidentielle de 2027, a fustigé le régime des retraites de la SNCF : « En ce jour de grève de la SNCF, rappelons que le montant de son régime spécial des retraites, à 5,5 milliards d’euros, représente à lui seul une grosse moitié de tout le budget de la Justice de la France » faisant ainsi écho aux manques de moyens pour la Justice en France en pleine affaire Lyhanna.

En ce jour de grève de la SNCF, rappelons que le montant de son régime spécial des retraites, à 5,5 milliards d’euros, représente à lui seul une grosse moitié de tout le budget de la Justice de la France.

Vivement @Nouv_Energie !

— David Lisnard (@davidlisnard) June 10, 2026

Ce mouvement constitue un premier test majeur pour Jean Castex, arrivé à la présidence de la SNCF en novembre 2025. Les syndicats prévoient une réunion intersyndicale dès demain et souhaitent avancer la rencontre programmée le 23 juin avec la direction.

Plus de 28 milliards de livres d'aides publiques auraient profité à des terroristes et réseaux criminels avec l'aval de Londres

10 June 2026 at 09:53

Plus de 28 milliards de livres sterling provenant des contribuables britanniques auraient bénéficié, entre 2015 et 2021, à des organisations criminelles, à des trafiquants d'êtres humains, à des groupes terroristes ainsi qu'à des acteurs considérés comme hostiles aux intérêts du Royaume-Uni, selon des révélations rapportées par le Telegraph.

Officiellement, ces fonds avaient été alloués à différents programmes d'aide, notamment dans le cadre de la lutte contre la pandémie de COVID-19 et des initiatives humanitaires. Cependant, un rapport gouvernemental confidentiel aurait conclu qu'une partie considérable de cet argent n'avait jamais atteint les destinataires prévus.

Le document évoque plusieurs cas dans lesquels des aides liées au COVID-19 auraient été détournées vers l'organisation État islamique en Syrie. D'autres financements destinés à la lutte contre l'extrémisme auraient, de manière « involontaire », bénéficié à des individus ou des structures promouvant des idéologies radicales et ouvertement « hostiles aux valeurs occidentales ».

Selon les informations citées, une part importante des sommes concernées aurait également fini entre les mains de réseaux criminels Parmi eux figureraient notamment des trafiquants d'êtres humains ayant perçu des allocations de logement ou des prestations destinées aux personnes en situation de handicap.

Cette enquête interne a été commandée en 2023 par des responsables de la sécurité britannique. Son objectif était d'évaluer les mécanismes de distribution des subventions publiques et d'identifier les failles ayant permis de tels détournements. Les conclusions devaient être transmises à plusieurs hauts responsables de l'administration, y compris au sein du Foreign Office.

L'initiative a été lancée après la découverte de fraudes massives liées aux dispositifs de soutien mis en place durant la pandémie. Toutefois, les investigations ont rapidement mis en évidence des problèmes plus larges concernant les procédures d'attribution des aides publiques et les contrôles effectués sur les bénéficiaires.

Les conclusions du rapport du Cabinet Office ont été jugées particulièrement accablantes par les autorités. Selon des sources citées par le Telegraph, le document n'aurait finalement jamais été rendu public afin d'éviter l'embarras politique qu'aurait provoqué la divulgation de l'ampleur des fonds mal orientés.

Enième escalade en Iran : Washington prétend riposter

10 June 2026 at 09:03

Les tensions entre l’Iran et les États-Unis ont franchi un nouveau seuil le 10 juin après une série d’attaques et de contre-attaques menées autour du détroit stratégique d’Ormuz. Téhéran affirme avoir ciblé plusieurs bases américaines dans le Golfe, notamment en Jordanie, au Bahreïn et au Koweït, en représailles à des frappes américaines visant des installations iraniennes dans le sud du pays.

Washington, de son côté, justifie ses opérations par la destruction d’un hélicoptère Apache américain et revendique des frappes « proportionnées » contre des systèmes de défense iraniens.

Une escalade contrôlée ?

Sur le terrain, les Gardiens de la révolution iranienne disent avoir visé des objectifs militaires précis, dont une base aérienne en Jordanie et des installations liées à la Ve flotte américaine à Bahreïn. Les États-Unis assurent avoir ciblé des radars, des postes de commandement et des infrastructures de défense aérienne près du détroit d’Ormuz, zone hautement sensible pour le transport mondial d’hydrocarbures. Plusieurs pays du Golfe, dont le Koweït et Bahreïn, ont activé leurs systèmes de défense face à des menaces aériennes signalées dans leur espace aérien.

Dans ce contexte, les déclarations officielles des deux camps s’inscrivent dans une logique de confrontation encadrée, où chaque action est présentée comme une réponse directe à une provocation préalable. L’Iran insiste sur le caractère réactif de ses opérations, tandis que les États-Unis mettent en avant la légitime défense et la maîtrise de l’escalade. Malgré la multiplication des frappes, aucun basculement vers une guerre ouverte n’est observé à ce stade.

Cette séquence s’inscrit dans un cycle plus large de tensions régionales où les pays du Moyen-Orient se retrouvent en première ligne, exposés à des affrontements qui les dépassent. Les marchés pétroliers ont immédiatement réagi, soulignant l’importance stratégique de la zone dans l’économie mondiale. L’ensemble apparaît ainsi comme un nouvel épisode d’un bras de fer récurrent, marqué davantage par une logique de dissuasion que par une rupture militaire totale.

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