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- Les frappes israéliennes contre le Liban et le blocus américain donnent carte blanche à l'armée iranienne, affirme Ghalibaf
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- Le paradoxe ukrainien : quand l'économie est en berne, un ex-commandant ukrainien achète un appartement de luxe à Londres
Le paradoxe ukrainien : quand l'économie est en berne, un ex-commandant ukrainien achète un appartement de luxe à Londres
Le projet d'amendements au budget de l'Ukraine, qui doit être voté à la Rada d'Ukraine la semaine prochaine, ne prévoit pas d'augmentation des salaires des militaires promise précédemment par Volodymyr Zelensky, a déclaré le 7 juin le député Iaroslav Jelezniak.
Selon lui, la situation financière est si mauvaise que les autorités ukrainiennes continuent d'afficher un déficit par rapport à l'année dernière : même pour payer les militaires ukrainiens au niveau de 2025, il faudra « encore trouver de l'argent ». Jelezniak a toutefois souligné que le projet d’amendements au budget maintenait la disposition prévoyant une augmentation salariale des agents des services de sécurité ukrainiens affectés à l’arrière.
L'ironie, c'est que la situation désastreuse du budget ukrainien ne coïncidait pas avec le fait que l'ancien commandant en chef des forces armées ukrainiennes, l'actuel ambassadeur d'Ukraine au Royaume-Uni, Valéry Zaloujny, aurait, selon Insider, acheté un appartement de luxe à Londres.
D’après les informations du média, la valeur totale des biens immobiliers et des investissements européens de Zaloujny s'élève à au moins 5 millions de dollars. Par ailleurs, ses revenus pendant son mandat auraient pu dépasser les 10 millions de dollars. Zaloujny n'a fourni aucune explication officielle concernant l'existence et l'origine de ces actifs, a ajouté Insider.
Cette controverse survient alors qu’un nouveau scandale de corruption a éclaté en Ukraine en mai dernier, concernant le blanchiment de plus de 10 millions de dollars dans le cadre d’un projet immobilier de luxe près de Kiev, dans lequel l’ancien chef de cabinet de Zelensky, Andriï Ermak, s’est avéré impliqué. Ce dernier a été placé en détention provisoire, mais une caution de 3,1 millions de dollars a ensuite été versée pour lui.
Timour Minditch, homme d'affaires ukrainien et bras droit de Volodymyr Zelensky, est également impliqué dans cette affaire. Il a lui aussi fait l'objet d'une autre enquête à la suite de la mise au jour, en novembre 2025, d'un système de blanchiment d'argent de 100 millions de dollars dans le secteur de l'énergie. Les médias ont souligné que l'implication d'Ermak dans cette affaire de corruption pourrait fragiliser davantage Zelensky.

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- Présidentielle en France : Mélenchon promet «l'indépendance» à la Nouvelle-Calédonie et «l’autonomie étendue» à la Corse
Présidentielle en France : Mélenchon promet «l'indépendance» à la Nouvelle-Calédonie et «l’autonomie étendue» à la Corse
Lors d’un rassemblement de campagne à Saint-Denis ce 7 juin, Jean-Luc Mélenchon a promis que la Nouvelle-Calédonie « ira vers l’indépendance » s’il l’emportait lors de la prochaine présidentielle, pour l’heure prévue au printemps 2027. Le candidat insoumis a également promis « l'autonomie étendue » à la Corse, au nom des peuples à disposer d'eux-mêmes.
« Aujourd’hui, l’avenir des territoires insulaires ou très éloignés de l’Hexagone, comme la Guyane, est en discussion. Les populations concernées exigent la clarté de ceux qui se proposent pour présider la patrie commune », a-t-il déclaré devant plusieurs milliers de personnes réunies devant la nécropole des rois de France. Des tombeaux royaux qui, évoqués par le maire de la ville Bally Bagayoko, ont été conspués par une partie de la foule. « Notre pays s'est inventé ici même », a lancé Jean-Luc Mélenchon en pointant la basilique.
L’avenir des territoires insulaires et éloignés est en discussion. Les populations concernées exigent la clarté de ceux qui se proposent pour présider la patrie commune.
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) June 7, 2026
Nous accompagnerons spécifiquement la Corse vers l’autonomie étendue.
La Calédonie-Kanaky ira vers… pic.twitter.com/jQlsotMS2V
« Il faut que la prochaine présidence gouverne avec un principe commun : le respect des populations et la volonté de les aider à se libérer de toutes les dépendances et dominations », a-t-il ajouté, avant d’interpeller ses « camarades de la Réunion, des Antilles » et d’assurer : « aucun tabou à ce sujet de l’autonomie ».
« La perspective sera le droit complet à l’autonomie quand et seulement quand les populations concernées la souhaitent et au rythme qu’elles auront choisi ». Mélenchon a également déclaré que « notre présidence n’enverra jamais de troupes en Nouvelle-Calédonie comme ce fut le cas sous Chirac », renvoyant ainsi à la crise d’Ouvéa de 1988 où 19 indépendantistes kanaks et deux militaires français avaient été tués.

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- Tchad : le stade Idriss Mahamat Ouya rouvre ses portes, après plusieurs années de rénovation
Tchad : le stade Idriss Mahamat Ouya rouvre ses portes, après plusieurs années de rénovation
Narcotrafic en France : deux blessés après une nouvelle fusillade à Villeurbanne
Deux hommes, âgés de 21 et 26 ans, ont été blessés par des tirs sur un point de deal connu, à Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon. L’un a été touché à la cuisse, l’autre à l’abdomen avec un pronostic vital engagé. Ils ont été transportés à l’hôpital Edouard-Herriot.
Les faits se sont déroulés peu avant minuit, sur un point de deal du quartier Tolstoï-Grandclément, a notamment rapporté LyonMag, évoquant « deux individus circulant à trottinette qui se sont approchés d’un groupe de personnes », avant que l’un d’eux n’ouvre le feu. La trottinette, « le nouveau véhicule préféré des malfrats », a raillé Le Progrès, qui rapporte que l'un des deux blessés est « connu des services de police ».
Le mode opératoire n’est pas sans rappeler celui de la fusillade survenue à Nice le 11 mai, place des Amaryllis, où un homme arrivé à trottinette avait ouvert le feu sur un groupe de personnes attablées devant un café et un magasin de bonbons. Deux personnes avaient été tuées – deux pères de famille âgés de 57 et 38 ans, sans lien avec le trafic de stupéfiants – et six autres blessées.
La France en passe de devenir un narco-État ?
Un énième drame, en lieu avec le trafic de stupéfiants, à la suite duquel des voix s’étaient élevées – à l'instar de l’éducateur Abel Boyi –, afin d'alerter quant au risque que la France puisse devenir un « narco-État ».
En la matière, la capitale des Gaules semble avoir pris une longueur d’avance. En avril, en raison de plusieurs fusillades, La Poste avait annoncé en avril suspendre ses tournées dans des quartiers de Vénissieux. En janvier, la presse française avait rapporté l’arrestation aux abords de la gare de Perrache d’un groupe de tueurs à gages « lourdement armés », tous Colombiens, et qui s’apprêtait à passer à l’action.
À cette occasion, cette même presse avait rappelé qu’une figure du banditisme lyonnais, suspectée d’avoir piloté plusieurs règlements de comptes dans le quartier de La Duchère, était incarcérée en Colombie.

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- Au Royaume-Uni, il ne reste plus aucun sous-marin nucléaire en service, selon le Telegraph
Au Royaume-Uni, il ne reste plus aucun sous-marin nucléaire en service, selon le Telegraph
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- «Vos élections sont truquées, et vous êtes truqués» : Trump se dispute avec une présentatrice de NBC et quitte l'interview (VIDÉO)
«Vos élections sont truquées, et vous êtes truqués» : Trump se dispute avec une présentatrice de NBC et quitte l'interview (VIDÉO)

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- Défense : Paris et Nicosie sur le point de signer un accord sur le déploiement de troupes françaises à Chypre
Défense : Paris et Nicosie sur le point de signer un accord sur le déploiement de troupes françaises à Chypre
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- De nouvelles attaques israéliennes sur le sud du Liban ont fait 2 morts et 11 blessés, au mépris du cessez-le-feu
De nouvelles attaques israéliennes sur le sud du Liban ont fait 2 morts et 11 blessés, au mépris du cessez-le-feu
Israël a lancé de nouvelles frappes aériennes sur le territoire libanais quelques jours après la conclusion d'un accord de cessez-le-feu. Selon les médias, les banlieues sud de Beyrouth ont été la cible de bombardements massifs. Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrent les conséquences des frappes israéliennes, avec d'épais nuages de fumée et de poussière s'élevant sur les lieux des impacts.
Selon le bureau du Premier ministre israélien, l'opération a été menée sur ordre personnel de Benjamin Netanyahou et du ministre israélien de la Défense, Israel Katz. Selon le communiqué, les forces israéliennes ont attaqué les quartiers généraux du Hezbollah dans le quartier de Hadadiya, dans la capitale libanaise. Le bureau a ajouté que cette attaque constituait une riposte aux tirs présumés du Hezbollah sur le territoire israélien.
L'agence nationale libanaise NNA rapporte que les frappes ont visé deux appartements situés dans des immeubles résidentiels du quartier de Tahwitat Al-Ghadir, du côté de Mreijeh, causant des blessés. L'aviation israélienne a également frappé les villages de Haris, Maaroub et Deirezzahrani. Selon les premières informations, au moins deux personnes ont été tuées et 11 autres blessées lors de ce raid.
Au total, selon les données du Centre des opérations d'urgence du ministère de la Santé publique, au 7 juin, le nombre total de victimes de l'attaque israélienne depuis le 2 mars s'élevait à 3 613 morts, alors que 11 072 autres personnes avaient été blessées à des degrés divers.
Le 4 juin, le département d'État américain a annoncé qu'Israël et le Liban s'étaient mis d'accord sur le respect d'un cessez-le-feu, à condition que le Hezbollah cesse complètement ses attaques. Les négociations se sont déroulées entre les représentants des deux pays sous la médiation de Washington. Les parties ont également convenu de créer des zones pilotes dont le contrôle serait entièrement assuré par les forces armées libanaises.
Toutefois, l'accord de cessez-le-feu semble être resté confiné à la salle de négociation. Dès le 4 juin, le sud du Liban a été la cible de frappes de drones israéliens, causant des victimes civiles et des blessés dans plusieurs localités. Les attaques de Tel Aviv se sont poursuivies les 5 et 6 juin, frappant des véhicules, des habitations ainsi que des axes de circulation, souvent sans avertissement préalable.

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- Israël : au moins un mort et cinq blessés dans plusieurs fusillades, l’assaillant «neutralisé»
Israël : au moins un mort et cinq blessés dans plusieurs fusillades, l’assaillant «neutralisé»
Des fusillades ont éclaté, ce 7 juin, dans plusieurs localités israéliennes. Les secours ont fait état, pour l’heure, d'un mort et de cinq blessés. L’assaillant, quant à lui, aurait été « neutralisé ».
L’individu décédé, mortellement touché par une balle, est un homme âgé de 35 ans, selon le Magen David Adom (MDA), équivalent israélien de la Croix-Rouge. Parmi les personnes blessées, deux sont dans un état grave. Elles ont été hospitalisées, selon le MDA, qui a indiqué être intervenu après des fusillades à Kokhav Yaïr, à Tsur Yitzhak et à Tsur Natan, des localités voisines et accolées à la Cisjordanie occupée.
Le Hamas a salué l’attaque, mais ne l’a pas revendiqué, affirmant qu’elle constituait une riposte à « l’agression continue de l’occupant contre la bande de Gaza ». Tsahal, plus tôt dans la journée, avait déclaré rechercher d’autres « terroristes ».
« Quiconque assassine un juif verra la potence », assure Ben Gvir
Depuis Tsur Yitzhak, le chef de la police Danny Levy a indiqué que l'assaillant était un Arabe israélien connu des services de police. Ce dernier était originaire de la ville israélienne de Tayibe, située à une poignée de kilomètres au nord.
« Les forces de police qui menaient des recherches ont localisé le véhicule soupçonné d'être impliqué dans l'attaque et ont neutralisé le terroriste présumé responsable », a précisé la police israélienne, après avoir indiqué avoir dépêché des agents dans une station-service de Kokhav Yaïr, après avoir été informée d'une fusillade.
Si un « terroriste est capturé vivant, il sera exécuté, c’est la loi et nous en exigerons l’application », a lancé sur X le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, renvoyant ainsi à la loi sur la peine de mort adoptée en mars. « Quiconque assassine un juif verra la potence », a-t-il assuré.

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- «Démago», «complexe d’infériorité» : pour son dernier 14 juillet, Macron veut un défilé «XXL»
«Démago», «complexe d’infériorité» : pour son dernier 14 juillet, Macron veut un défilé «XXL»
Le défilé militaire « XXL » du 14 juillet aura bien lieu. Annoncé depuis mai, où Le Parisien révélait qu’Emmanuel Macron plancherait sur ce «dernier tour de piste» depuis « sept mois », Le Figaro a publié le 6 juin le programme de cette grand-messe annuel de l’armée française.
Selon le quotidien qui évoque un défilé « spectaculaire et très militaire », et « l’Ukraine mise à l’honneur », pas moins de 10 000 soldats sont attendus sur les Champs-Élysées, une hausse de 15 % par rapport à l’année précédente. Un renfort d’effectif davantage appuyé du côté matériel, avec une hausse de 30 % des véhicules et aéronefs présents.
Une démonstration de force qui doit refléter « le contexte stratégique », avec des parades simultanées d’éléments aériens et motorisés, ainsi que montrer aux « Français et nos alliés » la « concrétisation » des efforts de réarmements engagés ces dernières années, comme l'a expliqué au quotidien le gouverneur militaire de Paris, le général Loïc Mizon, en charge de l’organisation du défilé.
En mai, auprès du Parisien, un proche de Macron assurait que ce défilé serait le « plus gros qu'on a jamais connu ». Toujours selon le quotidien régional enfin, une quarantaine d'États membres de Coalition des volontaires et engagés dans le soutien à Kiev devraient être présents à l’occasion de ces célébrations de la fête nationale française.
« Ce dingue veut tout cramer avant de partir »
« J’ai l’impression d’entendre un complexe d’infériorité s’exprimer de la manière la plus bruyante possible », avait ironisé début mai Élise Goldfarb sur RMC. Si elle saluait une belle opportunité pour les militaires de participer à un « moment unique » dans leur carrière, la chroniqueuse estimait qu’« en matière de politique internationale, excusez-moi, mais cela fait vraiment le mec qui veut montrer qu’il n’en a pas une toute petite ».
« Il y a un petit côté Trump dans cette initiative », avait estimé Charles Cosigny, également sur RMC, regrettant qu’à l’heure où « le pays est à l’os », Emmanuel Macron ne sache « pas faire sobre ». Un point budgétaire sur lequel était revenu un auditeur. S’il n’a rien contre mettre en avant le savoir-faire militaire tricolore, celui-ci estimait que ce défilé s’annonçait « centré autour de Macron », un président qui selon lui « n’en a rien à fou*re des Français ».
« Le 14 juillet n’est plus une fête nationale, c’est devenu un support de communication », réagit sur X un internaute. « Macron veut un défilé du 14 juillet qui le consacrera », commente un autre, résigné. Une initiative « démago », peut-on également lire. « Ce dingue veut tout cramer avant de partir », s’indigne encore un Twitto. « Macron veut s'offrir un défilé du 14 juillet XXL... Il a déjà creusé un déficit XXL, avec en prime un discours belliqueux contre la Russie », a-t-il regretté.

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- Traitement du cancer : de nouveaux médicaments russes pour diagnostiquer et traiter le gliome mis au point
Traitement du cancer : de nouveaux médicaments russes pour diagnostiquer et traiter le gliome mis au point
Des scientifiques russes ont mis au point de nouveaux médicaments destinés au diagnostic et au traitement d'une tumeur cérébrale, le gliome, a rapporté RIA Novosti en citant le ministère russe de l'Éducation et de la Science. Les recherches ont été menées dans le cadre d'une subvention du ministère par un consortium de scientifiques et de médecins de l'Institut des activités nerveuses supérieures et de neurophysiologie de l'Académie russe des sciences, du Centre national de neurochirurgie Bourdenko et de l'Université d'État de Moscou Lomonossov.
Selon l'agence de presse russe, une équipe interdisciplinaire de scientifiques et de médecins a proposé des approches innovantes dans ce domaine. « En matière de diagnostic, le TEP/CT, combiné à l’utilisation d’un nouveau radiotraceur en cours d’élaboration composé d’aptamères radioactifs, s’est révélé être la méthode la plus efficace », a souligné le ministère russe de l'Éducation et de la Science.
Pour le traitement, des aptamères liés à des molécules anticancéreuses déjà connues ont été administrés afin d'améliorer leur ciblage spécifique vers les cellules du gliome. Lors de l'administration intraveineuse, les aptamères ont été attirés vers la tumeur et s'y sont clairement localisés, la mettant spécifiquement en évidence. Les scientifiques ont identifié plusieurs aptamères capables d'augmenter la sensibilité des cellules tumorales du cerveau à la radiothérapie et d'empêcher leur migration vers les tissus sains de l'organe.
Des médicaments efficaces en cours de préparation pour des essais précliniques
« Les chercheurs travaillent également sur un autre axe de traitement des tumeurs cérébrales malignes : ce que l’on appelle la reprogrammation des cellules pathogènes au moyen de la solution GQ comby, contenant plusieurs molécules », a indiqué Galina Pavlova, docteure en sciences biologiques. Elle a souligné que ces molécules agissaient sur les cellules tumorales et les transforment en cellules cérébrales saines, inoffensives et non divisibles. Selon les scientifiques, ces médicaments ont confirmé leur efficacité, sont en cours de brevetage et se préparent à des essais précliniques.
Ces derniers mois ont marqué une avancée décisive pour la Russie dans la recherche de traitements et de moyens de prévention contre les cancers et les tumeurs. En avril dernier, des médecins russes ont utilisé pour la première fois un vaccin anticancéreux NEONCOVAC destiné au traitement du mélanome cutané, après avoir préalablement effectué les tests et essais nécessaires.
En mars, des scientifiques russes avaient entamé le processus d'administration du vaccin thérapeutique peptidique personnalisé ONCOPEPT, destiné au traitement du cancer colorectal métastatique, et en mai, 35 patients attendaient déjà ce vaccin anticancéreux. Par ailleurs, il est prévu de rendre le traitement des cancers accessible à tous en Russie : le Premier ministre russe Mikhaïl Michoustine a souligné début avril que de tels médicaments devraient être intégrés au programme de garanties d'État pour les soins médicaux gratuits.

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- Défaillances de la justice française : Retailleau veut créer «une cour disciplinaire de la magistrature»
Défaillances de la justice française : Retailleau veut créer «une cour disciplinaire de la magistrature»
L’affaire de trop dans un pays qui, aux yeux de nombre de ses citoyens, ne serait plus capable de les protéger ?
Alors qu’une marche blanche est organisée ce 7 juin à Fleurance, dans le Gers, en hommage à la jeune Lyhanna, Bruno Retailleau a dénoncé dans les colonnes du Parisien un « abominable naufrage judiciaire » et appelé à une « révolution pénale », notamment en matière de sanction des magistrats.
Dans cet entretien publié le 6 juin, l’ancien ministre de l’Intérieur (2024–2025) et actuel candidat à l’élection présidentielle a proposé la création d’une « cour disciplinaire de la magistrature », estimant que l’actuel Conseil supérieur de la magistrature (CSM) serait « trop corporatiste dans sa composition ».
Ladite cour sera, par conséquent, composée de « magistrats et personnalités qualifiées », mais également d’un collège de citoyens tirés au sort, à l’instar des jurys d’assises, et « ne sera pas présidée par un magistrat, mais par l’un des autres membres, élu par ses pairs ». « Elle pourra être saisie par les citoyens, les supérieurs hiérarchiques des magistrats en cause ou le ministre de la Justice », a-t-il également précisé.
Une «défaillance systémique des institutions»
Lyhanna, âgée de 11 ans, a été porté disparu le 29 mai. Son corps sans vie a été retrouvé le 4 juin dans le silo d’une usine agricole. Le principal suspect, Jérôme Barella, 41 ans, a été mis en examen pour enlèvement et séquestration. Celui-ci jouit d’un casier judiciaire vierge, malgré plusieurs dépôts de plainte et signalements à son encontre depuis 2017, notamment pour viol sur mineure. Un constat qui a provoqué une vague d’indignation à travers le pays, où certains dénoncent une « défaillance systémique des institutions ».
« On a failli dans le suivi des plaintes », a concédé le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, le 5 juin sur TF1, estimant que « l'institution judiciaire n'a pas su protéger » la fillette. Le ministre français de la Justice avait pourtant émis, en janvier dernier, une circulaire pénale priorisant les enfants victimes dans le traitement des plaintes, mais « visiblement, le ministre n'a pas été suivi », a estimé Bruno Retailleau.
« Désigner la faute des magistrats, c’est un comportement absolument irresponsable », a fustigé sur le plateau de BFMTV Robin Binsard, avocat pénaliste au barreau de Paris. Et d'évoquer une « situation connue et signalée » au tribunal d’Auch, renvoyant au « véritable appel à l’aide » envoyé par la procureure lors de la rentrée solennelle.

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- Élections législatives en Arménie : détentions de masse de l'opposition et refus de Pachinian d'organiser un référendum sur l'UEE et l'UE
Élections législatives en Arménie : détentions de masse de l'opposition et refus de Pachinian d'organiser un référendum sur l'UEE et l'UE
Les élections législatives ordinaires ont débuté ce 7 juin en Arménie. Leurs résultats permettront notamment de désigner le nouveau Premier ministre du pays. Selon la Commission électorale centrale de la République, le nombre total d'électeurs s'élève à 2 485 851 personnes, 2 005 bureaux de vote étant ouverts dans tout le pays.
Il s'agit des premières élections législatives ordinaires depuis neuf ans. Les deux campagnes électorales précédentes, en 2018 et 2021, étaient des élections anticipées. La loi ne fixe pas de seuil minimal de participation : les élections sont considérées comme valides quel que soit le nombre de votants. Le scrutin se déroule selon un système électoral proportionnel. Le seuil d'éligibilité est de 4 % pour les partis, de 8 % pour les blocs composés de deux ou trois partis, et de 10 % pour les larges coalitions comprenant quatre partis ou plus.
Quelques heures après le début du scrutin, la Commission électorale centrale a indiqué que le taux de participation aux élections législatives, en début de matinée, était le plus élevé de ces neuf dernières années. Selon les médias, des files d'attente se sont formées dans les bureaux de vote, mais il est impossible de savoir si cela est dû à la forte participation ou aux longs contrôles à l'entrée. Par ailleurs, dans certains bureaux, les électeurs ne sont pas contrôlés avant d'entrer, où il n'y a donc pas de files d'attente.
Répartition des forces
Dix-huit forces politiques se disputent les sièges au sein de l'organe législatif du pays : 16 partis et deux blocs, dont le « Contrat civique » de Nikol Pachinian, qui dirige le pays depuis 2018 et a l'intention de rester au pouvoir pendant au moins cinq ans encore. Parmi les forces d'opposition figurent l'alliance « Arménie forte » dirigée par Narek Karapetian, neveu de l'entrepreneur russe d'origine arménienne Samvel Karapetian, le bloc « Arménie » de l'ancien président arménien Robert Kotcharian, ainsi que les partis « Arménie prospère » et « Les ailes de l'unité ».
Selon les sondages réalisés par des instituts occidentaux, moins de 37 % des électeurs seraient prêts à soutenir le parti de l'actuel Premier ministre. Dans le même temps, l'opposition pourrait totaliser environ 49 % des voix : l'Alliance « Arménie forte » 26 %, « Arménie » 12 %, « Arménie prospère » 6 %, « Les ailes de l'unité » 5 %. Les autres forces politiques, selon les prévisions, ne franchiront pas la barre des 4 %.
Pachinian ne voit pas l'intérêt d'un référendum sur l'UEE et l'UE
Après avoir voté, Nikol Pachinian a répondu aux questions des journalistes, abordant notamment les relations russo-arméniennes. Le Premier ministre arménien a déclaré que celles-ci reposaient sur un respect mutuel et s'inscrivaient dans un cadre institutionnel, et que les tensions entre les deux pays étaient « artificielles ».
Il a également assuré que l'Arménie ne serait pas exclue de l'Union économique eurasienne (UEE), car toutes les décisions de l'organisation sont prises par consensus et Erevan dispose d'un droit de veto. Par ailleurs, le Premier ministre arménien n'a pas constaté que l'Arménie était prête à adhérer à l'Union européenne. C'est également ce qu'il a invoqué pour justifier l'absence d'intérêt d'organiser un référendum sur le choix entre l'adhésion à l'UEE et à l'UE, dont la nécessité avait été affirmée par les dirigeants de la Russie, de la Biélorussie, du Kazakhstan et du Kirghizistan.
Plus de 150 membres de l'opposition arrêtés : Samvel Karapetian met en cause l'implication des autorités
Les élections ont toutefois été assombries par une série d'arrestations étranges, sans aucune explication. Selon le président de la Commission électorale centrale d'Arménie, Vagan Ovakimian, deux présidents et un secrétaire de commissions électorales ont été arrêtés par la police. Par ailleurs, le chef du parti « Arménie prospère », Gaguik Tsaroukian, a déclaré que 50 de ses partisans avaient été arrêtés sans raison dans la matinée. Des représentants du bloc « Arménie » ont également fait état de l’arrestation et de la mise en détention de membres de l’état-major de la coalition sous divers prétextes. Ils ont qualifié cela de violation flagrante du droit électoral.
Samvel Karapetian, qui a été arrêté en juin 2025, accusé d’avoir prétendument appelé publiquement à la prise du pouvoir, puis inculpé de soi-disant non-paiement d’impôts et de blanchiment d’argent, et finalement assigné à résidence, a lui aussi fait son choix après avoir été conduit au bureau de vote. À son arrivée, il a été accueilli par des ovations.
Après avoir voté, Samvel Karapetian a indiqué que les autorités arméniennes en place procèdent actuellement à l’arrestation des partisans d'« Arménie forte » et que la police a arrêté plus de 100 personnes ces deux derniers jours. Selon lui, Nikol Pashinian « n’a pas d’autre choix » pour se maintenir au pouvoir que de procéder à des arrestations et d’exercer des pressions sur l’opposition et ses partisans.
Le parti de Karapetian a également déclaré que des représentants de la force politique au pouvoir commettaient des infractions : ils apporteraient du matériel de campagne dans les bureaux de vote. Par ailleurs, « Arménie forte » a indiqué qu'un des bureaux de vote de la région de Shirak n'avait pas reçu de bulletins portant le numéro de leur parti.
Convocations pour les Arméniens rentrant au pays : un stratagème visant à réduire la participation électorale, selon Karapetian
Des anomalies ont également été constatées avant les élections, lorsque plusieurs figures de l'opposition ont signalé que les hommes en âge d'être appelés sous les drapeaux se voyaient remettre, à leur arrivée en Arménie aux postes-frontières terrestres ainsi que dans les aéroports du pays, des convocations pour un stage militaire de 25 jours. Cette information a été confirmée par le ministère arménien de la Défense, qui a assuré que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre de la législation du pays.
De plus, des chaînes Télégram liées au gouvernement arménien ont commencé à diffuser l'information selon laquelle, sur décision du Premier ministre arménien Nikol Pachinian, les Arméniens soumis à l'obligation militaire arrivant de Russie ne pourraient pas quitter le territoire de la République avant très longtemps. Auparavant, ces mêmes chaînes avaient déjà diffusé de fausses informations selon lesquelles Narek Karapetian aurait l'intention, le jour des élections, de faire venir dans le pays 100 000 Arméniens qui voteraient pour lui.
Ce dernier, du parti « Arménie forte », a qualifié cette information de stratagème visant à réduire la participation électorale. Selon lui, les autorités arméniennes souhaitent que le moins de personnes possible participent aux élections.
Avant le début du scrutin, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a indiqué que Moscou voyait dans les agissements des autorités arméniennes une tentative d'écarter les principaux blocs d'opposition des élections. Elle a qualifié ces actions, imputées aux autorités arméniennes, de « crime contre la démocratie ». Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a quant à lui souligné que les autorités arméniennes tentaient artificiellement de placer la République à la croisée des chemins, l'obligeant à choisir entre une orientation européenne et l'UEE.

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- Coupe du monde : l’équipe iranienne contrainte à des déplacements express aux États-Unis
Coupe du monde : l’équipe iranienne contrainte à des déplacements express aux États-Unis
Alger : fermeture d’un hôtel après une polémique autour du drapeau national
Hamdoullah Houria Meddahi Ministre du Tourisme et de l’Artisanat a ordonné la fermeture et le retrait de licence pour l’hôtel Legacy à Alger pour atteinte au drapeau national. Ce drapeau est le symbole de sacrifices d’homme et de femme pour la liberté de l’Algérie 🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿 pic.twitter.com/UvsZ21QrPN
— Nisrine 💖💞🎀 (@nisrinenaya) June 6, 2026

Liban : relance de l’aéroport de Qlayaat pour désenclaver le nord du pays
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- Espionnage entre alliés : le signal inhabituel envoyé par le Pentagone à l’égard d’Israël
Espionnage entre alliés : le signal inhabituel envoyé par le Pentagone à l’égard d’Israël
Pendant des décennies, la relation entre Washington et Israël a souvent été présentée comme l’une des plus solides alliances stratégiques des États-Unis. Pourtant, des révélations publiées ces derniers jours suggèrent qu’en coulisses, la méfiance entre les deux partenaires pourrait atteindre un niveau rarement affiché publiquement.
Selon plusieurs médias américains citant des responsables actuels et anciens, le Pentagone aurait relevé l’évaluation interne de contre-espionnage concernant Israël au niveau « critique », soit son échelon maximal d’alerte. Cette décision aurait été prise par la Defense Intelligence Agency (DIA) dans un contexte de tensions croissantes entre l’administration Trump et le gouvernement israélien autour de la stratégie régionale, notamment sur l’Iran.
Espionner ces alliés
D’après ces informations, les services américains craignent une intensification des efforts israéliens pour obtenir des renseignements sur les discussions internes de Washington concernant les guerres au Moyen-Orient et les négociations avec Téhéran. Des responsables américains affirment que plusieurs hauts responsables auraient fait l’objet de tentatives de collecte d’informations ou de surveillance, notamment des personnalités impliquées dans les discussions diplomatiques.
Le caractère sensible du dossier tient surtout au moment choisi. Depuis plusieurs semaines, l’administration américaine cherche officiellement à maintenir une voie diplomatique avec l’Iran malgré les affrontements récents et le cessez-le-feu fragile. Dans le même temps, Israël défend une ligne plus offensive et pousse Washington à conserver une pression maximale sur Téhéran, selon plusieurs médias américains.
Pour certains observateurs à Washington, ce qui surprend n’est pas tant l’existence d’activités de renseignement, y compris entre alliés, mais l’ampleur des inquiétudes exprimées en interne. Plusieurs responsables interrogés estiment que les pratiques observées dépasseraient ce qui est habituellement toléré dans les relations entre partenaires stratégiques.
Israël a rejeté catégoriquement ces accusations et son ambassade à Washington affirme ne mener aucune opération de renseignement contre des responsables américains. La Maison Blanche a également contesté publiquement certaines affirmations publiées dans la presse.
Cette affaire ravive toutefois un sujet ancien dans les relations bilatérales : jusqu’où peut aller la coopération stratégique lorsque la confiance dans le partage d’informations commence à s’éroder ? L’épisode rappelle aussi que les alliances militaires les plus étroites n’excluent ni les rivalités d’intérêts ni les soupçons réciproques lorsque les objectifs politiques divergent.

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- Avoirs iraniens gelés : l’idée américaine qui risque de compliquer les négociations avec Téhéran
Avoirs iraniens gelés : l’idée américaine qui risque de compliquer les négociations avec Téhéran
Alors que Washington et Téhéran restent engagés dans de fragiles discussions autour d’une désescalade régionale, une information révélée par Reuters ouvre un nouveau front politique : le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, étudierait la possibilité de réorienter une partie des avoirs iraniens gelés afin de financer la reconstruction et la réparation des dommages subis par les alliés des États-Unis dans le Golfe.
Selon des sources citées par Reuters, le Trésor américain aurait demandé une évaluation des dégâts enregistrés dans les pays partenaires de Washington afin d’examiner si des fonds iraniens immobilisés à l’étranger pourraient être mobilisés au profit de ces États. D’autres médias américains ont rapporté que l’administration entendait utiliser « tous les outils disponibles » pour soutenir ses partenaires régionaux.
123 milliards de dollars gelés ?
Cette perspective intervient dans un contexte particulièrement sensible. Quelques heures auparavant, Mohsen Rezaï, conseiller du Guide suprême iranien, avait affirmé que toute avancée vers un accord durable dépendait du déblocage d’au moins 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens. Selon lui, ce geste constituerait un test politique de confiance entre Téhéran et Washington.
L’idée américaine apparaît donc comme un signal potentiellement contradictoire : d’un côté, maintenir un canal de négociation ; de l’autre, envisager que des fonds revendiqués par l’Iran puissent être affectés à d’autres objectifs régionaux.
Depuis la révolution iranienne de 1979, une partie importante des actifs financiers iraniens reste bloquée sous l’effet des sanctions américaines et des restrictions internationales. Aucun chiffre officiel n’existe, mais plusieurs estimations avancent un total compris entre 100 et 123 milliards de dollars répartis dans différents pays.
La question est d’autant plus sensible qu’un précédent existe déjà. En 2023, un accord négocié par le Qatar avait permis le transfert de 6 milliards de dollars de fonds iraniens depuis la Corée du Sud vers un mécanisme contrôlé, avant que le processus ne soit suspendu après les événements du 7 octobre.
Dans ce contexte, l’idée de mobiliser des avoirs iraniens pour indemniser des partenaires du Golfe pourrait être perçue à Téhéran comme un durcissement de la position américaine au moment même où les négociations cherchent officiellement à réduire les tensions. Reste à savoir s’il s’agit d’un levier de pression dans les discussions ou d’une orientation appelée à devenir une politique concrète.

Sud-Liban : une journée marquée par l’intensification des frappes de drones israéliens
Le sud du Liban a connu le 6 juin l’une de ses journées les plus intenses en matière d’attaques de drones depuis les dernières semaines de combats, alors même qu’une déclaration tripartite américano-israélo-libanaise publiée deux jours plus tôt affichait la volonté de dissocier le dossier libanais des tensions régionales avec l’Iran et d’ouvrir la voie à un cessez-le-feu encore incertain.
Selon les informations rapportées sur le terrain, au moins 28 frappes de drones israéliens ont été recensées dans plusieurs localités du Sud-Liban, principalement dans les environs de Nabatiyé et de Tyr. Les attaques ont visé des véhicules, des habitations ainsi que des axes de circulation, souvent sans avertissement préalable.
Un cessez le feu qui vole en éclat
L’un des épisodes les plus marquants de la journée concerne une frappe contre un véhicule militaire sur la route reliant Khardali à Nabatiyé. L’armée libanaise a annoncé la mort de trois militaires, dont deux officiers. De son côté, l’armée israélienne a indiqué que le véhicule se déplaçait, selon elle, de manière suspecte à proximité d’une zone de combat active soumise à des restrictions de circulation et a annoncé l’ouverture d’une enquête.
D’autres frappes ont touché plusieurs localités près de Nabatiyé. À Deir Zahrani, une attaque contre une moto a provoqué la mort de son conducteur. À Kfartebnit, une voiture a été visée et deux personnes ont été tuées. À Harouf, une femme a été mortellement touchée alors qu’elle rentrait chez elle ; deux autres personnes ont été blessées, parmi lesquelles un secouriste.
Dans la région de Tyr, plusieurs frappes sur des deux-roues ont également été signalées à Abbassiyé, Jouaya, Hoch et Baal. Parmi les victimes figurent un infirmier affilié aux scouts al-Rissala ainsi qu’un photographe de presse qui couvrait les affrontements dans la région. Un véhicule du Comité sanitaire islamique a également été touché, faisant plusieurs blessés.
Selon des observateurs locaux, ces frappes viseraient aussi à perturber les déplacements entre Nabatiyé et les localités environnantes en limitant l’utilisation des axes routiers principaux et secondaires.
Parallèlement, des frappes ont aussi été signalées dans la Békaa-Ouest ainsi que dans plusieurs secteurs du sud du pays. Au moins dix morts étaient rapportés dans un bilan provisoire. De son côté, le Hezbollah affirme avoir concentré ses opérations sur plusieurs positions israéliennes afin d’empêcher toute progression terrestre.
